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Anguille sous roche
Zamir Ali
LE TRIPODE
11,50 €
Épuisé
EAN :9782370551405
- Le roman qui a révélé Ali Zamir en France, dans la collection Météores (poche) du Tripode.- 10 000 exemplaires du grand format vendus depuis septembre 2016- Présence d'Ali Zamir en France à parution- Suit la parution du deuxième roman d'Ali Zamir : Mon Étincelle, le 7 septembre 2017.Quelque part dans l'océan Indien, une jeune femme se noie. Ses forces l'abandonnent mais sa pensée, tel un animal sur le point de mourir, se cambre : dans un ultime sursaut de vie et de révolte, la naufragée nous entraîne dans le récit de sa vie... Roman aussi étourdissant qu'envoûtant, qui n'est pas sans rappeler L'Art de la joie de Goliarda Sapienza par la beauté de son héroïne et la force de sa langue, Anguille sous roche est un miracle littéraire."Un roman ambitieux à la glose précieuse mais coulante comme une houle."Christian Tortel, France Télévision"Un diamant pur, un événement magnifique."Valérie Marin La Meslée, Le Point"Ahurissant de beauté."Baptiste Liger, Lire"Un premier roman éclatant."Frédérique Briart - Marianne"Le génie d'Ali Zamir."Stéphanie Cochet, NRF"L'héroïne et narratrice, Anguille, partage peu de choses avec l'héroïne de Sagan, Cecile. Elles ont en commun leurs 17 ans, le désir d'être libres et le fait d'être orphelines de mère, mais ce qui les sépare prend le dessus La spontanéité d'Anguille la rapproche de la Zazie de Queneau mais les différences, là encore, sont trop fortes pour que la comparaison tienne. Oublions les mariages, Anguille décidément fait bande a part."Virginie Bloch-Lainé - Next Libération"Il est impossible qu'[Anguille] ne fasse pas grand bruit."Marine Landrot - Télérama"Épatant."Grazia"Assourdissant de talent."Le Point"L'écriture d'Ali Zamir se lit comme une respiration ou un battement de c?ur."LCI"Ali Zamir a décidément du feu dans les veines."Linda Lê"Je lis Anguille... C'est magnifique."Véronique Ovaldé"Absolument génial...."Aline, libraire, librairie Le Grain des mots, Montpellier- Prix Senghor du 1er roman francophone et francophile 2016- Mention Spéciale du jury du Prix Wepler 2016.
Ce livre est un essai de décryptage des déterminants de la politique de l'Etat marocain pour ce qui est de la décentralisation économique. Il ambitionne de dévoiler les explications réelles à la faiblesse du pouvoir économique décentralisé. Il interroge, en le faisant, le régime juridique des institutions décentralisées ainsi que le processus de conception des politiques publiques à caractère économique au niveau local. Cet ouvrage part du constat que l'Etat marocain a encore du mal à accepter un concurrent pour assumer les missions du développement économique local. Les exigences de la légitimité politique expliquent une telle situation. Les collectivités locales sont, de fait, largement dominées par les pouvoirs centraux. Le développement local est, par ailleurs, plus qu'avant très fragilisé en raison de sa politisation excessive. La divergence des intérêts en cause s'est traduite par des incohérences nuisibles au niveau local. II en résulte une approche plutôt redistributive que créatrice des richesses. Les pouvoirs décentralisés, dans ce contexte, sont mal préparés pour conduire sciemment le développement des territoires.
Résumé : Sur l'île d'Anjouan, Dérangé est un humble docker. Avec son chariot rafistolé et ses vêtements rapiécés, il essaie modestement chaque jour de trouver assez de travail pour se nourrir. Mais un matin, alors qu'il s'est mis à la recherche d'un nouveau client, Dérangé croise le chemin d'une femme si éblouissante qu'elle "ravage tout sur son passage". Engagé par cette femme dans un défi insensé qui l'oppose au Pipipi (trio maléfique des trois dockers Pirate, Pistolet et Pitié), le pauvre homme va voir son existence totalement chamboulée. Avec ce troisième roman, Ali Zamir confirme la place très originale qu'il occupe dans la littérature francophone, son don pour les récits incongrus et l'usage de mots rares. Dans Dérangé que je suis, la vitalité de sa langue se met au service de l'histoire tragi-comique d'un pauvre docker. Le mélange survitaminé des genres (on passe en un clin d'oeil du drame à la farce) et la puissance ininterrompue des scènes font de ce roman-film virevoltant un bonheur de lecture. Dérangé que je suis, c'est tout à la fois la folie du Surmâle d'Alfred Jarry ou de Wacky Races, la tendresse du Voleur de bicyclette et la conviction d'avoir trouvé un nouveau Pagnol sur une île de l'océan Indien.
Résumé : Quelque part dans l'océan Indien, une jeune femme se noie. Ses forces l'abandonnent mais sa pensée, tel un animal sur le point de mourir, se cambre : dans un ultime sursaut de vie et de révolte, la naufragée nous entraîne dans le récit de sa vie... Roman aussi étourdissant qu'envoûtant, qui n'est pas sans rappeler L'Art de la joie de Goliarda Sapienza par la beauté de son héroïne et la force de sa langue, Anguille sous roche est un miracle littéraire.
Nous pouvons voir, outre que les miracles de l'existence-même, les miracles qui nous arrivent au quotidien, des choses que pour beaucoup sont extraordinaires, non explicables par la raison mais qui, pour d'autres, font partie de cette clause mentale qui ont les êtres Sensibles, qui leur permet d'être à l'écoute de perceptions, sensations, pensées, que tout autre ignore, par l'inertie que la vie impose à travers la société. Ce sont les miracles des Sens. A ces choses-là nous ne devons pas leur attribuer une cause spécifique, ni essayer de leur trouver une cause raisonnable. Il faut les accepter comme un simple événement de la vie, que nous avons la grâce de recevoir, par le fait d'apprendre à écouter en dehors de nos cinq sens physiques.
Résumé : Après avoir donné naissance à une petite fille, Cora Salme reprend son travail chez Borélia. La compagnie d'assurances vient de quitter les mains de ses fondateurs, rachetée par un groupe qui promet de la moderniser. Cora aurait aimé devenir photographe. Faute d'avoir percé, elle occupe désormais un poste en marketing qui lui semble un bon compromis pour construire une famille et se projeter dans l'avenir. C'est sans compter qu'en 2010, la crise dont les médias s'inquiètent depuis deux ans rattrape brutalement l'entreprise. Quand les couloirs se mettent à bruire des mots de restructuration et d'optimisation, tout pour elle commence à se détraquer, dans son travail comme dans le couple qu'elle forme avec Pierre. Prise dans la pénombre du métro, pressant le pas dans les gares, dérivant avec les nuages qui filent devant les fenêtres de son bureau à La Défense, Cora se demande quel répit le quotidien lui laisse pour ne pas perdre le contact avec ses rêves. A travers le portrait d'une femme prête à multiplier les risques pour se sentir vivante, Vincent Message scrute les métamorphoses du capitalisme contemporain, dans un roman tour à tour réaliste et poétique, qui affirme aussi toute la force de notre désir de liberté.
Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.
Résumé : " Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l'Université catholique de Louvain. Qui n'a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c'est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu'à en effacer l'encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d'autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c'est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d'être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. "