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La gestion décentralisée du développement économique au Maroc
Zair Tarik ; Mazères Jean-Arnaud
L'HARMATTAN
36,50 €
Épuisé
EAN :9782296034280
Ce livre est un essai de décryptage des déterminants de la politique de l'Etat marocain pour ce qui est de la décentralisation économique. Il ambitionne de dévoiler les explications réelles à la faiblesse du pouvoir économique décentralisé. Il interroge, en le faisant, le régime juridique des institutions décentralisées ainsi que le processus de conception des politiques publiques à caractère économique au niveau local. Cet ouvrage part du constat que l'Etat marocain a encore du mal à accepter un concurrent pour assumer les missions du développement économique local. Les exigences de la légitimité politique expliquent une telle situation. Les collectivités locales sont, de fait, largement dominées par les pouvoirs centraux. Le développement local est, par ailleurs, plus qu'avant très fragilisé en raison de sa politisation excessive. La divergence des intérêts en cause s'est traduite par des incohérences nuisibles au niveau local. II en résulte une approche plutôt redistributive que créatrice des richesses. Les pouvoirs décentralisés, dans ce contexte, sont mal préparés pour conduire sciemment le développement des territoires.
Il est assez exceptionnel qu'un ambassadeur de France démissionne du Quai d'Orsay pour discriminations racistes et sociales. Zaïr Kedadouche, Français, issu de parents immigrés, s'est construit une identité républicaine très forte tout au long d'un parcours personnel persévérant. Il doit tout à l'école de la République et aux mouvements associatifs. Devenu Consul de France, puis Ambassadeur, il se heurte au plafond de verre d'une caste élitiste dont il dénonce les comportements racistes, savamment masqués. Le déni est la règle, Zaïr Kedadouche n'a de cesse d'en pointer la violence institutionnelle. Au gré d'une analyse des freins de notre société, il raconte les discriminations qu'il a subies avec un certain recul, et fait des propositions afin que les plus démunis n'aient plus à pâtir de la banalisation du racisme. Au-delà de son cas personnel, Zaïr Kedadouche milite pour la diversité française, source de richesse pour notre pays. La mise en place d'une véritable politique d'intégration, non pas idéologique, mais concrète et volontariste lui apparaît comme le meilleur rempart de notre démocratie contre la montée des extrémismes. Appuyé par les grandes associations de lutte contre le racisme et les discriminations, face à l'inertie de nos dirigeants, il fuit appel aux citoyens pour qu'ait lieu un choc d'égalité salutaire.
Résumé : Imaginez un instant... Vous êtes un petit garçon qui préfère taper le ballon, dans le bidonville d'Aubervilliers, plutôt que suivre l'école. Vous êtes né d'un père éboueur et d'un mère analphabète, qui parle arabe, kabyle et français, confondant la sciatique et l'asiatique, étouffante d'amour et d'intransigeance... Imaginez toutes les ruses de ces gamins qui grandissent, mettent le feu au bidonville pour s'en échapper, découvrent le cinéma par la porte de sortie et passent les examens à la place de leurs copains... Vous êtes Zaïr, l'enfant des colos et petit Gaulois des banlieues, découvrant le mont Gerbier-de-Jonc. Des années passent, chaotiques, drôles, surprenantes. Zaïr devient conseiller régional, puis conseiller d'un ministre... Ses amis savent-ils qu'il a tenté l'ENA, à moitié, et qu'on lui a, pour l'occasion, prêté une cravate ? Qu'il collait en 1989 ses affiches électorales avec la colle à moquette, et que, par hasard, ou par bonheur, il a rencontré Smaïn, Robert Badinter et Jacques Chirac ? Avouez que la vie réserve des surprises ! C'est cette succession drôle, émouvante, d'histoires incroyables, de rencontres, que Zaïr Kédadouche nous raconte ici : la vie d'un petit Gaulois...
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.