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Unification du monde ou conflits de civilisations ?
Le Breton Jean-Marie
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782296092730
La victoire des Alliés en 1945 a provoqué une grande espérance. Le monde a paru en voie d'unification. De nouvelles institutions mondiales visaient à instaurer dans le monde des règles de droit, à maintenir ou à rétablir la paix entre les peuples. Jamais les perspectives d'unification du monde n'avaient semblé aussi prometteuses. Au-delà des institutions, les relations entre les grandes puissances ont marqué un progrès en dépit d'arrière-pensées qui ne sont jamais absentes des rapports entre les peuples. Pourtant l'unification du monde est restée un voeu pieux. La guerre froide a contredit sérieusement les espoirs provoqués par la fin du conflit. La course aux armements a repris ; elle s'est même installée au centre de la relation entre les pays marxistes et les démocraties occidentales. Certes, des progrès ont été constatés. Et l'espoir de paix l'a emporté avec la chute du mur de Berlin. Mais, hélas, les protagonistes des relations internationales ont tourné le dos à ce monde unifié, grande espérance et grande ambition de notre temps. Dès lors, l'idée d'un " conflit de civilisations " n'a cessé de s'imposer. Des querelles ont éclaté en particulier autour des messages religieux, tout spécialement en provenance de l'Islam. Le refus de dialogue, le renforcement des oppositions ont provoqué incompréhension et inquiétude. L'Association France - Grande Bretagne a jugé opportun de se pencher sur cet aspect des relations internationales. Elle plaide en faveur de l'unification du monde. Pour l'heure, cependant, force est de constater que des conflits violents ne cessent de ravager la planète. Animé et dirigé par Jean François-Poncet, le colloque de l'Association France - Grande Bretagne a permis d'apporter un peu de clarté dans tous ces problèmes.
Au cours de leur longue histoire, de leurs conflits et de leurs alliances, Français et Britanniques ont appris à se connaître et à s'estimer mais aussi à céder, dans leurs analyses, à des poncifs et à des illusions. Les idées reçues se retrouvent, au cours des siècles, par-delà les moments heureux et malheureux qui ponctuent notre passé commun. L'Association France - Grande Bretagne qui avait, en 2004, mis l'accent sur un siècle d'Entente cordiale, a estimé que le moment était venu de s'interroger sur le climat que les mythes et préjugés instaurent dans notre relation bilatérale. Réunies à Paris le 8 novembre 2006, des personnalités des deux pays se sont penchées sur le climat actuel des rapports entre Paris et Londres. Avec humour et confiance, les divers intervenants ont analysé les illusions actuelles, telles qu'une certaine presse les encourage. " Que reste-t-il des mythes, que reste-t-il des préjugés ? " s'est-on demandé. Ce qui lie les deux pays est infiniment plus important que ce qui les sépare, encore faut-il reconnaître que les deux peuples, pour être si proches l'un de l'autre, n'en sont pas moins fondamentalement différents et le resteront sans doute.
David Jean-Marie ; Le Breton David ; Lombard Laure
Thierry Jonquet, la puissance de la fiction par Natacha Levet Entretien de Thierry Jonquet avec Jean-Marie David Thierry Jonquet ou le polar gnostique par David Le Breton Arsène Lupin par Nadia Dhoukar Paco Ignacio Taibo II par Sébastien Rutès Loriano Macchiavelli par Laurent Lombard Actualité par Claude Mesplède, Jean-Marc Laherrère, Corinne Naidet, Jacques Lerognon, Sophie Colpaert, Christine Lhomeau, Anne-Laure Sévilla
Cet essai déroule l'histoire glorieuse d'une Europe occidentale organisée depuis la fin du XVe siècle sur la base de structures étatiques vigoureuses qui lui ont permis "d'européaniser" le monde et d'en prendre le contrôle. Il rappelle comment l'Etat royal a succédé à la féodalité, et comment il s'est transformé -à la fin du XVIIIe siècle un Etat-Nation. Alors que les rivalités entre les Etats européens n'avaient pas nui à l'expansion outre-mer et l'avaient, au contraire, souvent stimulée, le dévoiement de l'Etat-Nation vers des querelles de plus en plus inexpiables a trouvé son aboutissement lors de la jonction symbolique d'un soldat américain et d'un soldat soviétique sur l'Elbe à Torgau en avril 1945 en l'absence des Européens. L'auteur évoque les grandes étapes de la construction européenne qui commence avec la réconciliation franco-allemande dès 1950. Il explique que l'unification de l'Europe, même si elle a pu en bénéficier, n'a pas été la conséquence de la rivalité Est-Ouest. Il démonte les mécanismes des politiques des Etats européens qui ont le plus solide espoir de voir une " Europe de la volonté " se constituer et se faire une place dans le concert mondial qui se dessine sous nos yeux. La " Vieille Europe " brocardée par Donald Rumsfeld n'est pas l'Europe des conservatismes, des; velléités et des prétéritions est l'Europe de la volonté. Elle nourrit une grande ambition à la mesure de son passé mais aussi de ses atouts.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.