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Marcel Proust, Clément de Maugny et le Chablais
Simon-Perret Martine ; Monteil Christian
ILLUSTRIA
10,00 €
Épuisé
EAN :9782860740340
Cet ouvrage apporte un éclairage nouveau sur un ami mal connu de Marcel Proust, le comte Clément de Maugny (1873-1944), et sur les séjours de l'écrivain en Chablais entre 1893 et 1905. Cette amitié de jeunesse a perduré sous forme épistolaire jusqu'à la mort de Proust. Quant aux images, impressions et souvenirs collectés sur les bords du Léman, l'écrivain les a abondamment utilisés des années plus tard lors de la rédaction d'A la recherche du temps perdu. L'étude s'appuie sur des documents provenant des archives de Maugny, ancienne famille de la petite noblesse du Chablais. Ce fonds, qui s'étend sur six siècles, comprend notamment quatorze lettres de Proust. Il a été acquis en 2008 et 2009 par le Conseil général de la Haute-Savoie qui souhaite en faire découvrir la richesse et l'intérêt aux chercheurs. D'autres sources archivistiques et bibliographiques ont été utilisées en complément.
Présentation de l'éditeur L un des emblèmes sacrés du mythe lovecraftien dans une édition collector Originellement nommé Kitab al Azif (« Livre du musicien »), le Necronomicon aurait été écrit par le poète Abdul al-Hazred à Damas vers 730. Al Azif fait référence au bruit des insectes nocturnes évoquant les cris des djinns. Dans les années 1970, Simon, un évêque orthodoxe grec, aurait rapporté États-Unis une traduction datant du IXe siècle. La première édition, tirée à 666 exemplaires reliés cuir, était constituée de divers textes mythologiques et magiques de mythologie sumérienne.
Le volume initial de la correspondance de Paul Dukas, rassemblée et annotée par Simon-Pierre Perret, couvre la période 1878-1914. Ses 704 lettres permettent de suivre le musicien tour à tour étudiant au Conservatoire de Paris et candidat malheureux au Prix de Rome, compositeur en pleine activité créatrice, et enfin critique prolifique et clairvoyant sur les enjeux de la musique française au tournant du XXe siècle. Les lettres de l'année 1914 donnent également un premier aperçu du regard que l'auteur de L'Apprenti Sorcier porta sur la Grande Guerre. Très secret sur sa vie privée, Dukas livre essentiellement dans ses missives un regard aiguisé sur ses contemporains et des témoignages inestimables sur la vie musicale européenne, depuis Paris jusqu'à Bayreuth.
A partir du Second Empire, le casino est, avec l'établissement de bains et les grands hôtels, une des pièces maîtresses de l'urbanisme des stations balnéaires. En 1863, la construction du casino de Monaco par Charles Garnier s'impose comme un modèle du genre, réunissant dans un programme unique et raisonné, toutes les fonctions dévolues à ce type d'édifice. L'idée de construire un casino municipal sur la Cahotte, espace de dunes autrefois inconstructible, est ancienne. Point névralgique de la station, elle assure l'articulation entre deux voies de communication majeures de la ville : les quais bordant le quartier populaire et commerçant, et la promenade des Planches délimitant le quartier de villégiature du rivage. En établissant le casino sur la Cahotte, on affiche ostensiblement au coeur même de la station, la double fonction du lieu, associant les bienfaits de l'eau et les plaisirs du jeu. Le casino municipal fut inauguré le 29 juin 1912 soit quinze mois après le début de son chantier. Sa genèse cristallisa une bataille politique comme Trouville en a peu connu, provoqua la démission du maire, le départ d'un des plus habiles hommes d'affaires de Trouville, et finalement ne rencontra pas le succès escompté. A partir de deux fonds photographiques exceptionnels récemment entrés dans nos collections, cette exposition permet de faire le point sur les étapes de l'édification d'un bâtiment emblématique de la station, les choix architecturaux des constructeurs, le luxe des aménagements intérieurs de ce qui devait être "le plus grand, le plus beau, le plus élégant casino de France". Un film permettant de découvrir les étapes de la construction et les espaces intérieurs dans leur état d'origine, est inclus dans ce catalogue.
Ambroise Guillaume ; Descamps Patrick ; Rowell Mar
Comme il aime à le répéter, Georges Noël est un "bourgeon tardif" (a late bloomer). Né à Béziers en 1924, il a vécu à Pau entre 1926 et 1955. Cette longue période a naturellement été riche en découvertes et apprentissages. Mais son orientation restait encore timide. Cependant, en renonçant en 1955 à sa famille et à son métier de dessinateur-projeteur à Turboméca, Georges Noël a décidé de sa vraie vocation : devenir artiste. Riche d'une iconographie souvent inédite, cet ouvrage composé de trois contributions d'historiens de l'art permet d'appréhender la richesse et la complexité de la démarche artistique de Georges Noël. Ses premières années sont ainsi replacées dans le contexte particulièrement foisonnant des abstractions qui se développe en France après-guerre. L'originalité de l'artiste se dessine alors au regard de ses allers et retours entre Paris et New-York et s'exprime au travers d'une curiosité inlassable pour les civilisations extra-européennes. Ce catalogue souligne la qualité du travail de Georges Noël sur plus de 40 ans et son rôle majeur en tant que protagoniste de l'abstraction informelle.
Amon Anne-Marie ; Curatola Giovanni ; Desroches Je
Tout d'abord l'ouvrage propose un ensemble de cartes pour saisir les fondements d'une géographie sur laquelle les Polo établiront leur itinéraire. Ainsi, trois phénomènes historiques successifs ont tracé les routes qui relièrent l'Orient à l'Occident : les grands pèlerinages bouddhiques, les circuits commerciaux par terre et par mer des marchands arabes et les itinéraires des diplomates européens. Les échanges ont été matérialisés dans le cadre de cet ouvrage par trois inventions majeures dues à la Chine : la soie, le papier et la porcelaine. Au cours du xiii e siècle, le commerce de Venise domine la Méditerranée. Simultanément l'Occident capétien s'éveille. A moins de dix kilomètres de Paris, la commune urbaine de Saint-Denis est en passe de devenir l'une des cités les plus dynamiques du royaume. Pour accréditer ces temps forts, vestiges monumentaux et objets de la vie urbaine voisinent avec des témoignages venus de Venise et de Constantinople. Les deux derniers chapitres sont consacrés à Marco Polo et à son livre. Ils fonctionnent comme une invitation à reprendre les routes d'Asie au-delà de Constantinople jusqu'à la cité du Grand Khan.
Les actes du colloque, qui s'est tenu au Musée des Beaux-Arts de Lille en juin 2005, font suite au catalogue de l'exposition "Le Maître au Feuillage brodé : secrets d'ateliers", organisée sous l'égide de Frame à Lille, en collaboration avec le Sterling and Francine Clark Art Institute de Williamstown, Massachusetts, et le Minneapolis Institue of Arts, Minnesota. Le colloque abordait les méthodes d'attribution d'oeuvres à ce maître anonyme des anciens Pays-Bas de la fin du xv e siècle, à la lumière des connaissances actuelles du fonctionnement des ateliers. Il constitue une étape pour l'étude des oeuvres attribuées aux maîtres à nom de convention.