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A propos de la culture. Tome 2
El-Haggar Nabil ; André Jérôme ; Cambier Alain ; C
L'HARMATTAN
31,01 €
Épuisé
EAN :9782296052192
Les savoirs, les connaissances et l'art, fruits d'une construction lente et complexe des rapports que l'on peut avoir au monde, perdent, chaque jour, un peu de place qui leur revient dans le partage de la culture. Si la transformation du monde est une préoccupation partagée par un grand nombre, son intelligibilité, l'est beaucoup moins. Ainsi se trouve ici mise en question l'ambition démocratique d'un plus large accès à la culture et aux savoirs. Les Lumières ont pu identifier culture et éducation, modernité et projet émancipateur, aujourd'hui la société de masse interroge le projet d'émancipation culturelle. Dans un contexte de globalisation, l'histoire culturelle contemporaine est nécessairement plurielle. Nous sommes entrés de plain-pied dans la société de spectacle. Cet ouvrage, édité en deux tomes, interroge quelques aspects déterminants à propos de la culture. Ce tome traite de trois thèmes : l'instrumentalisation de la culture. Transmission et création et Culture et ville. En guise d'épilogue, Taslima Nasreen nous livre un témoignage poignant. Retrouvez dans le tome 1 les réflexions autour de la construction européenne au risque de ses cultures ? ; Universalité et particularité et Culture et barbarie.
Depuis toujours, la guerre hante l'humanité. En permanence menaçante, elle n'a jamais cessé d'inquiéter l'homme. De l'histoire à l'actualité, à travers les différentes régions du monde ou dans ses nombreuses dimensions, il n'y a pas une lecture de la guerre. Bien au-delà du champ militaire strict, phénomène multiforme, la guerre impacte tous les domaines de la société humaine. Outre l'approche pluridisciplinaire que l'on trouvera dans cet ouvrage, il faut souligner ici la diversité des points de vue sur la guerre, son développement théorique, mais aussi sur ses conséquences sociales, économiques et culturelles. Aujourd'hui, une part majoritaire de la planète est en paix. Mais une partie non négligeable d'États, d'hommes d'affaires, d'insurgés, d'opprimés voire d'illuminés, préparent encore leurs guerres, persuadés que leur combat est légitime. La guerre reste aussi une.activité très rentable. Alors, peut-on entrevoir l'espoir d'un monde sans guerre ? Est-il raisonnable aujourd'hui, sans solution durable et juste aux conflits, d'envisager la fin de la guerre, ou l'avenir doit-il nous laisser craindre de nouvelles mutations des conflits ?
La collection "Patrimoine Universitaire Nord-Pas-de-Calais" vise à valoriser l'exceptionnel patrimoine des établissements d'enseignement supérieur de notre région. Elle résulte de la collaboration des universités régionales membres du PRES Université Lille Nord de France. Ce premier numéro de la collection a pour thème "Enseigner, Rechercher". Ces deux missions essentielles de l'université symbolisent bien la permanence du rôle de nos établissements. Notre patrimoine est la preuve matérielle de cette permanence historique, en le valorisant, nous souhaitons faire connaître au plus grand nombre la richesse de notre passé. Il nous permet également d'envisager l'avenir sereinement en cette période de grands changements, convaincus que nous serons à la hauteur de cet héritage prestigieux.
En ce début de siècle, un habitant de la planète sur deux est un citadin. L'étude du fait urbain s'impose comme une entrée majeure pour la compréhension de l'évolution de nos sociétés contemporaines. Asie, Afrique, Amériques, tous les continents sont concernés. En Europe, l'urbanisation contemporaine fait exploser la ville moderne hors de ses murs, mais réintègre aussi l'existant en lui donnant une dimension patrimoniale: depuis un quart de siècle est aussi venu le temps de la régénération urbaine.Les questions qui touchent à la ville constituent la pierre angulaire de nombreuses analyses qui visent à comprendre le monde et la société d'aujourd'hui. Ainsi la problématique de la globalisation interpelle la ville à travers la question des métropoles. L'évolution de nos modes de vie, l'accroissement de notre mobilité s'inscrivent dans notre rapport au territoire urbain. La question de la solidarité et la lutte contre l'exclusion s'insèrent désormais dans une dimension urbaine confirmée en France par le cadre des politiques développées dans ce domaine depuis les années 80 derrière l'appellation de "politique de la ville".Avec la présente publication, construite autour d'un cycle de conférences consacré à la ville organisé en 2001, l'Université des Sciences et Technologies de Lille, qui rassemble à la fois Sciences dures, Sciences humaines et sociales et Sciences de l'Ingénieur, veut contribuer au débat sur les enjeux de la ville contemporaine.
Plus que jamais, alors que "la citoyenneté", concept bien galvaudé, est en crise et que la société lui cherche, tant bien que mal, un sens, que la politique semble démissionner à chaque fois que la dignité est mise en cause et que "la chose commune" semble perdre, chaque jour, un peu de sa consistance, il était important de considérer le politique comme objet de pensée.Il n'y a pas de dépérissement du politique, mais bien plutôt a-t-on perdu de vue ce qui en fait tout à la fois la consistance et la dignité. Au-delà de la clarification nécessaire pour ne pas confondre la crise actuelle de la citoyenneté et un dépérissement du politique, la question de la démocratie reste entière.Quant à la politique, ne dépérit-elle pas tous les jours? Le présent politique de la citoyenneté est fonction des différents concepts qui constituent la politique et des contradictions qui obligent à passer de l'un à l'autre. Ces derniers sont: émancipation, transformation, civilité. Ces éléments de réflexion éclairent le débat sur la crise de la politique.La politique, réduite à des activités de gestion des affaires relatives à la "chose publique", ne peut, en aucune manière, honorer la raison d'être du politique. D'autant plus qu'elle est perçue par les membres de la Cité comme instrument au service du pouvoir dont il faut se méfier.Nous appréhender comme capables de régler nous-mêmes les problèmes qui nous concernent suppose une conscience politique, individuelle et collective, permettant une vraie participation à la marche des "affaires" publiques et une démocratie capable d'intégrer cette participation comme nécessité à sa propre existence.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.