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La guerre, une vérité humaine
El-Haggar Nabil
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782343002545
Depuis toujours, la guerre hante l'humanité. En permanence menaçante, elle n'a jamais cessé d'inquiéter l'homme. De l'histoire à l'actualité, à travers les différentes régions du monde ou dans ses nombreuses dimensions, il n'y a pas une lecture de la guerre. Bien au-delà du champ militaire strict, phénomène multiforme, la guerre impacte tous les domaines de la société humaine. Outre l'approche pluridisciplinaire que l'on trouvera dans cet ouvrage, il faut souligner ici la diversité des points de vue sur la guerre, son développement théorique, mais aussi sur ses conséquences sociales, économiques et culturelles. Aujourd'hui, une part majoritaire de la planète est en paix. Mais une partie non négligeable d'États, d'hommes d'affaires, d'insurgés, d'opprimés voire d'illuminés, préparent encore leurs guerres, persuadés que leur combat est légitime. La guerre reste aussi une.activité très rentable. Alors, peut-on entrevoir l'espoir d'un monde sans guerre ? Est-il raisonnable aujourd'hui, sans solution durable et juste aux conflits, d'envisager la fin de la guerre, ou l'avenir doit-il nous laisser craindre de nouvelles mutations des conflits ?
La science est un moyen de comprendre le monde et de le transformer, c'est aussi un processus social qui devient de plus en plus prégnant avec le développement contemporain des techniques. Ce second tome est consacré aux sciences de la vie et de la terre, à certains aspects de la philosophie des sciences et à des questions éthiques et politiques. Les sciences de la vie, dès qu'elles abordent l'étude de l'homme, peuvent conduire à des intrusions dans l'intimité humaine, en particulier avec les neurosciences. Si la science, avec le développement des techniques qu'elle a permis, a renforcé les moyens d'action sur le monde, ce développement technique agit à son tour sur les hommes ; en ce sens le développement scientifique soulève des questions éthiques et politiques.
Les savoirs, les connaissances et l'art, fruits d'une construction lente et complexe des rapports que l'on peut avoir au monde, perdent, chaque jour, un peu de la place qui leur revient dans le partage de la culture. Si la transformation du monde est une préoccupation partagée par un grand nombre, son intelligibilité l'est beaucoup moins. Ainsi se trouve ici mise en question l'ambition démocratique d'un plus large accès à la culture et aux savoirs. Les Lumières ont pu identifier culture et éducation, modernité et projet émancipateur, aujourd'hui la société de masse interroge le projet d'émancipation culturelle. Dans un contexte de globalisation, l'histoire culturelle contemporaine est nécessairement plurielle. Nous sommes entrés de plain-pied dans la société du spectacle. Cet ouvrage, édité en deux tomes, interroge quelques aspects déterminants à propos de la culture. Ce tome traite trois thèmes : La construction européenne au risque de ses cultures ?, Universalité et particularité et Culture et barbarie. Retrouvez dans le tome 2 les réflexions autour de : L'instrumentalisation de la culture, Transmission et création et Culture et ville. Enfin, en guise d'épilogue, Taslima Nasreen nous livre un témoignage poignant.
La science est à la fois un processus de connaissance et de compréhension du monde, et un phénomène social. Ce dernier aspect a pris de plus en plus d'importance avec le développement technique qui tend à redéfinir l'ensemble de la société, autant le rapport des hommes au monde que le rapport des hommes entre eux. Ce sont ces aspects que les deux ouvrages À propos de la Science nous invitent à parcourir. Le premier tome, plus particulièrement consacré aux sciences de la matière et du mouvement, propose des articles sur l'histoire des sciences et son actualité, telle l'intelligence artificielle. Les sciences sont un domaine difficile d'accès et il n'y a pas de voie royale. En dehors des enseignements spécialisés, il est important que des scientifiques apportent un éclairage général qui, s'il ne saurait se substituer à l'étude d'un domaine de la science, permette à chacun de le cerner sans être obligé d'entrer dans ses arcanes. C'est ce que proposent ces écrits sur les sciences de la matière et de la lumière, sur l'astronomie, le mouvement, la mesure ou sur ce personnage emblématique de la science contemporaine qu'est Einstein.
Résumé : L'islam est devenu une religion française. Parce que c'est la première religion pratiquée de France. Parce que les musulmans de France sont français pour les trois quarts d'entre eux. Parce que la France peut être une terre fertile pour le renouveau théologique et intellectuel dont l'islam a tant besoin. La religion musulmane enfin est un problème français parce que c'est au nom d'Allah que le terrorisme frappe la France ou que certains tentent d'imposer une vision du monde alternative au projet républicain. Le livre d'Hakim El Karoui explore les pratiques, les croyances et les comportements des musulmans de France, grâce à l'exploitation minutieuse de la grande enquête réalisée en 2016 par l'Institut Montaigne. Il décortique la stratégie de diffusion de l'islamisme et les ressorts de son succès. Il analyse enfin les mécanismes qui conduisent petit à petit intellectuels et commentateurs à tomber dans les pièges des islamistes : réduire l'islam à l'islamisme pour encore et toujours imposer une seule et unique vision de l'islam. Il y a pourtant une voie, explorée dans ce livre, qui doit permettre à l'islam de trouver sa place sereinement dans la République grâce à une nouvelle génération qui émerge peu à peu, fruit de l'assimilation à la française, ici réhabilitée. C'est cette nouvelle génération qui doit mener la contre-insurrection culturelle dont l'islam a besoin, en France bien sûr, mais aussi dans le monde musulman.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.