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Idil Biret. Une pianiste turque en France
Xardel Dominique ; Samuel Claude
BUCHET CHASTEL
20,30 €
Épuisé
EAN :9782283022030
Alors qu'elle n'avait que quatre ans et ne savait pas lire la musique, Idil Biret jouait au piano Mozart ou les préludes et fugues du Clavecin bien tempéré de Bach à partir de ce qu'elle entendait à la radio. A onze ans, à Paris au Théâtre des Champs-Élysées, elle interprétait avec Wilhelm Kempff devant deux mille quatre cents personnes le Concerto pour deux pianos de Mozart. Idil Biret a étudié au Conservatoire national supérieur de musique de Paris sous la direction de Nadia Boulanger, puis avec Alfred Cortot. Depuis sa seizième année elle donne des concerts dans le monde entier, jouant sous la direction des plus importants chefs d'orchestre du XXe siècle, notamment Pierre Monteux, Hermann Scherschen, et tant d'autres. Étrange destin que celui de cette femme enviée, admirée, mais aussi parfois violemment critiquée. Aujourd'hui, quelque deux millions de disques - plus que Glenn Gould-ont été diffusés dans le monde entier. Idil Biret joue tout, absolument tout. Elle possède une culture et une curiosité sans limites, une mémoire inimaginable et sans faille. Son répertoire, qu'elle connaît par c?ur, couvre pratiquement toute la littérature pianistique. En 1995, son intégrale des ?uvres de Chopin lui valut d'obtenir à Varsovie dans le cadre du Grand Prix du Disque Chopin, le prix spécial du jury. La même année, son enregistrement des trois sonates de Boulez obtint le Diapason d'or à Paris. A New York, elle enregistre une série d'?uvres de compositeurs du XXe siècle : Berg, Bartok, Boulez, Prokofiev, Stravinski et Webern. La musique sous toutes ses formes reste la respiration permanente d'Idil Biret, sa nourriture principale. Persuadée de l'inutilité de tout effort autre que le dépassement de soi, elle poursuit et poursuivra encore longtemps sa propre quête.
Avec Firestar, AD Rose tire une balle dans les jambes de celleux qui regardent leurs pieds", Victoria Xardel. Une écriture dont le style évoque le rap, avec ses rimes, sa part de violence, de néologismes et d'égotrip, outil de lutte contre les injustices et l'ordre établi, celui de la langue comme celui de l'inceste. AD a 22 ans lorsqu'il quitte sa famille, écrit Firestar et nous accorde sa confiance pour le publier. Un travail testimonial rare sur les violences intra-familiales à la racine des systèmes de domination, un attentat poétique pour ne pas oublier. Lorsqu'en 2021 sa mémoire traumatique se réveille, AD Rose tente d'obtenir réparation auprès de ses parents, coupables de l'avoir incestué. Face au mur d'omerta auquel il se heurte, il trouve pouvoir dans l'écriture. Comme un réflexe de survie pour crier, sans demander la permission, libéré de la honte et des secrets. Un mouvement sans concession pour reprendre sa vie.
Les poèmes de Victoria Xardel, tout comme sa manière d'inventer des revues, expriment une mélancolie sans mélancolie tandis qu'est revendiquée une forme de fragilité - droit de trébucher et balbutiement comme un principe. Bien qu'elle n'hésite pas à affirmer : Nous voulons vivre libres et heureux. Et c'est dans ce but déraisonnable... , elle choisit de laisser sa phrase en suspens. Ses livres et ses revues travaillent dans l'espace ménagé par cet inachèvement. Rattrapée par une époque qui rend aux hommes toujours plus difficile de reconnaître et de nommer leur propre misère, Victoria Xardel interroge la possibilité pour la poésie de frayer un chemin vers la lucidité, condition de l'émancipation. Le zbeul qui sert de titre à son texte, c'est l'ordure en arabe. Et "mettre le zbeul" , c'est "foutre le bordel" . Le déraisonnable est à la mesure du désir de vie, il consiste à déranger l'ordre mortifère du langage. Dans l'écriture de Victoria Xardel, c'est méthodiquement que le désordre est recherché, précautionneusement, sans illusions excessives mais sans renoncements d'aucune sorte non plus.
Les mouvements en faveur de la nature se développent dans la plupart des pays occidentaux depuis la fin du XVIIIe siècle. Protéiformes et redoutables à définir, ils partagent finalement tous le même objectif : construire un monde meilleur. Cet enjeu, qui est avant tout politique, relève aussi de questions sociales, économiques, culturelles, car vouloir sauvegarder l'environnement, c'est s'interroger sur la répartition des richesses, le rôle des régulations, l'expression des citoyens, la modification des modes de vie, etc. Autant de thèmes qui sont abordés ici à travers l'analyse de la pensée d'acteurs incontournables ¿ de Reclus et Rousseau à Malthus ou Veblen ¿ et la présentation d'événements emblématiques ¿ comme la contamination au mercure du site de Minamata, au Japon, ou le périple du cargo-poubelle Khian Sea. Au final, c'est toute la question du progrès social que les combats pour la nature placent au c?ur du débat.4e de couverture : Les mouvements en faveur de la nature se développent dans la plupart des pays occidentaux depuis la fin du XVIIIe siècle. Protéiformes et redoutables à définir, ils partagent finalement tous le même objectif : construire un monde meilleur. Cet enjeu, qui est avant tout politique, relève aussi de questions sociales, économiques, culturelles, car vouloir sauvegarder l'environnement, c'est s'interroger sur la répartition des richesses, le rôle des régulations, l'expression des citoyens, la modification des modes de vie, etc. Autant de thèmes qui sont abordés ici à travers l'analyse de la pensée d'acteurs incontournables ¿ de Reclus et Rousseau à Malthus ou Veblen ¿ et la présentation d'événements emblématiques ¿ comme la contamination au mercure du site de Minamata, au Japon, ou le périple du cargo-poubelle Khian Sea. Au final, c'est toute la question du progrès social que les combats pour la nature placent au c?ur du débat.Notes Biographiques : Historienne des sciences et de l'environnement, Valérie Chansigaud est chercheuse associée au laboratoire Sphère (Paris Diderot-CNRS). Son champ d'études conjugue histoire des sciences, histoire culturelle et histoire environnementale et se préoccupe tout autant des plantes, des oiseaux, des invertébrés, que des relations entre l'homme et la nature.
Résumé : La Clairière, maison de campagne isolée, se trouve coupée du reste du monde à la suite d'évènements incompréhensibles. Pendant six jours, douze personnages s'agitent dans le désoeuvrement et l'inquiétude. Ils étaient partis en vacances ! Mais la contradiction des vacances n'est-elle pas d'offrir à des civilisés un retour à la vie naturelle ? Les Gens de la Clairière ont si bien retrouvé la nature qu'enfermés dans leur forêt, ils perdent, heure après heure, toute empreinte de civilisation. Alors, ces citadins se transforment. Du souci de la subsistance aux mystères de la Mort auxquels ils sont confrontés, ils revivent toutes les angoisses humaines avec une naïveté de primitifs. Ils recréent autour d'eux un univers. Ils ont leurs martyrs, leurs fantômes, leur prêtresse, leurs rites, leurs chants, leur façon d'adorer et de craindre le soleil ou le ciel étoilé. D'individus solitaires, ils mutent en une 'famille' d'un genre nouveau... Mais le septième jour, la Civilisation se rappelle à eux. Publié chez Buchet/Chastel en 1971, ce roman ''survivaliste'' de Régis Rivald est toujours aussi fascinant.
Résumé : Buenos Aires, 1933. L'Argentine est ravagée par la crise, et seul le football semble capable d'enthousiasmer une population à genoux. Soudain, le pays tout entier retient son souffle : Bernabé Ferreyra, la star du ballon de l'époque, a disparu. Andrés Rivarola, dit Petit, un travailleur à la petite semaine ? accessoirement ami du dealer de Ferreyra ?, se lance à sa poursuite. Mais un assassinat dans un quartier du nord de la ville menace de faire basculer l'affaire en scandale national...
Un docu-fiction glaçant : le portrait de femmes abusées qui ont 48h pour prendre une décision aussi courageuse qu'irrévocable... Révoltant, choquant et bouleversant...