Un docu-fiction glaçant : le portrait de femmes abusées qui ont 48h pour prendre une décision aussi courageuse qu'irrévocable... Révoltant, choquant et bouleversant...
Colonie mennonite de Manitoba, Bolivie, 2009. Alors que les hommes sont partis à la ville, huit femmes ¿ grands-mères, mères et jeunes filles ¿ tiennent une réunion secrète dans un grenier à foin. Depuis quatre ans, nombre d'entre elles sont retrouvées, à l'aube, inconscientes, rouées de coups et violées. Pour ces chrétiens baptistes qui vivent coupés du monde, l'explication est évidente, c'est le diable qui est à l'?uvre. Mais les femmes, elles, le savent : elles sont victimes de la folie des hommes.Elles ont quarante-huit heures pour reprendre leur destin en main. Quarante-huit heures pour parler de ce qu'elles ont vécu, et de ce qu'elles veulent désormais vivre. Analphabètes, elles parlent un obscur dialecte, et ignorent tout du monde extérieur. Pourtant, au fil des pages de ce roman qui retranscrit les minutes de leur assemblée, leurs questions, leur rage, leurs aspirations se révèlent être celles de toutes les femmes.Inspiré d'un fait divers réel, Ce qu'elles disent est un roman éblouissant sur la possibilité pour les femmes de s'affranchir ensemble de ce qui les entrave.4e de couverture : Colonie mennonite de Manitoba, Bolivie, 2009. Alors que les hommes sont partis à la ville, huit femmes ¿ grands-mères, mères et jeunes filles ¿ tiennent une réunion secrète dans un grenier à foin. Depuis quatre ans, nombre d'entre elles sont retrouvées, à l'aube, inconscientes, rouées de coups et violées. Pour ces chrétiens baptistes qui vivent coupés du monde, l'explication est évidente, c'est le diable qui est à l'?uvre. Mais les femmes, elles, le savent : elles sont victimes de la folie des hommes.Elles ont quarante-huit heures pour reprendre leur destin en main. Quarante-huit heures pour parler de ce qu'elles ont vécu, et de ce qu'elles veulent désormais vivre. Analphabètes, elles parlent un obscur dialecte, et ignorent tout du monde extérieur. Pourtant, au fil des pages de ce roman qui retranscrit les minutes de leur assemblée, leurs questions, leur rage, leurs aspirations se révèlent être celles de toutes les femmes.Inspiré d'un fait divers réel, Ce qu'elles disent est un roman éblouissant sur la possibilité pour les femmes de s'affranchir ensemble de ce qui les entrave.Notes Biographiques : Miriam Toews est née en 1964 dans une communauté mennonite du Manitoba, au Canada. Elle est l'autrice de plusieurs romans et a été lauréate de nombreux prix littéraires, notamment du Governor General's Award. Elle vit au Canada. Ce qu'elles disent est son premier roman à paraître chez Buchet/Chastel, et le troisième à paraître en France après Drôle de tendresse (Seuil, 2006) et Pauvres petits chagrins (Christian Bourgois, 2015).
Résumé : Une adolescence mennonite Nomi, seize ans, ne rêve que d'une chose : prendre le large. Partir, comme sa mère et sa soeur, loin d'East Village, une austère communauté mennonite. Malgré la promesse faite à son père de ne jamais le quitter, elle ne peut se résigner à une vie étriquée avec pour seul avenir un travail à l'abattoir de poulets du coin. En attendant le grand soir, l'adolescente laisse libre cours à sa répréhensible passion pour la transgression. Aucun interdit n'échappera au feu qui brûle en elle dans sa quête de liberté. De sa propre enfance dans une communauté mennonite, Miriam Toews tire un roman plein d'humour noir, un portrait acéré de l'amour familial et une ode à l'énergie ravageuse de la jeunesse. Immense best-seller au Canada, Drôle de tendresse y a été récompensé par le prestigieux prix du Gouverneur général.
Imaginez que l'élève le plus inadapté de votre école fonde une clique dissidente de fidèles dont le manifeste interdit les médias, la danse, le tabac, les climats tempérés, le cinéma, l'alcool, le rock'n'roll, le plaisir sexuel, la natation, le maquillage, les bijoux, le billard, la fréquentation des villes et les veillées qui se prolongent après neuf heures du soir. Cet élève, c'est Menno. Merci pour tout, Menno."Dès les premières pages, le ton est donné. Pour décrire avec cet humour grinçant la secte anabaptiste fondée voici 500 ans par Menno Simons, il faut avoir connu ses ravages de l'intérieur.Tout comme la romancière canadienne anglaise Miriam Toews, qui a grandi dans une famille mennonite, Nomi Nickel, la jeune narratrice de Drôle de tendresse vit à East Village, qui n'a rien à voir avec le quartier branché de New York, mais qui est un bled perdu au sud du Manitoba, dirigé par des disciples de Menno Simons. Malgré sa parenté avec le chef de la communauté, l'oncle Hans surnommé "la Bouche", la famille de Nomi est dissidente. Tash, la soeur aînée s'est enfuie avec son petit ami et ne donne plus de ses nouvelles, la mère Trudie, excommuniée par la communauté est partie elle aussi. Nomi se retrouve seule avec son père, un instituteur généreux mais passif devant la désintégration de sa famille et la dictature des bigots.Dans ce milieu intégriste, après la rébellion radicale de la soeur et de la mère, l'avenir est sombre pour Nomi, la cadette : une vie de labeur à l'abattoir de poulets du village. Pas de fuite possible puisqu' elle a promis à son père qu'elle ne le quitterait jamais. Ce qui ne l'empêche pas de goûter à toutes les choses interdites : la musique rock, les cigarettes, l'alcool, la drogue, le sexe avec son petit ami Travis qui l'abandonne après une nuit. Alors qu'elle glisse lentement vers le délire et l'autodestruction, c'est son père qui décide de partir le premier. Il lui laisse maison, voiture, argent : les moyens de s'affranchir de cet univers rigide.Nomi prend la voiture et s'éloigne vers une vie meilleure.
Résumé : Tout juste renvoyée de l'école, Swiv, neuf ans, écrit à son père absent pour lui raconter son quotidien hors du commun avec sa mère et sa grand-mère. Pas facile de trouver sa place face à ce duo où l'amour cohabite avec le conflit. D'un côté, les sautes d'humeur et l'état émotionnel de sa mère, de l'autre l'excentricité de sa grand-mère Elvira, qui approche la fin de sa vie avec un humour qui n'appartient qu'à elle. Alors que sa mère attend un nouvel enfant surnommé Gord, Swiv accompagne sa grand-mère en Californie pour rendre visite à des proches. Au cours de ce voyage, la petite fille découvrira l'origine des troubles de sa mère et en saura plus long sur une histoire familiale tenue secrète. Avec ce nouveau roman, Miriam Toews explore de manière sensible et personnelle les thèmes qui lui sont chers : le poids de l'héritage familial, les relations intergénérationnelles et ce qui donne du sens à la vie. En s'attachant au point de vue de la petite Swiv, qui étonne tant par sa grande maturité que par son sens de l'humour très singulier, l'autrice introduit une légèreté extrêmement touchante dans un roman qui pourrait sembler grave. Ce trio de femmes qui se battent chacune à leur manière contre la fatalité bouleverse le lecteur par sa justesse et sa vivacité. Un magnifique hymne à la vie et à la résilience.
Résumé : Comment les plantes devinent-elles à quel moment fleurir ? Qu'est-ce qui les pousse à créer ces organes variés, colorés et parfumés, et pourquoi cette débauche d'inventivité ? Dans quel but dépensent-elles autant d'énergie ? L'origine et les mécanismes de la floraison sont étonnants et résultent de multiples interactions chimiques et environnementales. Leur découverte met en lumière le pouvoir de séduction et d'attraction des fleurs et permet de comprendre comment elles attirent les pollinisateurs, et parviennent ainsi à se reproduire et à se disperser. Mais, aujourd'hui, avec le changement climatique, la synchronisation subtile des cycles de reproduction est perturbée, menaçant ainsi toute la biodiversité. Une exploration fascinante des mécanismes qui se cachent derrière la beauté des fleurs...
Les mouvements en faveur de la nature se développent dans la plupart des pays occidentaux depuis la fin du XVIIIe siècle. Protéiformes et redoutables à définir, ils partagent finalement tous le même objectif : construire un monde meilleur. Cet enjeu, qui est avant tout politique, relève aussi de questions sociales, économiques, culturelles, car vouloir sauvegarder l'environnement, c'est s'interroger sur la répartition des richesses, le rôle des régulations, l'expression des citoyens, la modification des modes de vie, etc. Autant de thèmes qui sont abordés ici à travers l'analyse de la pensée d'acteurs incontournables ¿ de Reclus et Rousseau à Malthus ou Veblen ¿ et la présentation d'événements emblématiques ¿ comme la contamination au mercure du site de Minamata, au Japon, ou le périple du cargo-poubelle Khian Sea. Au final, c'est toute la question du progrès social que les combats pour la nature placent au c?ur du débat.4e de couverture : Les mouvements en faveur de la nature se développent dans la plupart des pays occidentaux depuis la fin du XVIIIe siècle. Protéiformes et redoutables à définir, ils partagent finalement tous le même objectif : construire un monde meilleur. Cet enjeu, qui est avant tout politique, relève aussi de questions sociales, économiques, culturelles, car vouloir sauvegarder l'environnement, c'est s'interroger sur la répartition des richesses, le rôle des régulations, l'expression des citoyens, la modification des modes de vie, etc. Autant de thèmes qui sont abordés ici à travers l'analyse de la pensée d'acteurs incontournables ¿ de Reclus et Rousseau à Malthus ou Veblen ¿ et la présentation d'événements emblématiques ¿ comme la contamination au mercure du site de Minamata, au Japon, ou le périple du cargo-poubelle Khian Sea. Au final, c'est toute la question du progrès social que les combats pour la nature placent au c?ur du débat.Notes Biographiques : Historienne des sciences et de l'environnement, Valérie Chansigaud est chercheuse associée au laboratoire Sphère (Paris Diderot-CNRS). Son champ d'études conjugue histoire des sciences, histoire culturelle et histoire environnementale et se préoccupe tout autant des plantes, des oiseaux, des invertébrés, que des relations entre l'homme et la nature.
Résumé : Mathilde n'est plus toute jeune et sa fille a décidé qu'elle serait bien mieux dans un Ephad que chez elle, où elle commence à oublier trop de choses. Le roman est le journal de Mathilde tenu pendant les mois passés dans ce nouveau monde. Il y a les souvenirs anciens : l'enfance pendant la guerre, la disparition du père, la fuite dans la zone libre, la disparition de la mère, la planque chez des paysans. Puis le retour à la vie, alors que tout est dévasté...
Résumé : Ces drôles de petits manchots, dont l'allure humaine, les travers, les convictions en font nos doubles inconséquents, dérisoires et burlesques, habitent une banquise en péril qui évoque notre planète malmenée. Des conséquences du réchauffement climatique aux contradictions de nos modèles alimentaires, du poids des lobbies à l'inaction des politiques, entre petites lâchetés et scandales insupportables, c'est toute l'absurdité de nos comportements que Xavier Gocce dénonce ici avec son humour grinçant. Et en pointant nos incohérences, il réveille nos consciences...
Ce volume contient les principaux romans de la « légende de Duluoz », le cycle autobiographique conçu par Kerouac lui-même: Sur la route; Visions de Cody (Ire partie); Les Souterrains; Tristessa; Les Clochards célestes; Big Sur; Vanité de Duluoz avec: L'Écrit de l'éternité d'or; des poèmes: « Bowery Blues », « MacDougal Street Blues »; des articles: « Contrecoup: la philosophie de la Beat Generation », « Principes de la prose spontanée », « Le dernier mot », « À quoi je suis en train de penser »; un choix de lettres.
Le temps n'est que la rivière où je m'en vais pêcher. Je bois son eau; et tout en buvant, je vois le fond sablonneux et remarque comme il est peu profond. Son faible courant entraîne toutes choses, mais l'éternité demeure. J'aimerais boire plus profond; pêcher dans le ciel, dont le fond caillouteux est semé d'étoiles. Je ne peux compter jusqu'à un. Je ne connais pas la première lettre de l'alphabet. J'ai toujours regretté de ne pas être aussi sage que le jour de ma naissance.
O'Connor Flannery ; Goffette Guy ; Coindreau Mauri
Résumé : " Mr. Greenleaf accourait vers elle, brandissant son fusil, et elle le vit venir à elle, bien qu'elle ne regardât pas dans sa direction. Elle le vit s'approcher en longeant la lisière d'un cercle invisible, et la ligne d'arbres était béante derrière lui, et ses pieds ne foulaient que le vide. Il visa l'oeil de la bête et fit feu quatre fois. Elle n'entendit pas les détonations, mais elle perçut le tremblement de l'énorme corps alors que le taureau s'affaissait et l'entraînait dans sa chute, rivée à sa tête au point qu'elle semblait, lorsque Mr. Greenleaf fut près d'elle, se pencher sur l'oreille de l'animal et lui chuchoter une ultime révélation.". Mon mal vient de plus loin, " Greenleaf ".
Avant de s'engager dans l'armée iranienne pour combattre l'ennemi irakien, Amir Yamini était un playboy, qui passait le plus clair de son temps à séduire les femmes et exaspérer sa très pieuse famille. Cinq ans plus tard, sa mère et sa soeur le retrouvent, amputé de son bras gauche, dans un hôpital psychiatrique pour soldats traumatisés. Quasi amnésique, Amir est hanté par la vision d'une mystérieuse femme sans visage, au front orné d'un croissant de lune. De retour à Téhéran, le fils prodigue est tour à tour salué comme un martyr de la Révolution islamique et confiné dans sa chambre comme un fou dangereux. Avec la complicité de sa soeur, il s'évade en escaladant le mur de leur jardin et repart sur le champ de bataille à la recherche de celle qu'il surnomme "Front de lune" , accompagné dans ce périple au fil de la mémoire par deux scribes perchés sur ses épaules - l'ange de la vertu et l'ange du péché - qui consignent depuis toujours son histoire. Avec cette épopée amoureuse, guerrière et poétique d'une inventivité exubérante, porteuse d'un regard subtil sur la société iranienne contemporaine et empreinte d'une sensualité tout droit héritée de la grande tradition des contes persans, le grand romancier iranien Shahriar Mandanipour signe une oeuvre forte, envoûtante et pleine d'humanité.