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Le doyen du club-house
Wodehouse Pelham Grenville
JOELLE LOSFELD
18,80 €
Épuisé
EAN :9782844121257
Années 1920, le club de golf d'une banlieue aisée. Le Doyen du club ne joue plus mais il passe toutes ses journées, soit dans le fumoir quand il fait froid, soit sur la terrasse qui surplombe le terrain, d'où il peut observer les stratégies de la jeune génération. Dans chacune des dix nouvelles qui composent ce recueil, il interpelle un jeune homme, sous différents prétextes, et l'oblige à écouter une histoire. Il décrit alors des personnages excentriques, tous plus mordus de golf les uns que les autres, jusqu'à envisager la vie comme un vaste green et les coups du destin aussi désespérants qu'un swing raté, jusqu'à délaisser les jeunes filles qui ne voient dans le golf qu'un jeu. L'humour pince-sans-rire de l'auteur se distille au fil des récits du Doyen, surnommé " Le Sage ", mais qui s'avère être le plus toqué de golf et le plus fou de tous ces personnages. Le résultat est désopilant et réjouira le lecteur, qui n'est absolument pas obligé de jouer au golf pour savourer l'humour de l'auteur.
Lorsqu?il apprend que son ami Gussie Fink-Nottle est fiancé à Madeline Bassett, Bertie est plutôt content. Mais quand Madeline se met en tête de transformer Gussie en végétarien, alors là rien ne va plus! Accompagné de l?inébranlable Jeeves, Bertie se rend alors à Totleigh Towers, la résidence des Basset, pour une mission de secours qui ne va se dérouler comme prévu, car notre jeune aristocrate va très vite se trouver empêtrer dans un terrifiant et drôlissime quiproquo, dont son génial valet va évidemment réussir à le sortir!
Années 1920, le club de golf d'une banlieue aisée. Le Doyen du club ne joue plus mais passe ses journées, soit dans le fumoir, soit sur la terrasse, à observer les stratégies de la jeune génération. Dans chacune des dix nouvelles qui composent ce recueil, il décrit des personnages excentriques. L'humour pince-sans-rire de l'auteur se distille au fil des récits du Doyen, qui s'avère être le plus fou de tous ces personnages. Le résultat est désopilant et réjouira le lecteur, qu'il soit ou non amateur de golf. Le Doyen du Club-House a paru aux éditions Joëlle Losfeld en 2002. Webster le chat est également disponible dans la collection Arcanes.
Quatrième de couverture Avec l'humour et la causticité qu'on lui connaît, P.G. Wodehouse nous entraîne dans une étrange et hilarante histoire de possession.Lancelot est un jeune homme rêveur qui souhaite devenir artiste au grand dam de son oncle. Lorsque celui-ci, devenu vicaire et appelé en Afrique, lui confie son chat Webster, il ne se doute pas un instant de la terrible emprise que le félin aura sur lui. Peu à peu, Lancelot découvre qu'il est comme envoûté par cet énorme matou pontifical et mystérieux.
Résumé : " Il y a ceux qui l'adorent et ceux qui ne le connaissent pas", a dit de Wodehouse un critique. Les huit nouvelles de ce recueil sont la meilleure introduction qui soit à l'oeuvre de ce géant de l'humour et de ses deux personnages emblématiques : le jeune et futile Bertram Wooster, qui a l'art de se plonger dans des situations délicates, et son majordome, le génial Jeeves, qui l'en sort. Tout le charme de l'humour britannique et de l'Angleterre éternelle de l'entre-deux-guerres.
Ce texte de La Belgique a été établi d'après les films des spectacles qu'a réalisés Bernard Dartigues en 1994, lors de leurs dernières représentations au Théâtre de l'Athénée. Comme celui de L'âge d'or, première partie du Roman d'un acteur, il est très différent de ce qu'il était aux premières. Il n'a cessé d'évoluer au cours des multiples représentations. Ce que je livre aujourd'hui est le produit et le résultat de cette espèce d'expérimentation littéraire, cet atelier d'écriture naturel que ces dernières ont constitué, en dehors de leur aspect purement théâtral, éphémère et ludique. Je me suis appliqué à rester au plus près du texte filmé, c'est-à-dire "oral", en le nettoyant parfois, mais le moins possible. La seule liberté d'écriture que je me suis donnée est celle des didascalies ; je voulais vraiment que le lecteur "voie" ce que je voyais quand je jouais. Ce que je vois quand je joue. On dit souvent du théâtre que c'est un "art vivant" ; jamais peut-être cette définition n'aura été plus appropriée qu'ici. Philippe Caubère
La célèbre collection d'objets et peintures érotiques de Pompéï, Herculanum et Stabia ensevelie sous les cendres volcaniques du Vésuve fut déposée dans un cabinet particulier du Musée Royal Degli Studi à Naples au XIXe siècle. C'est à l'intérieur des maisons particulières que l'on a retrouvé les peintures érotiques : chez les gens aisés, on trouvait une pièce consacrée uniquement au culte de Vénus, une sorte de "chapelle d'amour" (venerea) étroitement surveillée par l'esclave attitré. Des fresque qui décoraient les murs de la plupart des maisons de Pompéï et de Herculanum furent aussi sauvées de l'ensevelissement. De la même manière, des sujets érotiques en sculpture, bronze, marbre, cristal de roche, terre cuite, des phallus, des amulettes bacchiques et autres objets non moins intéressants furent découverts dans des lieux appelés lupanaria et dans de nombreux domiciles particuliers. Ils sont, entre autres, les témoignages d'un culte "théophallique" datant de l'époque d'Osiris. Cet ouvrage reproduit la quasi-totalité de cette collection considérée comme la plus riche en son genre.
Les Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.
La vie est un roman. On le sait.Mais alors, pourquoi ce roman ne serait-il pas de théâtre?Oui, un grand roman de théâtre. Un roman vivant où les personnages et situations, sortis directement de la mémoire du comédien, seraient réincarnés là, devant nous, au présent. Un feuilleton burlesque et romantique, en plein d'épisodes, qu'on pourrait venir voir comme on voudrait, selon son caprice, quelque chose entre Tintin et À la Recherche du temps perdu qui raconterait L'Histoire d'aujourd'hui du point de vue personnel, polémique et farfelu de l'un des acteurs. De l'un de ses enfants.Philippe Caubère