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Votre argent a besoin de vous
Witt François de, Nemes Gyuri
BOURIN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782849412107
Ce livre n'est pas un guide de plus de gestion de patrimoine. C'est un manuel de recettes et de tours de main pour vous aider à être efficace sans être dépendant de tous ces nombreux "conseils" qui gravitent autour de vous, souvent avec plus ou moins de compétence, mais toujours avec appétit. Lequel d'entre eux vous dira, par exemple, que vous paierez encore beaucoup d'impôts une fois à la retraite, que vous n'avez pas nécessairement intérêt à devenir propriétaire de votre résidence principale, que les prêts à taux révisable pourraient très bien vous convenir, que la Bourse est redevenue un casino ou que l'épargne retraite reversée sous forme de rente vous réservera le moment venu de bien mauvaises surprises? Les auteurs de ce manuel savent que la tranquillité de vos vieux jours dépend des choix que vous ferez aujourd'hui. C'est pourquoi une fois ce livre refermé, vous disposerez d'informations, d'observations et de calculs que vous ne trouverez nulle part ailleurs. Et vous saurez pourquoi il est fondamental d'observer notre première grande règle d'or: garder la main sur vos placements.
En 1879, le Prince impérial, parti combattre les Zoulous aux côtés des Anglais, était tué. Cette mort aurait dû faire de Jérôme Napoléon, dit " Plon-Plon ", seul cousin germain de Napoléon III, le prétendant bonapartiste au trône. Or le prince notifiait dans un codicille de son testament : " Les devoirs de notre Maison envers notre pays ne s'éteignent pas avec ma vie ; moi mort, la tâche de continuer l'?uvre de Napoléon Ier et de Napoléon III incombe au fils aîné du prince Napoléon. " Malgré quelques tentatives d'accommodement, cette décision provoqua une rupture irrémédiable entre un père n'acceptant pas d'être privé de son destin politique et un fils finalement disposé à assumer le sien. Propulsé à la tête des bonapartistes alors qu'il n'avait pas dix-huit ans, il allait occuper cette position pendant près de cinquante, jusqu'à sa mort en 1926.En dépit de sa longévité, le prince Victor Napoléon est pourtant resté méconnu d'une part de ses contemporains et surtout des générations suivantes. La cause bonapartiste n'ayant cessé de décliner au XXe siècle, on peut se demander si le manque de popularité de son chef en a été la conséquence ou la cause...Pour la première fois, Laetitia de Witt, bénéficiant d'un accès privilégié à de volumineuses archives inédites, essentiellement familiales, dresse un fin portrait politique et psychologique de cet héritier d'une autre époque, témoin, depuis son exil bruxellois, de la mutation subie par la France depuis la chute du Second Empire jusqu'à l'aube des Années folles, en passant par les grandes heures de la Troisième République. Elle explique comment son incapacité à agir sur le présent a poussé le prétendant à vivre dans un monde exaltant la grandeur de la dynastie et à se consacrer notamment à la constitution d'une exceptionnelle collection d'?uvres d'art. Ce prince fut bien un Napoléon avant tout.
Un succès éclatant va transformer la vie de Chopin en France : c'est celui de la nuit où il devint célèbre. Si les premiers mois de sa vie à Paris ne sont pas connus, par contre, à partir de cette nuit, chacune de ses apparitions publiques sera annoncée, rapportée et commentée par la presse, chaque geste, chaque mot sera enregistré par ses élèves ou par les échotiers. Qu'a-t-il fait à son arrivée ? Où a-t-il habité ? Comment a-t-il vécu ? On ne connait là-dessus que des légendes imprécises, sans doute fausses : les pauvres n'ont pas d'histoire. Pourtant, la période précédant son triomphe mérite d'être mieux connue. Car c'est au cours de ces mois-là que, candidat malheureux à un métier de concertiste, il va se transformer en un professeur de piano recherché à prix d'or ; un compositeur à qui on a voulu faire exécuter des opéras et des oeuvres grandioses va devenir l'auteur d'études brillantes, de préludes, de nocturnes et de mazurkas joués pour l'élite aristocratique et connaisseur dans les premiers salons de Paris.
Parmi tous les défis que Napoléon s'est lancés, le plus difficile a probablement été celui de fonder une dynastie. De ses frères et soeurs il a fait des rois et des reines et en épousant la fille de l'empereur d'Autriche, il espérait faire entrer sa descendance dans le cercle le plus fermé, les antiques et illustres familles régnantes. Mais rien ne s'est passé comme il l'avait voulu. Certes l'enfant, né en 1811, titré roi de Rome, était un mâle, certes il ne manquait pas de dons, certes sa première éducation a été très soignée mais bien vite le rêve qu'il puisse un jour régner se mua en cauchemar. Il n'avait pas quatre ans que les armées étrangères foulaient le sol français et que la Fortune abandonnait Napoléon. Le roi de Rome ne fut Napoléon II que quelques jours. Quasiment kidnappé sur ordre de son grand-père maternel, il ne devait jamais revoir son père. Elevé comme un Autrichien sous la très lointaine tutelle de Marie-Louise, privé peu à peu de son entourage français, celui qui allait devenir duc de Reichstadt (pas même archiduc ! ) allait passer à Vienne plus d'une quinzaine d'années avant de mourir en 1832 de la "poitrine", otage impuissant et souvent inconscient de manoeuvres voire de complots sur fond de relations internationales. Enfermé dans sa cage dorée, empêché de s'émanciper, frustré dans ses aspirations, en particulier militaires car sa fragile santé l'handicapait, il est mort à vingt et un ans. Tout semblait montrer qu'il serait vite oublié, mais pourtant il devint presque aussitôt un mythe, lié à celui de son père. Cette tragique destinée a hanté tout le XIXe siècle, le siècle du romantisme, le siècle aussi de la légende napoléonienne, jusqu'à ce que Edmond Rostand écrive sur le jeune homme l'une des pièces les plus jouées en France. A la tête d'une exceptionnelle documentation en partie inédite et avec une rigueur et une sensibilité peu communes, Laetitia de Witt nous révèle la personnalité de l'Aiglon et montre à quel point il a été, de sa naissance au transfert de ses cendres à Paris sur ordre de Hitler, un sacrifié de l'histoire.
À l'heure de la financiarisation des économies contemporaines et de la stratégie d'optimisation sur laquelle elle repose, plusieurs formes d'épargne solidaire sont portées par des épargnants qui oeuvrent pour un projet d'économie solidaire source d'un développement économique local socialement soutenable. Issu de plusieurs années de recherche en économie des systèmes de financement locaux, ce livre est le résultat d'un travail de synthèse en vue d'une habilitation à diriger des recherches en économie. Il repose sur un partenariat fort avec les financiers solidaires. Il comprend trois chapitres. Le premier définit en qui consiste l'épargne solidaire. Le second cherche à comprendre les comportements des épargnants solidaires à partir des méthodes empruntées à l'économie et à la sociologie. Le troisième interroge les territoires des finances solidaires dans les transformations induites du paysage bancaire et financier contemporain. Le lectorat visé est celui des enseignants-chercheurs en ESS, des étudiants de Master 2, des doctorants en sciences économiques, sociales et humaines. Il s'adresse également aux banquiers et aux financiers ainsi qu'aux citoyens sensibles à cette autre façon d'épargner et de faire de l'économie. Biographie de l'auteur Pascal Glémain est économiste, professeur titulaire de la Chaire économie sociale et solidaire de I'ESSCA. II codirige le Master 2 "gestion, organisation et développement des entreprises d'économie sociale et solidaire" IPSA-UCO/université de Nantes. II est chercheur associé au LEM-université de Nantes, axe "solidarités et tiers secteur" et au CARTA-université d'Angers (UMR6590 CNRS), axe "dynamiques sociale et solidaire".
La première femme Premier ministre a été brûlée en place publique avant même d'avoir pu vraiment gouverner; la seule présidente de région a été vilipendée par ses propres amis pour avoir évoqué sa candidature à l'élection présidentielle; la première femme ministre de la Défense reste l'éternel outsider pour s'installer à Matignon... les hommes politiques ne supportent pas l'idée de voir les femmes gouverner! Le pays des droits de l'homme n'est visiblement pas celui des droits de la femme.Pour en comprendre les raisons, les auteurs, Roselyne Koskas et Guy Schwartz, ont longuement interrogé les femmes politiques françaises, de l'extrême gauche à l'extrême droite, sur la manière dont elles affrontent la misogynie qu'elles subissent tous les jours. Pour la première fois, elles s'expriment publiquement, franchement, à c?ur ouvert, sur ce sujet délicat. Leur énergie et leur combativité leur permettront-elles de parvenir à des postes de responsabilités auxquels d'autres femmes ont accédé un peu partout dans le monde? Quels sont leurs atouts? Quelles sont leurs conceptions du pouvoir? Quelles sont leurs stratégies? Il est temps de les écouter.