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Epargnants solidaires. Une analyse économique de la finance solidaire en France et en Europe
Glémain Pascal ; Noguès Henry ; Witt François de
PU RENNES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782753507074
À l'heure de la financiarisation des économies contemporaines et de la stratégie d'optimisation sur laquelle elle repose, plusieurs formes d'épargne solidaire sont portées par des épargnants qui oeuvrent pour un projet d'économie solidaire source d'un développement économique local socialement soutenable. Issu de plusieurs années de recherche en économie des systèmes de financement locaux, ce livre est le résultat d'un travail de synthèse en vue d'une habilitation à diriger des recherches en économie. Il repose sur un partenariat fort avec les financiers solidaires. Il comprend trois chapitres. Le premier définit en qui consiste l'épargne solidaire. Le second cherche à comprendre les comportements des épargnants solidaires à partir des méthodes empruntées à l'économie et à la sociologie. Le troisième interroge les territoires des finances solidaires dans les transformations induites du paysage bancaire et financier contemporain. Le lectorat visé est celui des enseignants-chercheurs en ESS, des étudiants de Master 2, des doctorants en sciences économiques, sociales et humaines. Il s'adresse également aux banquiers et aux financiers ainsi qu'aux citoyens sensibles à cette autre façon d'épargner et de faire de l'économie. Biographie de l'auteur Pascal Glémain est économiste, professeur titulaire de la Chaire économie sociale et solidaire de I'ESSCA. II codirige le Master 2 "gestion, organisation et développement des entreprises d'économie sociale et solidaire" IPSA-UCO/université de Nantes. II est chercheur associé au LEM-université de Nantes, axe "solidarités et tiers secteur" et au CARTA-université d'Angers (UMR6590 CNRS), axe "dynamiques sociale et solidaire".
L'ouvrage proposé ici vise à répondre à deux besoins latents exprimés par les étudiants des premiers cycles des enseignements supérieurs: contenu et méthode. Nous tentons d'y satisfaire en proposant deux parties distinctes mais parfaitement complémentaires. Tout d'abord, ce manuel couvre et mobilise simultanément trois champs disciplinaires: l'Economie, l'Histoire et la Sociologie. conséquent, les analyses économiques sont toujours conduit dans une perspective historique et sont enrichies d'apports sociologiques. L'interdisciplinarité nous semble incontournable pour comprendre et anticiper l'avenir des sociétés contemporaines. Ensuite, ce livre est rédigé en boucle. En d'autres termes, il présente une méthodologie (chapitre introductif), offre des connaissances (chapitres I à V), puis invite à la résolution d'exercices (chapitres VI à IX). Il suit donc une logique. Enfin, pour la première fois, nous livrons une analyse complète et détaillée de toutes les Banques d'épreuves aux concours d'entrée aux Grandes Ecoles de Commerce et de Management: ESSEC, ESCP-EAP, HEC, ESC, ECRICOME, et, à l'Ecole supérieure militaire de Saint-Cyr. Nous insistons également sur la technique de l'oral (khôlles et oraux d'admission) en Analyse économique et historique des sociétés contemporaines et en Economie. Sur la collection Collection dirigée par Fabien Fichaux.Novatrice en bien des domaines, la collection "Optimum" s'adresse avant tout aux étudiants des classes préparatoires, écoles de commerce et Instituts d'études politiques. Les maîtres mots de la collection sont simples: méthodologie d'une part, pragmatisme de l'autre. Les ouvrages de cette collection sont le fruit du travail de spécialistes, confrontés sur le terrain aux attentes des étudiants, et répondant aux besoins de ses derniers. Ils sont donc un outil précieux pour les préparationnaires et les guident sur la voix de la réussite.
L'"entreprise sociale" et sa version anglophone du Social Business n'est pas un phénomène nouveau. Il prend une dimension plus radicale et plus polarisée avec les débats contemporains sur l'entreprise, sur les modes renouvelés de production et de gouvernance de biens et services sociaux et sur la diffusion de normes managériales issues du secteur privé lucratif. Le désistement des acteurs publics conduit à des dérives liées à la marchandisation du social. Les innovations sociales et les outils de financement de l'"économie sociale et solidaire" (fonds de dotation, finance participative...) sont fragiles, mais leurs enjeux en matière d'emploi, de revenu et d'activité demeurent colossaux. Dans un contexte d'incertitude radicale, l'"économie sociale et solidaire" (comme l'entreprise sociale) n'échappe pas aux ambiguïtés des régulations émergentes et aux transformations massives de son écosystème. Les entreprises qui l'animent évoluent autant que les modèles financiers qui la soutiennent. Ce numéro de Marché et Organisations aborde conjointement le renouveau des modes d'entreprendre et d'innover, et des modes de financement affectant directement ou indirectement l'"économie sociale et solidaire".
Les territoires des finances solidaires en région participent à la construction d'un modèle de développement économique socialement soutenable. Celui-ci vise à mettre les systèmes financiers solidaires locaux au service de la lutte contre les inégalités socioéconomiques territoriales. Il dévoile des stratégies d'acteurs en faveur d'un système financier - bancaire et monétaire - qui réponde aux problèmes individuels d'accès à l'argent et aux opérations bancaires qui lui sont liées. Les auteurs économistes, sociologues, géographes soulignent l'importance des approches interdisciplinaires, confrontant leurs méthodes d'investigations, pour tenter de mieux comprendre les enjeux économiques et sociétaux des finances solidaires contemporaines, offrant microcrédit professionnel ou personnel garanti, mobilisation de l'épargne solidaire pour les investissements locaux, et garanties bancaires pour consolider la bancarisation qui fait de l'individu un " inclus ", disposant effectivement de toutes ses capacités de choix pour décider de ses conditions, et horizon de vie. Cette étude approfondie sur trois régions de l'Ouest de France s'adresse à la fois aux mondes académiques cherchant à comprendre la territorialisation des finances solidaires et aux responsables des finances solidaires, des entreprises d'économie sociale et solidaire, ainsi qu'aux citoyens désireux de faire de l'argent un moyen et non une fin en soi.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?