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Marché et Organisations N° 31 : Economie sociale et social business ? Au défi d'entreprendre et se f
Glémain Pascal ; Richez-Battesti Nadine
L'HARMATTAN
25,50 €
Épuisé
EAN :9782343139401
L'"entreprise sociale" et sa version anglophone du Social Business n'est pas un phénomène nouveau. Il prend une dimension plus radicale et plus polarisée avec les débats contemporains sur l'entreprise, sur les modes renouvelés de production et de gouvernance de biens et services sociaux et sur la diffusion de normes managériales issues du secteur privé lucratif. Le désistement des acteurs publics conduit à des dérives liées à la marchandisation du social. Les innovations sociales et les outils de financement de l'"économie sociale et solidaire" (fonds de dotation, finance participative...) sont fragiles, mais leurs enjeux en matière d'emploi, de revenu et d'activité demeurent colossaux. Dans un contexte d'incertitude radicale, l'"économie sociale et solidaire" (comme l'entreprise sociale) n'échappe pas aux ambiguïtés des régulations émergentes et aux transformations massives de son écosystème. Les entreprises qui l'animent évoluent autant que les modèles financiers qui la soutiennent. Ce numéro de Marché et Organisations aborde conjointement le renouveau des modes d'entreprendre et d'innover, et des modes de financement affectant directement ou indirectement l'"économie sociale et solidaire".
Résumé : L'économie sociale et solidaire en question(s) "Entreprises sociales", "entrepreneuriat social", "entreprises solidaires d'utilité sociale", "entreprise associative", "associations employeur et/ou gestionnaire", sont autant d'expressions voulant caractériser les organisations relevant du secteur de l'économie sociale et solidaire contemporaine. En d'autres termes, dans un contexte général de retour de l'entrepreneuriat et de l'entreprise dans nos sociétés, il semble que l'économie sociale et solidaire se trouve également en quête d'un nouvel idéaltype d'organisation qui se différencie de l'entreprise de capitaux, et qui enrichit l'entreprise de personnes sous statut associatif ou coopératif. Cet idéaltype correspond-il à une forme particulière d'entreprises sociales, ou bien aboutit-il à l'émergence d'entreprises solidaires ? Afin d'apporter des éléments de réponses à cette question centrale de recherche, l'ouvrage offre ici une réflexion à la fois théorique et empirique sur les organisations d'ESS qui entreprennent ou qui portent processus entrepreneurial. Il s'inscrit dans une démarche compréhensive inter et transdisciplinaire issue d'échanges et de travaux entre acteurs et chercheurs, sur les différents champs d'activités du secteur de l'ESS, proposant successivement des entrées portant sur l'insertion par l'activité économique aujourd'hui, l'essor d'un entrepreneuriat spécifique en ESS, les solidarités liées au logement et en habitat, pour au final interroger le projet à venir de l'ESS en France.
L'ouvrage proposé ici vise à répondre à deux besoins latents exprimés par les étudiants des premiers cycles des enseignements supérieurs: contenu et méthode. Nous tentons d'y satisfaire en proposant deux parties distinctes mais parfaitement complémentaires. Tout d'abord, ce manuel couvre et mobilise simultanément trois champs disciplinaires: l'Economie, l'Histoire et la Sociologie. conséquent, les analyses économiques sont toujours conduit dans une perspective historique et sont enrichies d'apports sociologiques. L'interdisciplinarité nous semble incontournable pour comprendre et anticiper l'avenir des sociétés contemporaines. Ensuite, ce livre est rédigé en boucle. En d'autres termes, il présente une méthodologie (chapitre introductif), offre des connaissances (chapitres I à V), puis invite à la résolution d'exercices (chapitres VI à IX). Il suit donc une logique. Enfin, pour la première fois, nous livrons une analyse complète et détaillée de toutes les Banques d'épreuves aux concours d'entrée aux Grandes Ecoles de Commerce et de Management: ESSEC, ESCP-EAP, HEC, ESC, ECRICOME, et, à l'Ecole supérieure militaire de Saint-Cyr. Nous insistons également sur la technique de l'oral (khôlles et oraux d'admission) en Analyse économique et historique des sociétés contemporaines et en Economie. Sur la collection Collection dirigée par Fabien Fichaux.Novatrice en bien des domaines, la collection "Optimum" s'adresse avant tout aux étudiants des classes préparatoires, écoles de commerce et Instituts d'études politiques. Les maîtres mots de la collection sont simples: méthodologie d'une part, pragmatisme de l'autre. Les ouvrages de cette collection sont le fruit du travail de spécialistes, confrontés sur le terrain aux attentes des étudiants, et répondant aux besoins de ses derniers. Ils sont donc un outil précieux pour les préparationnaires et les guident sur la voix de la réussite.
L'économie sociale et solidaire représente plus de deux millions d'emplois en France et une création sur cinq dans la période récente. A l'heure où le capitalisme est en crise, ce constat mérite l'attention. Certains pensent que cette importance nouvelle tient à une rationalisation managériale rendant l'économie sociale et solidaire plus performante et compétitive. D'autres affirment au contraire que la normalisation managériale atténue progressivement la spécificité de ce secteur; la contrepartie de son essor quantitatif serait une banalisation et une perte d'identité. C'est donc la gestion qui pose problème comme le montre ce travail mené avec l'appui du Laboratoire interdisciplinaire pour la sociologie économique (LISE), par l'Ecole supérieure des sciences commerciales d'Angers (ESSCA). Fruit de cette coopération originale entre un laboratoire de recherche (UMR CNRS-CNAM, numéro 5262) et une école de management, l'ouvrage ouvre un débat sur les trajectoires des entités de l'économie sociale et solidaire (associations, coopératives, mutuelles) selon leurs dispositifs de gestion. Fondé sur de nombreuses études de cas qui en font une source documentaire pour les acteurs, il se veut aussi outil de réflexion pour les enseignants, chercheurs et étudiants.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.