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L'économie sociale et solidaire aux prises avec la gestion
Laville Jean-Louis ; Glémain Pascal
DDB
31,85 €
Épuisé
EAN :9782220060309
L'économie sociale et solidaire représente plus de deux millions d'emplois en France et une création sur cinq dans la période récente. A l'heure où le capitalisme est en crise, ce constat mérite l'attention. Certains pensent que cette importance nouvelle tient à une rationalisation managériale rendant l'économie sociale et solidaire plus performante et compétitive. D'autres affirment au contraire que la normalisation managériale atténue progressivement la spécificité de ce secteur; la contrepartie de son essor quantitatif serait une banalisation et une perte d'identité. C'est donc la gestion qui pose problème comme le montre ce travail mené avec l'appui du Laboratoire interdisciplinaire pour la sociologie économique (LISE), par l'Ecole supérieure des sciences commerciales d'Angers (ESSCA). Fruit de cette coopération originale entre un laboratoire de recherche (UMR CNRS-CNAM, numéro 5262) et une école de management, l'ouvrage ouvre un débat sur les trajectoires des entités de l'économie sociale et solidaire (associations, coopératives, mutuelles) selon leurs dispositifs de gestion. Fondé sur de nombreuses études de cas qui en font une source documentaire pour les acteurs, il se veut aussi outil de réflexion pour les enseignants, chercheurs et étudiants.
Résumé : L'économie solidaire peut être définie comme un ensemble d'activités contribuant à démocratiser l'économie à partir d'engagements citoyens. Une multiplicité d'initiatives se référent à cette perspective dans divers champs d'activités (services de proximité, finances, commerce équitable, tourisme, monnaies sociales, circuits courts, énergies renouvelables....). Cet ouvrage présente de manière claire les principales références de cette réalité à la fois politique et économique. Il en situe également les enjeux dans les mutations contemporaines.
Résumé : En Europe, des centaines de milliers de salariés et de bénévoles sont impliqués dans des services solidaires. En Amérique, le développement local bénéficie d'une dynamique à bien des égards comparable : aux Etats-Unis, plus de deux mille corporations de développement communautaire s'attaquent à la revitalisation des quartiers ; au Québec, on compte plus de quatre mille groupes populaires et communautaires ; quant au Chili, l'économie populaire y fait vivre la moitié de la population dans une ville comme Santiago. L'économie solidaire, une perspective internationale présente ces réalités diversifiées et méconnues. Leur description amène à critiquer l'analyse de ces pratiques en termes de secteur informel ou d'économie domestique et à proposer une autre approche, qui parte de la reconstruction des rapports entre l'économie et la solidarité dans la modernité. Vues sous cet angle, les pratiques décrites témoignent d'une recomposition des rapports entre économique et social, recomposition nécessaire, vitale, compte tenu de la crise de la société salariale. Ce qui est en question, c'est la recherche de nouveaux. Rapports entre travail, activité et loisirs ; entre différents types de ressources et de revenus ; entre l'Etat, l'entreprise et l'association ; entre les systèmes et les " mondes vécus ".
Résumé : La question de l'avenir du travail a envahi la société. Les affrontements sur ce sujet révèlent les limites des politiques mises en ?uvre, dans tous les pays développés, pour endiguer l'effritement du salariat. A ce jour, aucune expérience nationale n'a fourni de solution contre le chômage, la montée des inégalités et la pauvreté. Ce débat est de plus en plus présenté comme un débat pour ou contre la fin du travail. Comme s'il s'agissait de choisir entre une option réaliste, qui ferait de la création d'emplois l'impératif catégorique, et une option utopiste, qui réclamerait un changement des mentalités pour faire face à la disparition progressive du travail. Le présent essai s'insurge contre une telle alternative et s'attache à définir en quoi le travail constitue aujourd'hui une nouvelle question politique. Car l'ancien clivage entre l'économique et le social n'est plus approprié aux mutations. Penser le futur du travail suppose donc de comprendre son évolution en cours, afin de décider collectivement quel travail nous voulons et dans quelle société. Le plus important est de redécouvrir, à côté de la dualité marché-Etat, un troisième pôle : celui de la société civile et de la réciprocité. C'est en s'appuyant sur ce dernier que l'on pourra aborder autrement la question du travail et renouveler la conception de la solidarité. Des expériences ont été faites dans ce sens, leur devenir dépend d'une nouvelle articulation entre pouvoirs publics et société.
L'expression de société de service, de plus en plus employée, témoigne d'une transformation structurelle des économies contemporaines. Plaçant le service au c?ur de la relation marchande, elle est déjà suspectée d'introduire de nouveaux rapports de domination et d'instiller des formes de servilité dans les échanges. Faut-il s'en défier ? Jean-Louis Laville construit un cadre d'analyse pour examiner les formes concrètes que prennent les relations de service dans les entreprises privées, le service public et les associations. Il établit ainsi des distinctions dans cette réalité multiforme. Par-delà la dimension organisationnelle, la dimension institutionnelle est mobilisée ici pour identifier et caractériser ces différents types de service qui ne sont pas tous équivalents sur le plan des valeurs démocratiques. fauteur nous invite à penser les modes de structuration de la société de service. Dans ce processus en cours, d'autres rapports entre intérêt et solidarité se dessinent. L'observation de l'existant participe alors de la réflexion sur leurs devenirs possibles.
Les histoires thérapeutiques s'avèrent d'une grande efficacité quand elles sont utilisées judicieusement par des thérapeutes confirmés en hypnose éricksonienne. Evelyne Josse dévoile ici les rouages de cette technique qui s'applique dans le traitement des syndromes psychosomatiques graves : aux patients meurtris par des viols, attentats ou violences, deuils, accidents ou encore catastrophes naturelles. Une présentation théorique éclaire l'usage des conditions d'application, le recours à l'imaginaire, aux images, aux subtilités des métaphores ou des allégories. Huit histoires successives illustrent la démarche thérapeutique. Très évocatrices, contées avec brio, elles sont suivies chacune par l'analyse pertinente du processus ; laquelle permet à son tour de bénéficier de cet enseignement dans la démarche de soins et de guérison psychique.
Résumé : Il segreto dell'infanzia, publié en 1936 et connu en France sous le titre L'Enfant, est la meilleure introduction à l'oeuvre de la pédagogue italienne. Dans un style clair et concis, il expose les principes et les méthodes d'une éducation fondée tout entière sur le respect de la personnalité et des rythmes de l'enfant. Ce projet ne cesse, depuis près d'un siècle, d'inspirer théoriciens et praticiens de la pédagogie. Jusqu'ici, la traduction française ne proposait que les deux premières parties de la version originale, dans lesquels manquaient déjà 6 chapitres, avec plusieurs suppressions et des déplacements de textes. La troisième partie, constituée de sept chapitres, avait été omise. Cette nouvelle édition propose donc le texte dans son intégralité et dans l'exacte présentation initiale, avec plusieurs préfaces historiques. Traduction de Charlotte Poussin, éducatrice Montessori diplômée de l'AMI, membre du Conseil de l'Association Montessori France, et auteur de plusieurs ouvrages de référence autour de la pédagogie Montessori.
Les enfants dyslexiques auraient-ils une notion particulière du temps? Chantal Wyseur en dévoile la complexité et nous introduit au coeur de leur cerveau atemporel. Nous découvrons leur perception du monde en trois dimensions et leurs trésors d'aptitudes. L'auteur ayant appliqué les méthodes de Gestion mentale de La Garanderie et celle de Ronald Davis, ouvre ici une troisième voie de compréhension et d'application, à l'usage des parents et des éducateurs. C'est une démarche concrète et originale pour aider les dyslexiques à apprendre et les enseignants à les comprendre.
Résumé : A l'heure où les guides pratiques sur la méthode Montessori se multiplient, voici celui que Maria Montessori a elle-même conçu pour "entrer dans les familles", écrit en espagnol en 1939 (étayant une première version de 1914 en anglais). Inédite en français, cette version historique a néanmoins gardé toute son actualité. Dans ce manuel, Maria Montessori présente concrètement le matériel et l'environnement de sa méthode, mais aussi la philosophie de sa pédagogie en rappelant son objectif final : servir la Paix. Elle insistait en effet sur le fait que l'éducation était la meilleure arme pour la Paix, et qu'il fallait, pour l'atteindre, considérer l'enfant comme le guide de son éducation. Qui mieux que lui-même sait ce qui est bon pour son propre développement ? Originalité de ce manuel : il est le seul illustré par des photos personnelles de Maria Montessori. La traductrice s'est efforcée de reproduire en couleur ces photos soigneusement choisies. La mise en parallèle des clichés historiques en noir et blanc et des photos contemporaines montre bien qu'en dépit du siècle qui s'est écoulé depuis l'ouverture de la première "Maison des Enfants", et malgré toutes les évolutions de la méthode qui n'est ni figée ni passéiste, l'essentiel est resté identique.