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Les territoires des finances solidaires. Une analyse régionale en Bretagne et dans les Pays de la Lo
Glémain Pascal ; Pihet Christian
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782296128941
Les territoires des finances solidaires en région participent à la construction d'un modèle de développement économique socialement soutenable. Celui-ci vise à mettre les systèmes financiers solidaires locaux au service de la lutte contre les inégalités socioéconomiques territoriales. Il dévoile des stratégies d'acteurs en faveur d'un système financier - bancaire et monétaire - qui réponde aux problèmes individuels d'accès à l'argent et aux opérations bancaires qui lui sont liées. Les auteurs économistes, sociologues, géographes soulignent l'importance des approches interdisciplinaires, confrontant leurs méthodes d'investigations, pour tenter de mieux comprendre les enjeux économiques et sociétaux des finances solidaires contemporaines, offrant microcrédit professionnel ou personnel garanti, mobilisation de l'épargne solidaire pour les investissements locaux, et garanties bancaires pour consolider la bancarisation qui fait de l'individu un " inclus ", disposant effectivement de toutes ses capacités de choix pour décider de ses conditions, et horizon de vie. Cette étude approfondie sur trois régions de l'Ouest de France s'adresse à la fois aux mondes académiques cherchant à comprendre la territorialisation des finances solidaires et aux responsables des finances solidaires, des entreprises d'économie sociale et solidaire, ainsi qu'aux citoyens désireux de faire de l'argent un moyen et non une fin en soi.
L'économie sociale et solidaire représente plus de deux millions d'emplois en France et une création sur cinq dans la période récente. A l'heure où le capitalisme est en crise, ce constat mérite l'attention. Certains pensent que cette importance nouvelle tient à une rationalisation managériale rendant l'économie sociale et solidaire plus performante et compétitive. D'autres affirment au contraire que la normalisation managériale atténue progressivement la spécificité de ce secteur; la contrepartie de son essor quantitatif serait une banalisation et une perte d'identité. C'est donc la gestion qui pose problème comme le montre ce travail mené avec l'appui du Laboratoire interdisciplinaire pour la sociologie économique (LISE), par l'Ecole supérieure des sciences commerciales d'Angers (ESSCA). Fruit de cette coopération originale entre un laboratoire de recherche (UMR CNRS-CNAM, numéro 5262) et une école de management, l'ouvrage ouvre un débat sur les trajectoires des entités de l'économie sociale et solidaire (associations, coopératives, mutuelles) selon leurs dispositifs de gestion. Fondé sur de nombreuses études de cas qui en font une source documentaire pour les acteurs, il se veut aussi outil de réflexion pour les enseignants, chercheurs et étudiants.
À l'heure de la financiarisation des économies contemporaines et de la stratégie d'optimisation sur laquelle elle repose, plusieurs formes d'épargne solidaire sont portées par des épargnants qui oeuvrent pour un projet d'économie solidaire source d'un développement économique local socialement soutenable. Issu de plusieurs années de recherche en économie des systèmes de financement locaux, ce livre est le résultat d'un travail de synthèse en vue d'une habilitation à diriger des recherches en économie. Il repose sur un partenariat fort avec les financiers solidaires. Il comprend trois chapitres. Le premier définit en qui consiste l'épargne solidaire. Le second cherche à comprendre les comportements des épargnants solidaires à partir des méthodes empruntées à l'économie et à la sociologie. Le troisième interroge les territoires des finances solidaires dans les transformations induites du paysage bancaire et financier contemporain. Le lectorat visé est celui des enseignants-chercheurs en ESS, des étudiants de Master 2, des doctorants en sciences économiques, sociales et humaines. Il s'adresse également aux banquiers et aux financiers ainsi qu'aux citoyens sensibles à cette autre façon d'épargner et de faire de l'économie. Biographie de l'auteur Pascal Glémain est économiste, professeur titulaire de la Chaire économie sociale et solidaire de I'ESSCA. II codirige le Master 2 "gestion, organisation et développement des entreprises d'économie sociale et solidaire" IPSA-UCO/université de Nantes. II est chercheur associé au LEM-université de Nantes, axe "solidarités et tiers secteur" et au CARTA-université d'Angers (UMR6590 CNRS), axe "dynamiques sociale et solidaire".
Depuis 1997, les sommets internationaux du microcrédit se sont multipliés, avec un point d'orgue en 2005. Chacun d'entre eux affiche, pour ambition, la lutte contre la pauvreté en promouvant, en particulier, l'accès au crédit aux plus pauvres afin de les soustraire à la fois des pratiques usuraires et de l'exclusion financière. En ce qui concerne les pays en développement, la publicité faite autour du modèle de la " Grameen Bank " (banque villageoise), défendu par son initiateur au Bangladesh, le prix Nobel de la paix Dr. Muhammad Yunus, n'a fait qu'accentuer la croyance en un nouvel outil pour leur développement. Pourtant, le phénomène ne concerne pas que les pays dits " du Sud ". En effet, en Europe, les moines franciscains et récollets avaient déjà expérimenté le " crédit juste " pour les plus vulnérables et ce, dès le XIVe siècle en Italie, anticipant ainsi les pratiques des prêts sur gage des Monts-de-Piété, en tant que forme singulière de microcrédit professionnel à destination de la petite bourgeoisie (" Ma tante ") ou social pour les ouvriers (" Le clou "). Leurs héritiers, les Crédits Municipaux (établissements de crédit et d'aide sociale), suivis par les établissements bancaires coopératifs (Caisse d'Epargne, Crédit Agricole et Crédit Mutuel), ont commencé à expérimenter au même moment, à la fin des années 1990, un autre microcrédit " social " : le microcrédit personnel garanti. Depuis lors, ce sont des dispositifs de micro-assurance puis de micro-épargne, solidaires, qui ont été testés, à la fois en France et en Europe, afin de développer une microfinance sociale, rassemblant ces trois pratiques bancaires solidaires. Au moyen d'une analyse de plusieurs expérimentations de terrain, cet ouvrage dévoile les fondamentaux de cette pratique bancaire solidaire pour que chaque bénéficiaire puisse consolider ses capabilities, c'est-à-dire son degré d'autonomie et de liberté pour choisir sa manière de vivre, dignement, sa propre vie.
L'auteur démontre que les organisations d'ESS (entreprises sociales sous différents statuts et diverses activités) présentent une (r)apport particulier au territoire qu'elles entreprennent, tout autant qu'elles instrumentalisent, dans le cadre de leur relation à la fois au marché et aux administrations publiques locales.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !