Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La microfinance sociale. Analyse économique et gestionnaire d'une innovation financière solidaire
Glémain Pascal
APOGEE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782843987083
Depuis 1997, les sommets internationaux du microcrédit se sont multipliés, avec un point d'orgue en 2005. Chacun d'entre eux affiche, pour ambition, la lutte contre la pauvreté en promouvant, en particulier, l'accès au crédit aux plus pauvres afin de les soustraire à la fois des pratiques usuraires et de l'exclusion financière. En ce qui concerne les pays en développement, la publicité faite autour du modèle de la " Grameen Bank " (banque villageoise), défendu par son initiateur au Bangladesh, le prix Nobel de la paix Dr. Muhammad Yunus, n'a fait qu'accentuer la croyance en un nouvel outil pour leur développement. Pourtant, le phénomène ne concerne pas que les pays dits " du Sud ". En effet, en Europe, les moines franciscains et récollets avaient déjà expérimenté le " crédit juste " pour les plus vulnérables et ce, dès le XIVe siècle en Italie, anticipant ainsi les pratiques des prêts sur gage des Monts-de-Piété, en tant que forme singulière de microcrédit professionnel à destination de la petite bourgeoisie (" Ma tante ") ou social pour les ouvriers (" Le clou "). Leurs héritiers, les Crédits Municipaux (établissements de crédit et d'aide sociale), suivis par les établissements bancaires coopératifs (Caisse d'Epargne, Crédit Agricole et Crédit Mutuel), ont commencé à expérimenter au même moment, à la fin des années 1990, un autre microcrédit " social " : le microcrédit personnel garanti. Depuis lors, ce sont des dispositifs de micro-assurance puis de micro-épargne, solidaires, qui ont été testés, à la fois en France et en Europe, afin de développer une microfinance sociale, rassemblant ces trois pratiques bancaires solidaires. Au moyen d'une analyse de plusieurs expérimentations de terrain, cet ouvrage dévoile les fondamentaux de cette pratique bancaire solidaire pour que chaque bénéficiaire puisse consolider ses capabilities, c'est-à-dire son degré d'autonomie et de liberté pour choisir sa manière de vivre, dignement, sa propre vie.
Depuis les années 1970, les cinquante piteuses nous ont imposé un chômage de masse, systémique. Malgré les différentes politiques sociales de lutte contre le chômage – et non pour l'emploi ! – qui se sont succédées, le phénomène socio-économique du chômage est toujours prégnant. De la dimension nationale à l'échelle locale, Patrick Valentin, combattant du droit à l'emploi, a envisagé dès les années 1990 une approche de proximité sociale et géographique en proposant une expérimentation en faveur de l'emploi pour les chômeurs de longue durée : l'idée de Territoire Zéro Chômeur était née. Depuis lors, à force de persuasion, l'Association Territoires Zéro Chômeurs Longue Durée (TZCLD) a été créée afin de : - proposer un emploi en CDI au Smic à temps choisi à toutes les personnes privées durablement d'emploi du territoire - créer des activités non concurrentielles sur les territoires (supplémentarité des emplois créés) - financer ces emplois sans coût supplémentaire pour les finances publiques. C'est dans une visée analytique, reposant sur une revue de la littérature et des expériences de terrains historiques et en cours, que cet ouvrage est entrepris : son véritable enjeu est de comprendre la situation actuelle de TZCLD.
Gemain Olivia ; Maymou Bernard ; Bilas Charles ; B
Faites une balade dans la montagne au clair de lune, remontez aux sources de la Nive ou à la préhistoire dans les grottes d'Isturitz. Découvrez l'histoire des cagots, de la chistera, de la langue basque, des mascarades, de la première Miss France, de la chasse aux sorcières ou de Basajaun, le seigneur de la nature. Visitez la crypte du chevalier Firmin Van Bree, la maison de la dernière benoîte, l'incroyable salle de la Verna, la chapelle de paille et le dernier mikvé. Débusquez l'homme vert de la cathédrale et les dernières maisons en bois de Bayonne, la pierre manquante du pont des Laminak, les peintures turques de l'église d'Espès ou les chapiteaux érotiques de Sainte-Engrâce... Loin des foules et des clichés habituels, le Pays basque, fort de ses traditions, garde encore des trésors bien cachés qu'il ne révèle qu'à ses habitants et aux voyageurs qui savent sortir des sentiers battus. Un guide indispensable pour ceux qui pensent bien connaître le Pays basque ou pour ceux qui souhaitent découvrir un autre visage de la région.
À l'heure de la financiarisation des économies contemporaines et de la stratégie d'optimisation sur laquelle elle repose, plusieurs formes d'épargne solidaire sont portées par des épargnants qui oeuvrent pour un projet d'économie solidaire source d'un développement économique local socialement soutenable. Issu de plusieurs années de recherche en économie des systèmes de financement locaux, ce livre est le résultat d'un travail de synthèse en vue d'une habilitation à diriger des recherches en économie. Il repose sur un partenariat fort avec les financiers solidaires. Il comprend trois chapitres. Le premier définit en qui consiste l'épargne solidaire. Le second cherche à comprendre les comportements des épargnants solidaires à partir des méthodes empruntées à l'économie et à la sociologie. Le troisième interroge les territoires des finances solidaires dans les transformations induites du paysage bancaire et financier contemporain. Le lectorat visé est celui des enseignants-chercheurs en ESS, des étudiants de Master 2, des doctorants en sciences économiques, sociales et humaines. Il s'adresse également aux banquiers et aux financiers ainsi qu'aux citoyens sensibles à cette autre façon d'épargner et de faire de l'économie. Biographie de l'auteur Pascal Glémain est économiste, professeur titulaire de la Chaire économie sociale et solidaire de I'ESSCA. II codirige le Master 2 "gestion, organisation et développement des entreprises d'économie sociale et solidaire" IPSA-UCO/université de Nantes. II est chercheur associé au LEM-université de Nantes, axe "solidarités et tiers secteur" et au CARTA-université d'Angers (UMR6590 CNRS), axe "dynamiques sociale et solidaire".
L'"entreprise sociale" et sa version anglophone du Social Business n'est pas un phénomène nouveau. Il prend une dimension plus radicale et plus polarisée avec les débats contemporains sur l'entreprise, sur les modes renouvelés de production et de gouvernance de biens et services sociaux et sur la diffusion de normes managériales issues du secteur privé lucratif. Le désistement des acteurs publics conduit à des dérives liées à la marchandisation du social. Les innovations sociales et les outils de financement de l'"économie sociale et solidaire" (fonds de dotation, finance participative...) sont fragiles, mais leurs enjeux en matière d'emploi, de revenu et d'activité demeurent colossaux. Dans un contexte d'incertitude radicale, l'"économie sociale et solidaire" (comme l'entreprise sociale) n'échappe pas aux ambiguïtés des régulations émergentes et aux transformations massives de son écosystème. Les entreprises qui l'animent évoluent autant que les modèles financiers qui la soutiennent. Ce numéro de Marché et Organisations aborde conjointement le renouveau des modes d'entreprendre et d'innover, et des modes de financement affectant directement ou indirectement l'"économie sociale et solidaire".
Dans notre société postmoderne, l'idéologie du progrès décline. Notre époque a perdu confiance en l'avenir et sent son destin lui échapper. La crise paraît interminable. Comment sortir de cette dépression collective ? Historiens et sociologues s'accordent sur le diagnostic : l'accélération de l'histoire ne permet plus de s'appuyer sur la tradition pour configurer le futur. Mais les avis divergent sur le remède à prescrire. Faut-il forger un homme nouveau capable de s'adapter aux évolutions de son environnement ? Il s'agirait d'utiliser les nouvelles technologies pour améliorer nos capacités physiques et intellectuelles. Cette utopie transhumaniste inquiète pourtant ceux qui dénoncent la fabrication d'un individu soumis à la logique économique. Doit-on, au contraire, revenir à des rythmes de vie plus naturels ? Pour éviter la catastrophe, il faudrait donc s'opposer au productivisme au nom du principe de précaution. Seulement, les prophètes de malheur sont souvent accusés de propager une idéologie rétrograde qui immobilise la société. Jamais autant d'instruments scientifiques n'ont été réunis pour scruter l'avenir. Or, il semble de plus en plus opaque. Pourrons-nous résoudre ce paradoxe afin de retrouver la maîtrise de notre devenir individuel et collectif ?
Résumé : Ce récit fait de messages et de monologues bâtit et déconstruit une liaison amoureuse. Léah est la femme du dimanche, Tobie l'amant du dimanche. En semaine, ils ne se voient pas. Cet éloignement laisse place à l'écriture, à l'échange de lettres et aux digressions, à la digestion des frustrations, à l'espoir ou au désir de fuite. Le temps mis pour se rejoindre (deux heures de train tôt le matin et deux heures tard le soir) réduit d'autant celui qui leur est imparti pour s'aimer. Léah n'en peut plus de ce chemin sans issue. Tobie peut-il être l'homme de sa vie ? Elle en doute, tant elle le sait pris aux rets de son épouse, exigeante et complaisante, bien plus âgée que ce bel homme en pleine maturité. Menue, timide ou délurée, séduite un temps par celui qui voit en elle celle qui le dédommage des trahisons de son propre corps, elle se révolte peu à peu. Ce texte épistolaire est un règlement de comptes, déchirant ou truculent, c'est selon, au cours duquel, devant l'incompréhension d'un interlocuteur borné ou sourd, Léah tente de faire émerger une nouvelle identité. "Je est un autre" et l'autre est hors-jeu. Au prix de quelques coups fourrés et de quelque fou rire, la libération viendra finalement à bout du silence.
Les personnages de L'Amour en moins traversent la vie en quête, en naufrage ou en désespoir de l'amour. Chacun d'eux a connu ou ressenti l'illusion d'aimer, éprouvant le clin d'oeil si fugitif de l'absolu. Pour les décrire, Pierre Vandrepote explore une écriture dépouillée où affleure une sensualité envoûtante et il les mène au seuil du paradoxe: vivre." Yves Buin (préface). "Nous sommes faits de ces histoires d'amour et de poésie, de ces traces perdues, de ces rêves trouvés au bord de la route, comme autant de questions destinées à rester magnifiquement sans réponse." Pierre Vandrepote.
Le renouveau de la culture brassicole La bière est l'une des boissons la plus consommée et paradoxalement la moins connue. Le malt, le houblon sont longtemps restés mystérieux aux yeux des consommateurs. L'apparition de la bière artisanale, mouvement venu d'Amérique, a considé-rablement changé ce regard. Le nombre de brasseries françaises est passé de 400 à 1400 en une dizaine d'année. Un succès économique du " small is beautiful " promis à un bel avenir. La révolution brassicole en cours repose sur une montée en qualité du pro-duit, des goûts plus riches et nouveaux. Car au-delà du nombre de brasse-ries, l'enthousiasme tient à l'apparition d'une diversité dans les styles de bière. Les India Pale ale, Porter, Imperial stout surprennent et racontent de nouvelles histoire de bulles et de houblon. Et la diversité, la montée en quali-tés, valent à la bière d'intéresser la sommellerie et de prendre place sur les plus belles tables. Ce nouveau chapitre de l'histoire de la bière nous parle de saveurs, d'éco-nomie et de relations humaines.