
Religion et pouvoir dans le monde romain. L'autel et la toge. De la deuxième guerre punique à la fin
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
| Nombre de pages | 412 |
|---|---|
| Date de parution | 05/03/2020 |
| Poids | 638g |
| Largeur | 155mm |
| SKU: | 9782753578685 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782753578685 |
|---|---|
| Titre | Religion et pouvoir dans le monde romain. L'autel et la toge. De la deuxième guerre punique à la fin |
| Auteur | Belayche Nicole ; Estienne Sylvia |
| Editeur | PU RENNES |
| Largeur | 155 |
| Poids | 638 |
| Date de parution | 20200305 |
| Nombre de pages | 412,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'oiseau et le poisson. Cohabitations religieuses dans les mondes grec et romain
Belayche Nicole ; Dubois Jean-DanielRésumé : Devinette : Si un oiseau et un poisson tombent amoureux, où iront-ils construire leur nid ? La multitude et diversité des variables qui tissent la trame des situations de contacts et de cohabitations dans les sociétés rendent chaque situation unique, par-delà des schémas de construction et des procédés repérables invariants. À tout le moins, toute cohabitation génère une mise en regard qui débouche sur des développements variés, neutres ou conviviaux jusqu'à compétitifs, voire conflictuels. Mais la focalisation de la discipline historique sur les situations de crise et de ruptures a plutôt mis en avant les situations de confrontation et de conflit, sans compter avec l'historiographie longtemps dominante du "triomphe du christianisme" dans le "combat" entre païens et chrétiens. Cet ouvrage présente trois originalités. Traversant les frontières chronologiques (du monde hellénistique au monde romain tardif) et disciplinaires entre cultures religieuses, il applique la même grille d'analyse à toutes les situations (polythéistes et monothéistes). Il fait dialoguer toutes les sources de façon à s'approcher de la réalité dans sa dimension dynamique et kaléidoscopique, aux dépens des affichages idéologiques. Moins que de rechercher les éléments de "compromis" entre dévots d'obédiences différentes, il examine comment des identités différentes vivaient ensemble, puisque tel fut le cas le plus courant dans un Empire romain multiculturel. Le propos se déploie en quatre parties. Il présente d'abord des situations complexes de rencontres à la fin de l'Empire et par quels langages, littéraires ou iconographiques, ces rencontres sont revendiquées ou bien révélées. Le volume se clôt sur des réflexions de méthode, qui précisent les outils par lesquels on peut aborder les zones de contact ou de recouvrement.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -

Mètis N° 14/2016 : Les "mystères". Questionner une catégorie
Belayche Nicole ; Massa Francesco ; Bremmer Jan NiÉPUISÉVOIR PRODUIT40,00 € -

Fabriquer du divin. Constructions et ajustements de la représentation des dieux dans l'Antiquité
Belayche Nicole ; Pirenne-Delforge VincianeÉPUISÉVOIR PRODUIT31,01 € -

L'ERREUR
BELAICHE RAPHAELLa loi pénale qualifie désormais de viol l'acte par lequel celui qui le commet impose à sa victime un acte de pénétration de sa propre personne, dépassant le clivage entre sujet dit "actif", nécessairement coupable, et sujet dit "passif", nécessairement victime. Ce livre, inspiré de faits réels, parle d'un crime innommable et de la folie que provoque le fait de ne pouvoir lui donner de nom.ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,66 €
Du même éditeur
-
Les poches de l'Atlantique 1944-1945. Le dernier acte de la Seconde Guerre mondiale en France
Catala MichelL'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 € -
Victimes et profiteurs de guerre ? Les patrons du Nord (1914-1923)
Mastin Jean-Luc ; Hirsch Jean-PierreLa guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Tiers-lieux. Travailler et entreprendre sur les territoires : espaces de coworking, fablabs, hacklab
Krauss Gerhard ; Tremblay Diane-GabrielleEpiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,00 € -
Au bonheur des clients. Travail de la vente et rapports sociaux dans les grands magasins
Barbier PascalLe Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 €
De la même catégorie
-
César
Badel ChristopheVingt-trois coups de poignards : le 15 mars 44, le dictateur Jules César est assassiné dans la salle du Sénat romain par des conjurés convaincus qu'il est sur le point de rétablir la royauté à Rome. Comme eux, les spécialistes de la Rome antique ont longtemps considéré que César voulait mettre en place un régime monarchique, afin d'assurer la pérennité de la domination romaine. Depuis quelques années cependant, ce point de vue est remis en cause. César voulait-il vraiment devenir roi ? De ses origines patriciennes à la guerre sans merci qui l'opposa à Pompée, du prestige de l'imperator vainqueur de la guerre des Gaules à l'inquiétude grandissante des républicains face à son projet politique, Christophe Badel revient aux sources pour démêler la légende de l'histoire et retracer le destin tumultueux du premier des César. L'ouvrage analyse les différentes étapes de la vie de César en quatre temps. "Le patricien" rappelle son origine : une famille noble très ancienne prétendant remonter à la déesse Vénus, et sa jeunesse au milieu de la première guerre civile. "Le populaire" relate son ascension politique, en tant que chef du courant populaire jusqu'à la conclusion du premier triumvirat et l'accession au consulat (59 av. J.-C.). "L'imperator" raconte la conquête de la Gaule, qui révèle en lui un très grand général. Enfin, "Le dictateur" narre la guerre civile contre Pompée, la mise en place de la dictature et s'interroge sur sa volonté de s'attribuer la royauté.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -
La chute de Rome. Fin d'une civilisation
Ward-Perkins Bryan ; Joly FrédéricRésumé : 4 septembre 476. Le jeune empereur Romulus Augustule est contraint d'abdiquer par Odoacre, roi des Hérules. L'empire romain d'Occident disparaît. Aujourd'hui encore, l'événement fait débat. La plupart des historiens se refusent à voir dans la chute de Rome un déclin, préférant parler d'une "transformation" lente et progressive de la société, d'une "transition" entre l'Antiquité tardive et le Moyen Age. Pour l'historien et archéologue Bryan Ward-Perkins, c'est là oublier l'essentiel. La chute de Rome signe bien la mort d'un monde. En se basant sur ses travaux archéologiques novateurs et sur des récits qui nous font revivre cette période tourmentée, il démontre que les invasions barbares eurent de graves répercussions dans tous les domaines de la société: politique, économique, religieux et technique. Il raconte, avec verve, érudition et passion, l'effondrement spectaculaire d'une civilisation qui retombe à l'âge du fer et mettra plusieurs siècles à se relever.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,50 € -
Les 100 mots de Rome
Racine BrunoRésumé : Il paraît que tous les chemins mènent à Rome. Une fois sur place pourtant, difficile de ne pas se perdre dans ce mille-feuilles architectural où l'Antiquité voisine avec la Renaissance, les coins de rue médiévale avec les églises baroques. Pour éviter de s'évanouir devant un trop-plein d'oeuvres d'art ? sous l'effet du syndrome de Stendhal ?, suivez un cicérone hors de pair en la personne de Bruno Racine, le plus Romain des Français. Il vous guidera entre les sept collines (qui sont aujourd'hui neuf), le long du Tibre, du Forum au Trastevere et de la Piazza Navone à la Piazza del Popolo en passant par la Via del Corso et la Via Vittorio Veneto. Vous apprendrez pourquoi Rome n'est plus une ville blanche, et pourquoi il ne faut pas dire " Lazio de Rome " pour parler d'une des deux équipes de calcio (football) de la Ville éternelle. Une quête de sens qui est aussi un éveil des sens : avez-vous déjà goûté un abbacchio , suivi d'un gelato ? con panna o senza panna (" avec ou sans crème fouettée ") ? Quoi qu'il en soit, vous ne refuserez pas un verre de grattachecca avec le fantôme du Bernin ou de Poussin, de Chateaubriand ou de Freud...ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -
La civilisation romaine
Grimal PierreLa civilisation de Rome est-elle différente de la nôtre? Nous en sommes les héritiers, mais connaissons-nous bien notre héritage? Et que recouvre ce terme de civilisation? Apparemment un ensemble complexe de coutumes, de techniques, de règles sociales formulées et informulées, des goûts, un style ou des styles de vie, une manière pour les hommes de s'insérer dans le monde. Aspirations spirituelles et contraintes matérielles s'y affrontent. Dans certaines civilisations, le poids du passé paralyse les forces de vie. A Rome, ces deux forces s'équilibrent, du moins en fut-il ainsi pendant des siècles, où l'on voit se produire une création continue, sans reniement, qui a pour effet (et sans doute pour dessein) de donner à l'homme les moyens d'affirmer et de vivre sa dignité, sa liberté, au sein de la société. Les problèmes romains ne sont jamais très loin de ceux que connaît notre temps. Ils nous aident, sinon à résoudre ceux-ci, du moins à en prendre conscience. Avec ses lumières et ses ombres, ses vertus et ses vices (qu'une tradition méchante se plaît à peindre sous les plus noires couleurs), Rome n'en reste pas moins l'un des grands moments de l'humanité, l'un des plus inspirants et que nous ne saurions oublier sans mutiler le plus profond de notre être.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 €








