Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le pouvoir misogyne / Pourquoi les hommes ont-ils peur des femmes en politique ?
Koskas Roselyne; Schwartz Guy
BOURIN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782849410394
La première femme Premier ministre a été brûlée en place publique avant même d'avoir pu vraiment gouverner; la seule présidente de région a été vilipendée par ses propres amis pour avoir évoqué sa candidature à l'élection présidentielle; la première femme ministre de la Défense reste l'éternel outsider pour s'installer à Matignon... les hommes politiques ne supportent pas l'idée de voir les femmes gouverner! Le pays des droits de l'homme n'est visiblement pas celui des droits de la femme.Pour en comprendre les raisons, les auteurs, Roselyne Koskas et Guy Schwartz, ont longuement interrogé les femmes politiques françaises, de l'extrême gauche à l'extrême droite, sur la manière dont elles affrontent la misogynie qu'elles subissent tous les jours. Pour la première fois, elles s'expriment publiquement, franchement, à c?ur ouvert, sur ce sujet délicat. Leur énergie et leur combativité leur permettront-elles de parvenir à des postes de responsabilités auxquels d'autres femmes ont accédé un peu partout dans le monde? Quels sont leurs atouts? Quelles sont leurs conceptions du pouvoir? Quelles sont leurs stratégies? Il est temps de les écouter.
Mais qu?est-ce qu?ils ont, les jeunes d?aujourd?hui, à vouloir être plus religieux que leurs parents?? Dans cette histoire, le père est un « juif buissonnier », le fils un juif aupied de la lettre. Et la mère? dira-t-on. Elle n?est pas du toutjuive, voilà quand même l?origine du problème. Alors pour devenir un juif à part entière, Fiston entame une conversion en bonne et due forme sous la houlette tatillonne du Consis-toire Israélite de Paris. Au bout de trois ans, les rabbins le déclarent enfin juif pour de bon et il s?en va poursuivre ses études en Israël. Dans une pension orthodoxe. À deux pas de Gaza. À portée de roquettes Quassam. Le père peut alors trembler tandis que Fiston s?épaissit le cuir? Que ce soit à Tel Aviv ou à Paris, les conflits ne manquent jamais entre l?« adorthodoxe » et son papa. L?amour non plus. Les fous-rires aussi, mais c?est plus rare? Pour raconter ce conflit, Marco Koskas a choisi la forme du Journal - une sorte de chronique quotidienne des questions existentielles. Arrivé en France à l?âge de 11 ans, Marco Koskas est l?auteur de nombreux livres souvent hantés par sa Tunisie natale. Il a reçu le Prix du Premier Roman 1979 pour Balace Bounel et a été pensionnaire à la Villa Médicis.
En lisant ces contes, vous rencontrerez une jeune et belle boulangère qui épouse un prince, un prince fils de cordonnier, un mendiant qui donne des leçons au Sultan, des pauvres qui ne le sont plus grâce à leur sagacité et leur imagination... Vous rencontrerez aussi Ch'ha, le fou-sage, cousin de Nasredine. Pauvreté, fortune, amour, humour, merveilleux tissent ce recueil de contes judéo-arabes.
La fête battait son plein. La mariée se tenait, immobile... comme une mariée. Assise sur son trône élevé, parée, fardée, attifée comme une poupée, tellement chargée de robes et de bijoux que tout mouvement lui est difficile, la mariée attend. C'est une belle et grande femme... un peu trop grande peut-être. Enfin vient le moment de se retirer et d'aller dans la nouvelle maison avec son mari. Le cortège arrive devant la porte de la nouvelle demeure, mais ô stupeur, la mariée est bien trop grande ! Impossible de lui faire passer la porte ! Ou alors, c'est la porte de la maison qui est trop basse. Comment résoudre ce problème ? Chacun y va de son conseil :. - Il faut démolir le linteau de la porte !. - Il faut couper la tête de la mariée !. - Non, lui couper les jambes !. On s'échauffe, on s'énerve, la mariée pleure et re-pleure. A ce moment passe Ch'ha. Il observe la scène. Et puis il s'avance et brusquement, il donne un coup sur la nuque de la pauvre fille qui baisse la tête et est projetée en avant. Elle passe ainsi la porte. C'est le délire ! Les youyous reprennent ! On porte Ch'ha en triomphe... Quand on ne trouve pas une solution simple à un problème simple on dit :. - La porte de la maison est trop basse et la mariée est trop grande.