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Identités remarquables
Winling François
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782343032405
Quand il regarde en arrière, certains personnages émergent de la foule de tous ceux qu'il a côtoyés. Ce sont eux qui lui ont montré les chemins qu'il a pris et qui ont fait qu'il n'en a pas emprunté d'autres. Ils l'ont, en quelque sorte, petit à petit, privé d'une partie de sa liberté initiale que le milieu et le pays dans lesquels il était né avaient déjà largement restreinte. Mais la vie consistant justement à trouver sa propre route dans un océan de possibilités, ils ont aussi été les phares qui lui ont permis de s'orienter. Certains ne brillaient pas beaucoup et il a négligé leur lumière pour découvrir trop tard leur vraie valeur : ils ont cependant, eux aussi, beaucoup compté dans sa vie." Ce quatrième roman clôt La série Pierre Forestier. Après avoir abordé l'ambivalence de l'être humain dans Un pluriel singulier ; le rôle de la parole dans l'émergence de l'humanité avec Les gènes de l'âme, le rapport du corps et de l'esprit et les dérives actuelles de notre civilisation dans La mort en vie, François Winling s'intéresse dans Identités remarquables à la formation de la conscience et aux personnes qui contribuent à son élaboration. Ce roman ajoute beaucoup de sens aux trois précédents. Certains lecteurs s'étonneront sans doute de la présence de notions de mathématiques, de physique et d'astronomie dans ce roman ; François Winling leur répond dans le chapitre VII ! Une lecture qui, comme les trois premières, donne matière à la réflexion.
Résumé : Les renouveaux biblique, patristique et liturgique intervenus au XXe siècle, les avancées de l'oecuménisme, les requêtes d'actualisation du message chrétien invitent à revisiter la théologie de l'ère patristique, en vue d'en élaborer une présentation de synthèse. Au-delà de monographies consacrées à des aspects particuliers, il convient de proposer des études visant à "penser ensemble" ce qui est organiquement lié. Les écrits de l'ère patristique obéissent justement à ce souci d'une vue d'ensemble obtenue grâce à l'idée directrice d'"économie" ou de "plan de Dieu". L'objet du présent ouvrage est de montrer, à la lumière de la notion englobante de salut, que les Pères avaient le sens de la cohérence organique entre le contenu de la foi, la conduite morale, la célébration liturgique du mystère du salut et la vie spirituelle. De plus, ils avaient à coeur de dépasser des approches uniquement négatives ; ils mettaient l'accent sur des aspects positifs, quand ils parlaient de participation inchoative aux biens du salut ou des vertus qui honorent les croyants. Des citations assez substantielles ont été données pour rendre attentif à la richesse et à la force stimulante de la théologie patristique, avant tout portée à pratiquer une herméneutique respectueuse des textes scripturaires. Par ailleurs, un effort a été fait pour prendre en compte les vues de théologiens et de patrologues contemporains au sujet des questions traitées.
Résumé : "L'Eglise comme communauté de salut" : l'Eglise comme communauté de ceux qui ont foi en Jésus Christ Sauveur, l'Eglise comme communauté de ceux qui s'attachent à se conformer au Christ Sauveur, l'Eglise communauté de ceux qui célèbrent le mystère du salut. Un chapitre a été réservé au thème L'Eglise comme communauté d'entraide fraternelle. De cette manière, les différentes considérations sont reliées étroitement au thème du salut, l'Eglise étant en elle-même sacrement du salut. "L'accomplissement eschatologique" a comme objet ce qu'on nomme couramment Traité des fins dernières. D'une part, elle rend compte de ce qui est le sommet vers lequel tend le vaste mouvement de l'histoire du salut qui trouve son origine en ce Dieu d'Amour qui crée l'homme à son image et déploie son plan de salut pour le sauver. D'autre part, elle permet de comprendre que la vie chrétienne est placée sous le signe de l'espérance. Ce qui attend le chrétien n'est pas l'anéantissement par absorption dans une sorte de trou noir intersidéral, mais l'entrée dans la vie éternelle. Les pères insistent bien plus sur le bonheur des élus que sur le châtiment des pécheurs. Enfin, la vision globale du salut est beaucoup plus ouverte qu'on ne le pense en ce qui concerne le salut des non-chrétiens. En définitive, selon les Pères, la vie a un sens pour le chrétien, car celui-ci se sait appelé à participer à la vie même de Dieu en qui il trouve son bonheur.
Ce cinquième roman, sensible et émouvant, de François Winling est dédié au lieutenant Marcel Thomas tué dans la nuit du 27 au 28 août 1914. Son corps, comme des milliers d'autres, n'a jamais été retrouvé. Les deux héros de ce livre, André Dermon et Jacques Déchamp, auraient pu être ses camarades. Ce récit de la recherche par une jeune femme des circonstances de la mort de son grand-père tué au combat est intemporel : de tout temps les guerres détruisent les corps comme les âmes et bouleversent les familles.
En réaction contre l'arianisme, le concile de Nicée (325) avait défini la pleine divinité du Fils " consubstantiel au Père ". Les turbulences provoquées par la question trinitaire ne s'étaient pas encore calmées qu'un nouveau défi fut lancé, cette fois-ci dans le domaine de la christologie. Apollinaire, évêque de Laodicée en Syrie, se demandait comment s'effectue en Jésus-Christ l'union entre le Logos, vrai Dieu, et l'humanité assumée au moment de l'Incarnation. À cette question fort pertinente, Apollinaire apportait une réponse nettement insuffisante. D'après lui, le Logos a assumé un corps et une âme non douée de nous (raison), le Logos lui-même tenant lieu de nous. Devant le succès de cette conception qui mutilait l'humanité du Christ, des théologiens aussi éminents qu'Athanase et Grégoire de Nysse s'efforcèrent d'éclaircir le débat dans un sens conforme à l'orthodoxie. La crise apollinariste fut à l'origine d'un approfondissement décisif du mystère du Christ et contribua à préparer la formule du concile de Chalcédoine (451), selon laquelle Jésus-Christ est homme parfait et Dieu parfait, l'humanité et la divinité se rencontrant en une seule personne. Les textes que nous présentons ici en traduction française fournissent au lecteur les principales pièces du dossier de cette crise : Athanase, Lettre à Epictète ; Pseudo-Athanase, De l'Incarnation contre Apollinaire ; Grégoire de Nysse, Réfutation de l'Apodeixis d'Apollinaire.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.