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Bosnie, la mémoire à vif. Prijedor, laboratoire de la purification ethnique
Wesselingh Isabelle ; Vaulerin Arnaud ; Wiesel Eli
BUCHET CHASTEL
22,30 €
Épuisé
EAN :9782283019801
En août 1992, un journaliste américain révélait l'existence de camps d'internement de civils, tenus par les nationalistes serbes près de Prijedor, dans le nord-ouest de la Bosnie. Des images télévisées et une photo faisaient le tour de la planète. La région était ainsi devenue, pour les forces nationalistes de Radovan Karadzic et Ratko Mladic, une sorte de laboratoire de la purification ethnique. Les exactions ne manquèrent pas et, depuis, le Tribunal pénal international a déjà condamné plusieurs de leurs auteurs. Or, depuis la fin de la guerre, en décembre 1995, plus de 10000 personnes qui avaient dû fuir les persécutions sont revenues s'installer à Prijedor. Isabelle Wesselingh et Arnaud Vaulerin ont mené une longue enquête pour comprendre comment ce retour était possible. Comment les victimes peuvent-elles côtoyer ceux qui ont participé à leur souffrance ou en ont tiré bénéfice ? Que dit-on aujourd'hui de la guerre d'hier et des crimes qui ont été commis ? Quelle mémoire veut-on en garder ? Justice est-elle faite ? Quel est le rôle de la communauté internationale ? Et finalement, peut-on envisager une véritable réconciliation ? Ce qui se dessine, c'est une mémoire à vif, incarnée, du côté des réfugiés, par des personnages hors du commun qui veulent bâtir une paix durable mais lucide. Au-delà de la Bosnie, tous les enjeux des lendemains de guerre sont mis en lumière, comme autant de défis qui conditionnent l'avenir. Mêlant le reportage, l'enquête et l'analyse, faisant parler les différents acteurs (rescapés des camps, réfugiés, responsables politiques, fonctionnaires internationaux), ce livre réussit le tour de force de rendre accessible à un large public une question essentielle pour le futur non seulement de l'ex-Yougoslavie mais de toute l'Europe.
En occupant Alger la France remplissait la mission que la Providence et l'Histoire lui avaient confiée: l'attirance de l'inconnu, la joie du sacrifice, le désintéressement dans le dévouement" écrit en 1933 Gabriel Hanotaux, ancien ministre des Colonies. "Nous avons connu que la loi n'était jamais la même selon qu'il s'agissait d'un blanc ou d'un noir: accommodante pour les uns, cruelle et inhumaine pour les autres. Tout cela, mes frères, est désormais fini!" s'exclame Patrice Lumumba, premier Premier ministre de la République du Congo. Les évaluations coloniales et postcoloniales s'opposent. Cependant c'est moins la différence entre la position du colonisateur et celle du colonisé qui détermine la façon de considérer le passé que les changements subis par l'esprit du temps. Ainsi il ne reste rien, ou presque, de la foi inébranlable dans la vocation de l'Occident, dans les bienfaits du colonialisme pour les peuples soumis et la reconnaissance qu'ils lui doivent. Domine le sentiment de culpabilité devant les bénéfices tirés de l'exploitation des colonies. Le colonialisme, un phénomène mondial qui a laissé des traces indélébiles, fut exercé par des pays européens aux méthodes et aux traditions très variées. Seule l'approche comparative, déployée par Henri Wesseling, mettant au jour les ressemblances et les différences, permet de comprendre l'unité du phénomène. Biographie de l'auteur Professeur d'histoire contemporaine et fondateur de l'Institut pour l'histoire de l'expansion européenne à l'université de Leyde, Henri Wesseling, qui a été chercheur à l'Ecole pratique des Hautes Etudes aux côtés de Henri Brunschwig et à l'Institute for Advanced Study de Princeton, a publié de nombreux ouvrages sur la colonisation en Afrique et en Asie. Il est membre de l'Académie royale néerlandaise, de l'Académie royale belge des sciences d'outre-mer et de l'Academia Europea.
La France et les Pays-Bas ont été deux puissances coloniales européennes importantes au XIXe siècle. Les relations et rivalités coloniales franco-britanniques et néerlando-britanniques sont relativement bien connues. Par contre les relations coloniales franco-néerlandaises n'ont pas encore été étudiées - dans leur ensemble ou de façon systématique - au même degré. Ce livre, basé avant tout sur des recherches d'archives, contribue à l'étude des relations de la France et des Pays-Bas au XIXe siècle outre-mer. Il s'agit des régions du monde où ces deux États avaient des territoires coloniaux limitrophes: en Amérique du Sud avec la Guyane française et le Surinam, aux Caraïbes avec l'île de Saint-Martin, et en Afrique avec la Côte de l'Or. Les questions frontalières dans ces régions sont traitées dans le contexte européen de la politique coloniale et internationale, ainsi que dans leur contexte local. L'ouvrage traite des relations franco-néerlandaises dans ces colonies, mais aussi des interactions avec les esclaves de Saint-Martin, les peuples de la Côte de l'Or (Ashanti, Agni du Sanwi, Fanti et Apollonïens ou Nzema), et les Marrons à l'intérieur des Guyanes, comme les Boni (Aluku) et les Ndyuka.
À la charnière de deux siècles, entre 1880 et 1914, s'est produit l'un des événements majeurs de l'histoire des temps modernes : le partage de l'Afrique. Sept puissances européennes ont participé à ce que l'on a appelé «la course au clocher», menée jusqu'au c?ur d'un continent alors très mal connu : avec la France qui y établit une grande part de son empire colonial, l'Allemagne, la Belgique, l'Espagne, la Grande-Bretagne, l'Italie et le Portugal. Sept sphères d'influence, plus ou moins vastes, pour cette Afrique qui, plus d'un siècle après, malgré des décennies d'indépendance, en porte durablement l'empreinte, à commencer par les frontières héritées de la colonisation et toujours plus contestées. Pour la première fois sont rassemblés dans un récit global tous les épisodes d'une histoire complexe où s'intriquent diplomatie et économie, où se croisent hommes d'État, chefs militaires, aventuriers chercheurs d'or ou de diamants : Brazza et Stanley, Bismark et Ferry, Rhodes, Goldie et Léopold II, le roi qui se veut entrepreneur au Congo ; mais aussi Samori, Ménélik, le khédive égyptien, le sultan chérifien ou encore, au large du continent, la reine de Madagascar.
Le titre de cet ouvrage renvoie à certains aspects ou à certaines phases de "l'expansion européenne". L'expansion européenne outre-mer peut être considérée comme capitale dans l'histoire mondiale de l'époque moderne. Elle commence avec les voyages d'exploration à la fin du XVe siècle et se termine avec la décolonisation des empires coloniaux européens entre 1947 et 1962. Ces contributions éclairent plus particulièrement l'histoire coloniale des Pays-Bas.
Les mouvements en faveur de la nature se développent dans la plupart des pays occidentaux depuis la fin du XVIIIe siècle. Protéiformes et redoutables à définir, ils partagent finalement tous le même objectif : construire un monde meilleur. Cet enjeu, qui est avant tout politique, relève aussi de questions sociales, économiques, culturelles, car vouloir sauvegarder l'environnement, c'est s'interroger sur la répartition des richesses, le rôle des régulations, l'expression des citoyens, la modification des modes de vie, etc. Autant de thèmes qui sont abordés ici à travers l'analyse de la pensée d'acteurs incontournables ¿ de Reclus et Rousseau à Malthus ou Veblen ¿ et la présentation d'événements emblématiques ¿ comme la contamination au mercure du site de Minamata, au Japon, ou le périple du cargo-poubelle Khian Sea. Au final, c'est toute la question du progrès social que les combats pour la nature placent au c?ur du débat.4e de couverture : Les mouvements en faveur de la nature se développent dans la plupart des pays occidentaux depuis la fin du XVIIIe siècle. Protéiformes et redoutables à définir, ils partagent finalement tous le même objectif : construire un monde meilleur. Cet enjeu, qui est avant tout politique, relève aussi de questions sociales, économiques, culturelles, car vouloir sauvegarder l'environnement, c'est s'interroger sur la répartition des richesses, le rôle des régulations, l'expression des citoyens, la modification des modes de vie, etc. Autant de thèmes qui sont abordés ici à travers l'analyse de la pensée d'acteurs incontournables ¿ de Reclus et Rousseau à Malthus ou Veblen ¿ et la présentation d'événements emblématiques ¿ comme la contamination au mercure du site de Minamata, au Japon, ou le périple du cargo-poubelle Khian Sea. Au final, c'est toute la question du progrès social que les combats pour la nature placent au c?ur du débat.Notes Biographiques : Historienne des sciences et de l'environnement, Valérie Chansigaud est chercheuse associée au laboratoire Sphère (Paris Diderot-CNRS). Son champ d'études conjugue histoire des sciences, histoire culturelle et histoire environnementale et se préoccupe tout autant des plantes, des oiseaux, des invertébrés, que des relations entre l'homme et la nature.
Résumé : Mathilde n'est plus toute jeune et sa fille a décidé qu'elle serait bien mieux dans un Ephad que chez elle, où elle commence à oublier trop de choses. Le roman est le journal de Mathilde tenu pendant les mois passés dans ce nouveau monde. Il y a les souvenirs anciens : l'enfance pendant la guerre, la disparition du père, la fuite dans la zone libre, la disparition de la mère, la planque chez des paysans. Puis le retour à la vie, alors que tout est dévasté...
Résumé : Préface de Dominique Bourg Savez-vous que 80 % de la population mondiale consomme des médicaments à base de plantes ? Que le textile est l'une des industries les plus polluantes ? Que le réchauffement climatique peut réveiller certains virus qui sévissaient au temps des mammouths ? Ou quelles sont les principales causes de la déforestation ? Et pourquoi le gluten fait débat ? Cet ouvrage réunit plus de 200 chroniques, anecdotes surprenantes ou données chiffrées sur notre planète et son équilibre écologique. Sérieuses ou ludiques, scientifiques ou pratiques, utiles ou légères, mais toujours instructives, scrupuleusement vérifiées et étayées, ces histoires se picorent au gré des envies. Et, à travers la présentation d'initiatives positives, elles révèlent autant de pistes pour lutter contre le désastre annoncé...
Résumé : Vitrines brisées, vidéos chocs, actions coup de poing, les végans les plus revendicatifs, omniprésents dans les médias, donnent une vision caricaturale de leur mouvement. Très minoritaire, le véganisme bénéficie de la sympathie du public devenu plus sensible à la souffrance animale et aux impacts écologiques de l'élevage intensif. Mais qui sont vraiment les végans ? et les antispécistes ? Pourquoi s'opposent-ils à la consommation d'animaux ? Quelles sont leurs sources d'inspiration ? Ont-ils une vision politique et sociale du monde ? Une réflexion écologique ? Nutritionnelle ? Quelles relations entretiennent-ils avec les géants de l'industrie agroalimentaire et de la finance ? Cet ouvrage, véritable enquête de terrain, nous montre les contradictions d'un mouvement qui se trompe quand il soutient qu'un monde uniquement végétal résoudra les problèmes de l'agriculture, du climat, de la nutrition... Au final, il nous interroge sur notre rapport à la nature et à la vie, mais aussi à nos imaginaires.