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Yves Bonnefoy : de la poésie à une poétique de la traduction
Wecksteen-Quinio Corinne ; Dantille Xiaoshan
PU ARTOIS
21,00 €
Épuisé
EAN :9782848326221
Cet ouvrage présente un panorama de l'oeuvre d'Yves Bonnefoy (1923-2016), qui permet de donner une idée de l'étendue du travail de ce poète-traducteur et critique de la traduction, ainsi que de sa postérité dans une langue éloignée comme le chinois. Yves Bonnefoy (1923-2016) est l'auteur de nombreux poèmes, mais il a aussi été traducteur de Shakespeare, de Yeats et de Keats pour le domaine anglophone, de Pétrarque, de Leopardi et de Pascoli pour l'italien. Il a également livré des réflexions et travaux critiques, tant sur la poésie que sur la traduction. Par ailleurs, les oeuvres de Bonnefoy lui-même ont été traduites dans de nombreuses autres langues-cultures. Pour célébrer le centenaire de la naissance de ce poète-traducteur, des spécialistes de différents pays (France, Italie, Chine...) qui ont, pour certains, connu Yves Bonnefoy et collaboré avec lui, présentent ici un panorama de l'oeuvre d'Yves Bonnefoy qui permet de donner une idée de l'étendue de son travail de poète-traducteur et de critique de la traduction, ainsi que de sa postérité dans une langue éloignée comme le chinois.
A l'occasion du départ à la retraite de Michel Ballard, ses amis et collègues ont tenu à lui offrir ce volume d'hommages, en signe de reconnaissance et de gratitude envers un enseignant-chercheur qui a largement contribué au développement de la recherche en traductologie. La place qu'il occupe dans ce domaine se mesure d'ailleurs à l'aune des nombreux participants à ce volume, issus de huit pays différents. La traductologie dans tous ses états : ce titre à dessein polysémique reflète le double fondement de ce recueil, qui donne la parole à des auteurs explorant la traductologie sous divers aspects mais qui témoigne aussi de l'émoi suscité par cette fin officielle d'activités. Cet ouvrage offre des regards croisés et complémentaires sur divers aspects théoriques et pratiques de la traduction et de la traductologie et évoque quelques-uns des champs de recherche qui furent et demeurent ceux de Michel Ballard.
Ce volume poursuit l'exploration du concept de "double" en traduction, entamée dans notre premier recueil consacré à cette thématique (Le double en traduction ou l'(impossible ?) entre-deux, volume 1, APU, 2011). Certaines approches adoptées dans le premier volume sont ici complétées et approfondies, avec le cas spécifique de l'auto-traduction, l'étude du lien entre écrivain et traducteur ou encore la retraduction poétique. D'autres notions sont également abordées, comme l'intertextualité, l'étranger dans la langue ou la variation engendrée par le lectorat visé (anglais ou américain). Les articles ici réunis, mettant en jeu le couple de langues anglais-français, reflètent une diversité de points de vue et, par leur richesse, montrent à quel point l'idée de "double" en traduction est féconde, par les problèmes qu'elle met au jour, les interrogations qu'elle soulève, niais aussi par les ponts qu'elle établit avec les notions connexes d'"entre-deux", d'"hybridité" ou de "variabilité". Le caractère spéculaire de la traduction est examiné sous des angles multiples, qui n'éludent en rien les déformations et écarts constitutifs de la traduction, le jeu et la souplesse indispensables à la création d'un texte, et sont le reflet de la complexité inhérente à cette activité, la traduction et la traductologie.
Ce volume explore le concept du "double" en traduction pour en dégager les limites et parvenir à une appréhension plus fine de cette pratique qu'est la traduction. Le double peut être vu sous l'angle du lien qui unit texte de départ et texte d'arrivée mais aussi de la relation qu'entretiennent auteur et traducteur, qui se révèlent parfois être les mêmes dans le cas de l'auto-traduction. Les couples de langues soumis à l'étude sont l'anglais et le français d'une part, et le français et le roumain d'autre part. Les articles ici réunis reflètent une variété d'approches et de points de vue qui tentent d'articuler théorie et pratique. Ils montrent que ce que la traduction établit est un rapport dialectique et dialogique entre les textes, les hommes et les cultures et que la théorie gagnerait à dépasser la notion de "double" et à accorder davantage de place à celle d'"entre-deux", ce qui permettrait peut-être de mieux rendre compte de la complexité, de la subtilité et des nécessaires compromis qui sont constitutifs de la traduction.
Une approche neuve des faux amis, assortie d'une présentation claire et plaisante. Chaque rubrique est construite à partir d'un faux ami anglais : un système de signes simple permet le repérage immédiat des cas où son sens diffère de ceux où il coïncide avec celui de son homographe français ; un troisième type de section explore les cas où le mot sosie français ne peut pas être rendu par le faux ami anglais de l'entrée. l'ouvrage pourra donc être utile pour le thème autant que pour la version. De nombreux exemples viennent appuyer cette exploration du vocabulaire anglais et l'on trouvera dans la deuxième partie du volume d'abondants exercices en tous genres avec leurs corrigés. Des illustrations d'un jeune dessinateur viennent agrémenter et soutenir par leur humour le sérieux de cet instrument de travail. L'étudiant trouvera dans ce livre un ouvrage de référence et d'apprentissage qui lui permettra de travailler seul et de contrôler ses progrès.
Les petites filles ont-elles une histoire ? Et si oui, comment est né cet objet d'intérêt, ce nouveau sujet qui traverse les classes et les trames ? Vers 1850 apparaissent des textes qui deviendront des classiques de la littérature : Alice au pays des merveilles, en Angleterre, Les Malheurs de Sophie, en France, Les Quatre filles du docteur March, en Amérique. Un peu plus tard, Freud élabore une théorie de la séduction, prémisse du complexe d'?dipe. Même l'Eglise s'intéresse aux visions des petites filles pour en faire des bienheureuses. Un siècle plus tard, le mythe s'incarne en Lolita, une version amère et désespérée de la femme fatale et de l'amour en Occident. La petite fille a donc bien une histoire, et l'on peut en suivre les méandres dans la littérature, du modèle de la jeune fille accomplie de la période pré-révolutionnaire, en passant par l'âge romantique qui réévalue l'enfance et la femme, jusqu'au triomphe de la littérature enfantine, pour arriver au lendemain de la seconde guerre mondiale. On peut suivre l'itinéraire de l'enfance féminine, chez Mme de Staël et Jane Austen, Percy et Mary Shelley, Byron, Charlotte Brontë, Mme de Ségur, George Sand, Victor Hugo, Marie Bonaparte, Vladimir Nabokov, sans oublier les figures extra-littéraires qui ont eu prise sur l'imaginaire comme Eugénie de Montijo ou Bernadette Soubirous.
Le présent recueil réunit les articles de chercheurs littéraires et linguistes qui ont travaillé sur un même thème, "la métaphore, entre langue et texte", lors d'une journée d'études organisée à Arras en mars 2002. Mais à vouloir ainsi croiser regards et perspectives, n'encourt-on pas le risque d'une certaine incohérence? Visiblement non. Bien que l'objet et les outils d'analyse ne coïncident pas nécessairement, cette confrontation montre la complémentarité des approches et la relative continuité des points de vue. Chacun sait que forme et sens sont liés. Tout est donc question de proportion entre priorité donnée au texte et importance accordée à la langue.
L'homme est un être à part parce qu'il pense, affirme-t-on communément, mais c'est oublier une autre de ses spécificités, tout aussi étonnante : l'homme est le seul animal à boire sans soif. De là vient l'ivresse, compagne de l'homme depuis toujours, présence que la littérature a largement reflétée, suivant des modalités qui diffèrent selon les époques et les cultures. Il est donc utile de mener une réflexion approfondie sur le phénomène de l'ivresse, que la recherche littéraire a jusqu'ici beaucoup moins exploré que d'autres thèmes en apparence davantage empreints de " dignité ". Pourtant, l'ivresse possède depuis longtemps ses lettres de noblesse. Mythes et croyances nous enseignent qu'au voisinage étroit du breuvage qui enivre se tiennent amour, poésie, connaissance suprême, divination, furor... Reprenant ces pistes, les études présentées ici en français s'appuient sur des textes littéraires issus de cultures variées (anglo-saxonne, chinoise, française, germanique, hispanique, portugaise), d'époques diverses, et font appel à un éventail de sources allant des grands textes fondateurs de la culture occidentale (Écritures...) aux productions de la paralittérature. Cette pluralité qui confronte approches et contenus permet d'enrichir d'analyses originales le débat sur le thème proposé.
Margetic Christine ; Calas Bernard ; Cazenave Alai
Cet ouvrage reprend les actes des Journées Rurales qui se sont tenues à l'Université d'Artois en septembre 2002. Celles-ci ont permis de revisiter un thème de recherche relativement absent des travaux des géographes depuis les années 1990. Ainsi, l'objectif était d'appréhender les effets géographiques de la nouvelle donne introduite par la transition agricole dans les rapports entre agro-filières et territoires en partant du postulat que les firmes agro-industrielles jouent un rôle structurant dans la géographie de différents types d'espaces ruraux (périurbains, campagnes en crise...). Outre la diversité des espaces géographiques abordés (Nord-Pas-de-Calais, France, Kenya, Slovaquie) et les échelles d'appréhension des phénomènes (locale, régionale), les onze textes offrent une ouverture en termes de questionnements, qui ont notamment porté sur les acteurs des agrofilières et leur(s) territoires ainsi que sur les dynamiques développant un argumentaire " qualitatif ".