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Un jour en moins
Walter Guy
VERDIER
6,90 €
Épuisé
EAN :9782864325802
Cette recherche du temps perdu de l'enfance, évoquée ici avec une émotion retenue, trace le parcours difficile mais contraint qui remonte les ans jusqu'à ce " jour en moins " où, pour ne pas mourir, l'enfant dut effacer une part de lui-même. Que cachait ce désir qui, à l'âge de cinq ans, un jour d'été en Autriche, le précipita dans le vide ? Pour réveiller une mémoire dont la parole était absente, l'écriture se fait musicale, lente, insistante comme un lointain ressac, étrangère à toute volonté discursive afin qu'émerge, dans ce retrait, l'état d'enfance. Apparaît alors cette conscience - et c'est là l'originalité du récit - où les sentiments s'éprouvent de façon concrète et absolue à la fois, où les sensations, les impressions restituées dans leur expression première, leur présence vive, s'incarnent dans un corps d'enfant. Déjouant l'opacité du souvenir, le récit renoue fil à fil le passé dans le même temps qu'il dévoile une terrible béance, une irréparable disparition.
Schön Walter ; Larraufie Guy ; Moëns Gilbert ; Por
Résumé : Après avoir situé la signalisation et les automatismes dans l?environnement ferroviaire dans un premier volume à visée généraliste, le second volume propose une description minutieuse des grandes fonctions de la signalisation et des automatismes. Il est un complément indispensable au premier tome. Traitée de manière plus générique, cette seconde partie aborde pour chacune des fonctions traitées les différentes solutions technologiques possibles à l?heure actuelle mais également dans l?histoire, ainsi qu?une vision des évolutions futures. Cette bible de la signalisation et des automatismes ferroviaires, basée essentiellement sur les exemples français, mais s?ouvrant aussi à quelques exemples étrangers, est éditée dans une version bilingue : français-anglais.
Schön Walter ; Benso Jean-Noël ; Larraufie Guy ; M
Ce quatrième tome a pour but de décrire les nouveautés intervenues depuis 2013 et notamment les projets inclus dans le programme Shift2rail de la Commission Européenne, et de compléter certains sujets parfois connexes à la signalisation, mais devenus indispensables aujourd'hui. Les sujets abordés sont par exemple : les télécommunications et la relation avec la signalisation ferroviaire, la cybersécurité, les capteurs (détection de rail cassé, contrôle d'intégrité du train,...), les évolutions des concepts de maintenance, les nouveaux dispositifs de localisation des trains (satellites, centrales inertielles,...), les nouveaux moyens d'exploitation des lignes régionales (projet NexTRegio en France notamment), l'automatisation du rail (métros, RER et banlieue, grandes lignes, projet NExTEo de la SNCF par exemple), la gestion des logiciels de signalisation et d'exploitation. Un chapitre est aussi consacré à l'exploitation des chemins de fer touristiques. Par ailleurs, est aussi abordé l'aspect signalisation d'autres systèmes de transport, qui pour certains n'ont pas connu de nombreuses applications, et pour d'autres sont encore en cours de développement.
La Suisse est un pays qui, dans l'Europe actuelle, présente et cultive bien des originalités et des particularismes : mosaïque de cultures, de langues, d'histoires et de géographies diverses. Du point de vue religieux, elle est aussi divisée en confessions différentes, tandis que les rapports des Eglises et de l'Etat varient de canton à canton. Cet ouvrage, par la diversité de ses auteurs et de ses approches, reflète et exprime en quelque sorte cette pluralité qui s'exerce dans un espace restreint. Le titre du livre : Histoire religieuse de la Suisse, doit être entendu dans son aspect programmatique. Il s'agit non d'une synthèse qui se prétendrait définitive, mais de contributions éclairant la réalité religieuse multiforme, envisagée jusqu'au lendemain de la Première Guerre mondiale. Le sous-titre, La présence des catholiques, souligne le thème dominant de l'ouvrage. Ce livre, rédigé par les meilleurs spécialistes, fera sans doute comprendre pourquoi l'héritage religieux pèse encore d'un poids si lourd dans une société d'apparence consensuelle. La Suisse accepte cependant, à la différence d'autres pays, de l'intégrer dans son désir de " vouloir vivre ensemble ".
Voici l'histoire d'un homme sur une île déserte, élevé sans père ni mère, qui découvre par sa raison seule la vérité de l'univers entier, puis qui rencontre un autre homme, religieux mais sagace, venu d'une terre voisine. Une "sorte de Robinson psychologique", écrivait Ernest Renan à propos du livre. Ecrit en arabe au XIIe siècle par le penseur andalou Ibn Tufayl, né à Guadix, Vivant fils d'Eveillé est un chef-d'oeuvre de la philosophie. Il dévoile sous la forme d'un conte les secrets de la "sagesse orientale". Traduit en latin en 1671, il connaîtra un immense succès dans l'Europe des lettres. Jean-Baptiste Brenet en propose ici une adaptation qui donne la parole au personnage principal." Préface de Kamel Daoud.
Le fil de ce récit déroule l'histoire d'une rencontre entre une jeune femme, l'art de Piero della Francesca et un peintre d'aujourd'hui, qui s'appelle lui aussi Piero - un homme aperçu pour la première fois dans un café, au détour d'une place, à Rome. Cette vie à trois devient vite une danse si enivrante, sous la chaleur antique de l'Italie, que souvent l'on ne sait plus au bras de qui l'on danse. "C'est comme l'univers, on ne peut pas dire je le connais. Mais il habite à tel point les nuits et les jours, colore les heures même de repos, s'insinue dans tous les regards jetés, s'immisce dans tous les traits vus, au point qu'un soir, cela devient envahissant, doit naître, et ne cesse plus d'avoir un lieu en moi".
Qu'est-ce qu'un grand peintre, au-delà des hasards du talent personnel ? C'est quelqu'un sans doute dont le trop violent appétit d'élévation sociale s'est fourvoyé dans une pratique qui outrepasse les distinctions sociales, et que dès lors nulle renommée ne pourra combler : telle est l'aventure du peintre qui dans ces pages porte le nom de Goya. Ce peut être aussi un homme qui a cru assouvir par la maîtrise des arts la toute-puissance du désir, à ce divertissement noir a voué son oeuvre, jusqu'à ce que son oeuvre, jusqu'à ce que son oeuvre, ou sa propre conscience, lui dise que l'art est là justement où n'est pas la toute-puissance : j'ai appelé cet homme par commodité Watteau. C'est encore quelqu'un qui tôt ou tard doit faire son deuil des maîtres, de l'art et de son histoire, et apprendre que tout artiste pour sa part est de nouveau seul, face à un commanditaire écrasant et peu définissable, dans ces régions arides où l'art confine à la métaphysique, sa pratique à la prière : et j'ai voulu qu'un obscur disciple de Piero della Francesca soit confronté à cela.
Paul, ou Saül de Tarse, ou saint Paul ; par la puissance spéculative et la vigueur du verbe, le vrai fondateur du christianisme. A Jérusalem, il fut l'élève du plus grand des maîtres, Rabban Gamliel. Zélateur farouche, persécuteur des nazaréens, il cachait mal une inquiétude grandissante ; la crise éclata sur la route de Damas, ce fut la révélation. Paul avait vingt-cinq ans. De persécuteur, il devint apôtre. Nourri de culture hébraïque, parlant grec, Paul livre un texte souvent obscur, comme si l'hébreu, par une pression souterraine, en défigurait le sol. Son discours sur la Loi (Torah), crucial et si moderne, en est un exemple, mais encore ses doctrines de la mort et de la résurrection, et de la grâce. Dans notre essai, nous avons voulu, par-delà des siècles de théologie et d'études néotestamentaires, remonter à la source ; la source pharisienne, le Midrach et la Michna. Nous nous sommes gardés autant que possible des points de vue rétrospectifs et nous nous sommes, pour ainsi dire, transportés jusqu'à lui sans bagages. Là, nous avons découvert combien la question messianique agite l'histoire occidentale, et gît encore au coeur de tout véritable humanisme.