Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LE CARAVAGE, PEINTRE
WALTER GUY
GALLIMARD
15,25 €
Épuisé
EAN :9782843351167
L'histoire d'un peintre qui n'est ni livre d'art, ni biographie, ni essai, mais un roman, le roman des émotions d'un homme, des tourments picturaux d'un créateur, un roman des sens, de la sensibilité et de la sensualité. Un texte libre comme l'a été la vie de Michelangelo Merisi, adulé des princes comme de la papauté, né en 1571 à Caravaggio en Lombardie et qui connaîtra le succès sous le nom de son village natal : Le Caravage. "On dit qu'occupé par ma peinture, je n'ai pas abandonné mes inclinations troubles, qu'après avoir peint plusieurs heures dans la journée, je rôde par la ville l'épée au flanc, prêt à montrer que je me soucie de tout autre chose que de mon art. J'ai peint que la peinture n'était pas le devant des choses, il fallait bien que je rôde. Il fallait bien que je prenne peur, que je m'approche et que j'aille de l'autre côté."
Schön Walter ; Larraufie Guy ; Moëns Gilbert ; Por
Résumé : Après avoir situé la signalisation et les automatismes dans l?environnement ferroviaire dans un premier volume à visée généraliste, le second volume propose une description minutieuse des grandes fonctions de la signalisation et des automatismes. Il est un complément indispensable au premier tome. Traitée de manière plus générique, cette seconde partie aborde pour chacune des fonctions traitées les différentes solutions technologiques possibles à l?heure actuelle mais également dans l?histoire, ainsi qu?une vision des évolutions futures. Cette bible de la signalisation et des automatismes ferroviaires, basée essentiellement sur les exemples français, mais s?ouvrant aussi à quelques exemples étrangers, est éditée dans une version bilingue : français-anglais.
Résumé : " Pourquoi ? " Marcel serre son petit-fils dans ses bras, ramasse sa colère, en fait un joyau de tendresse et d'humour. Il faut vivre et s'apaiser. Il ne répondra pas à la question que la mort met dans la bouche d'un enfant. Il préfère transmettre la pulsation de la vie, la chaleur du corps, une place dans l'ordre du temps. Joséphine, elle, laisse sa colère se déverser. C'est alors un patatras, un pataquès, une débandade de tout. C'est ainsi que tout s'enchaîne dans le désordre et le chambardement. La question l'aspire dans son vertige, bourdonne dans le noir de sa bouche, la fait rejoindre le temps avant qu'il ne se mette en ordre. Cette colère, c'est le courage des femmes et le vide qu'elles affrontent.
La Suisse est un pays qui, dans l'Europe actuelle, présente et cultive bien des originalités et des particularismes : mosaïque de cultures, de langues, d'histoires et de géographies diverses. Du point de vue religieux, elle est aussi divisée en confessions différentes, tandis que les rapports des Eglises et de l'Etat varient de canton à canton. Cet ouvrage, par la diversité de ses auteurs et de ses approches, reflète et exprime en quelque sorte cette pluralité qui s'exerce dans un espace restreint. Le titre du livre : Histoire religieuse de la Suisse, doit être entendu dans son aspect programmatique. Il s'agit non d'une synthèse qui se prétendrait définitive, mais de contributions éclairant la réalité religieuse multiforme, envisagée jusqu'au lendemain de la Première Guerre mondiale. Le sous-titre, La présence des catholiques, souligne le thème dominant de l'ouvrage. Ce livre, rédigé par les meilleurs spécialistes, fera sans doute comprendre pourquoi l'héritage religieux pèse encore d'un poids si lourd dans une société d'apparence consensuelle. La Suisse accepte cependant, à la différence d'autres pays, de l'intégrer dans son désir de " vouloir vivre ensemble ".
Le jeune Bigot a pris la main de Quentin. C'est une main calme et chaude. Il y a cherché toutes les longueurs et toutes les largeurs, il ne veut plus faire des images. Il veut peindre. Il ne sait pas prier. Il sait regarder. Il croit que le monde est plus petit avec des centimètres et des mesures. Il croit que la peinture, elle, agrandit le monde. Il dit qu'elle est plus grande que le ciel. Et quand il peindra le jeune homme qui crie, un tableau dont il est fier, il voudra que l'on s'en rende compte, que l'on ne puisse plus rien compter en centimètres. Il mettra de la lumière à l'intérieur de ses mains, une main ouverte et l'autre fermée, le visage qui se tourne de l'autre côté. Il ne dégradera pas les tons sur sa joue pour trouver le naturel, une belle expression qui fait songer. Il la flanquera d'une lumière crue, un éclairage violent qui lui mange la barbe et lui descend jusqu'au cou. Il ne veut plus compter en centimètres et en mesures. Il veut ouvrir les yeux. Il croit que les images ne cachent rien, qu'elles se montrent. C'est tout ce qu'elles font. Il pense qu'à l'intérieur de la peinture, il y a le monde entier, le noir, les longueurs, les largeurs, la chaleur des mains, les yeux ouverts. Et le cri qui peut aller plus loin parce qu'il n'a pas de bords."
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.