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Je suis née inconsolable. Louise de Vilmorin (1902-1969)
Wagener Françoise
ALBIN MICHEL
34,80 €
Épuisé
EAN :9782226396013
Parce qu'elle fut l'une des grandes figures féminines de nos Lettres poète et romancière, auteur de l'inoubliable Madame de , parce que son esprit, sa beauté, sa grâce animèrent son célèbre "Salon bleu" de Verrières, parce qu'elle traversa le siècle comme il la traversa, qu'elle connut des amours aussi marquantes que difficiles de Saint-Exupéry à Malraux, avec lequel elle finit ses jours , Louise de Vilmorin laissa un éblouissant sillage partout où elle passa. Sa vie, scandée par un mariage américain (en 1925) et un mariage hongrois, fut brillante et somme toute malheureuse : sous les masques de la frivolité la plus élégante, son âme douloureuse et son travail d'écriture lui donnèrent une densité, un charme qui, ajoutés à son art de vivre, en firent la tenante d'un moment d'extrême civilisation à jamais disparue. Françoise Wagener, à qui l'on doit de grandes biographies historiques (dont Madame Récamier ou L'Impératrice Joséphine), retrace cette existence mal connue, occultée par une légende souvent impure. En explorant des documents inédits dont d'importantes correspondances intimes , et en s'appuyant sur les témoignages de ses plus proches, elle rend à Louise de Vilmorin son vrai visage, sa voix profonde.
Née avant la Révolution et morte sous la présidence du futur Napoléon III, Juliette Récamier, la Belle des Belles, est la pure incarnation de l'intelligence et du charme féminins. Par sa beauté, son raffinement, son sens de l'amitié, elle sut, tout au long de sa vie, rassembler ce que l'Europe comptait de mérites politiques, artistiques, littéraires et faire de son salon un lieu d'échange d'une qualité inégalée. Riche, avenante, d'une élégance discrète, vouée au blanc, Juliette connaît très tôt la renommée. Mariée à 15 ans, sa relation purement affectueuse avec le banquier Récamier, dont elle apprendra qu'il est son père, fait d'elle une femme célébrée sinon heureuse. Elle règne sur le Paris consulaire mais, sous l'Empire, elle lutte inlassablement en faveur de ses amis opposants au régime, notamment Mme de Staël et Benjamin Constant. Elle ne faiblit jamais et sa fidélité aux proscrits lui voudra les rigueurs de l'exil. Sous la Restauration et la monarchie de Juillet, son rayonnement s'étend sur la brillante société qui se retrouve chez elle, à l'Abbaye-aux-Bois. Elle encourage la création et favorise l'éclosion de la pépinière Romantique, sous l'égide de Chateaubriand, qu'elle a su s'attacher et avec lequel elle forme, pendant trente ans, un couple éblouissant, légendaire : il la fera entrer dans l'immortalité en lui consacrant des pages inoubliables des Mémoires d'outre-tombe. " Celle qui fut la star de son temps méritait ce livre passionnant et peut-être définitif qui fait revivre toute une époque. " Jean d'Ormesson. Grand prix des lectrices de Elle 1987. Nouvelle édition revue et augmentée.
Le VLR devra transporter personnel et matériel, posséder une aptitude à faire facilement demi tour sur route et à doubler les colonnes, rouler sans chauffer en colonne dite lourde et lente, éventuellement en terrain labouré et d'avoir, enfin, la possibilité d'être armé d'une mitrailleuse légère sur pivot. Voici les caractéristiques espérées par l'armée française quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale afin de produire en France une alternative à la jeep américaine. Delahaye, société familiale, plus connue pour ses voitures de luxe ou ses véhicules d'incendie va relever le défi. Patrick Wagner vous conte ici l'histoire sur trois décennies de celle qui sera bien plus que " la jeep française ". Un grand chapitre illustre par ses photos et dessins TOUTES les pièces constitutives du véhicule, facilitant ainsi la remise en état des VLR collectionnés.
Deux bénévoles, pratiquant en milieu hospitalier l'accompagnement de personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer, ont souhaité écrire ce qu'étaient leurs rencontres avec ces grands malades. Le but de leur témoignage est de faire savoir combien ces hommes ou ces femmes, en dépit de leurs troubles de mémoire et de leur comportement parfois insolite, sont authentiques et porteurs de richesses insoupçonnées. Avec eux rien n'est insignifiant. Les moments d'échanges avec ces malades sont d'autant plus intenses et subtils que les mots qu'ils utilisent n'ont plus le sens usuel. Pour autant, ils demeurent toujours dignes de respect.Le chemin parcouru pendant une dizaine d'années a permis aux auteurs de prendre conscience de l'importance d'une écoute en grande vérité qui incite à la réflexion. Le malade, lui, reste toujours maître de la rencontre.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,