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Rencontres avec les malades Alzheimer
Gourgues Françoise ; Wagner Marie-Hélène
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782296036437
Deux bénévoles, pratiquant en milieu hospitalier l'accompagnement de personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer, ont souhaité écrire ce qu'étaient leurs rencontres avec ces grands malades. Le but de leur témoignage est de faire savoir combien ces hommes ou ces femmes, en dépit de leurs troubles de mémoire et de leur comportement parfois insolite, sont authentiques et porteurs de richesses insoupçonnées. Avec eux rien n'est insignifiant. Les moments d'échanges avec ces malades sont d'autant plus intenses et subtils que les mots qu'ils utilisent n'ont plus le sens usuel. Pour autant, ils demeurent toujours dignes de respect.Le chemin parcouru pendant une dizaine d'années a permis aux auteurs de prendre conscience de l'importance d'une écoute en grande vérité qui incite à la réflexion. Le malade, lui, reste toujours maître de la rencontre.
Apprendre à se connaître et à retrouver le Divin en soi, en s'appuyant sur les correspondances entre l'Homme et l'Univers telles qu'elles sont décrites dans la tradition chinoise, c'est ce que propose cet ouvrage magistral de Colette Gourgues-Lerisson. L'Homme est relié à la totalité de l'Univers et la tradition chinoise, en utilisant des outils comme les 5 éléments, les 12 énergies, le Yi King ou les axes astronomiques, permet d'accéder à une compréhension intime de ces liens, ouvrant la voie à la connaissance de soi. Cet ouvrage nous fait ainsi découvrir les douze portes - correspondant aux douze constellations et aux douze supports organiques - qui rythment notre évolution sur terre. Chacune de ces portes est la clé d'un niveau de conscience. Comprendre les portes de la conscience, c'est retrouver l'Unité, la cohérence entre soi et la Nature, c'est accéder à la sagesse.
Comment le Nouveau Testament a-t-il été constitué ? Pourquoi et comment les évangélistes ont-ils écrit ? Que s'est-il passé dans l'Eglise du ier siècle qui a vu l'apparition progressive des textes témoignant d'une foi nouvelle ? En moins de trois générations, le Nouveau Testament est passé du stade oral (30-50) au stade épistolaire (50-70) puis au stade narratif (70-100). "Plus tard tu comprendras" : ce mot qu'adresse Jésus à Pierre au moment de lui laver les pieds annonce une foi en devenir, assimilant graduellement le sens de ce qui a été reçu durant la vie terrestre du Christ. Ainsi ces étapes sont révélatrices d'une maturation et d'un approfondissement du mystère. De l'une à l'autre, quelle part de continuité et de dépassement peut-on observer ? En expert de ces questions, Michel Gourgues s'attache à la transmission des points fondamentaux du noyau de la foi : la considération apportée à la croix de Jésus, la mort de Jésus comme événement de salut et le mystère pascal de Jésus. Une rencontre avec la foi des tout premiers chrétiens. Dominicain, Michel Gourgues enseigne le Nouveau Testament au Collège universitaire dominicain (Carleton University) à Ottawa et Montréal. Directeur de la revue Science et Esprit et membre du comité de rédaction de la Revue Biblique, il est également professeur invité à l'Ecole Biblique de Jérusalem.
Jacques-Michel Gourgues interpelle les pratiques discursives dans les manuels haïtens de sciences sociales. Il fait ressortir notamment le rôle de ces manuels dans la fabrication et la perpétuation de repères mentaux qui favorisent, chez les apprenants, la prégnance d'une épistémologie euro-centrée et, conséquemment, l'acceptation d'un rapport de domination essentiellement néocolonial. Ce discours européo-nord-américain se présente comme l'unique référence épistémologique au détriment des épistémologies du Sud considérées comme inexistantes ou simplement subalternes. Face à cette domination épistémique euro-centrée, l'auteur, s'appuyant notamment sur les travaux de Walter Mignolo, propose des pistes pour la déconstruction et la décolonisation du savoir et de l'éducation en Haïti.
La croix. Symbole chre?tien par excellence. Le signe auquel des millions d'hommes et de femmes se reconnaissent, de par le monde, comme croyants au Dieu de Je?sus-Christ. Le signe dont ces gens ont l'habitude d'encadrer leurs prie?res, tant personnelles que communautaires. Le signe dont, leur vie durant, bon nombre de ces croyants encadreront leurs jours eux-me?mes : premier geste pose? au re?veil, il sera le dernier repris avant la nuit. Un signe que, pre?cise?ment parce qu'il apparai?t trop spe?cifique d'une croyance de?termine?e, nos socie?te?s de tradition chre?tienne en sont venues a? e?carter progressivement, a? mesure qu'elles s'affirmaient comme pluralistes et se?cularise?es, des lieux publics et des de?marches officielles. L'e?tude approfondie de l'auteur montre le long cheminement du te?moignage primitif pour interpre?ter la croix comme fait historique et comme de?voilement du myste?re me?me de Dieu a? notre e?gard. Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.