Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Grimod de la Reynière l'inventeur de la gastronomie
Vitaux Jean
FRANCE EMPIRE
20,41 €
Épuisé
EAN :9782704812752
C'est pour réparer cette injustice que le docteur Jean Vitaux, auteur de plusieurs ouvrages et notamment du dictionnaire du gastronome, publie les florilèges des oeuvres gastronomiques de Grimod de la Reynière.Cet ouvrage est précédé d'une biographie de cet auteur célèbre pour les diners emblématiques qu'il organisa avant la Révolution et aussi par cette expression que tout le monde connait « dans le cochon tout est bon ». Outre l'analyse de son oeuvre cet ouvrage reprend un certain nombre de thèmes dont par exemple la définition de la gastronomie, les modifications gastronomiques induites par la Révolution et l'Empire, les principes généraux de la gastronomie et des conseils sur le service. Cet ouvrage contient en outre des analyses approfondies et raffinées sur un certain nombre de produits comme le pain, le boeuf, les gibiers, les poissons, les huitres, les volailles, le poulet et des légumes comme les asperges, artichauts, tomates etc. sans oublier les fromages et les fruits. Un certain nombre de recettes sont également mentionnées ainsi que des commentaires sur certains vins. L'ouvrage se termine par un certain nombre de critiques assassines qui ne manquent pas d'humour. C'est la première fois qu'un ouvrage est consacré à cet auteur reconnu mais auquel il n'a jamais été rendu l'hommage qu'il méritait.
Maladie infectieuse chronique, la lèpre est due à une simple bactérie : Mycobacterium leprae. Affectant les nerfs périphériques, la peau et les muqueuses, elle est pourtant à l'origine de lourds handicaps. Si elle n'a pas été l'un des grands tueurs en série de l'humanité, comme la variole ou la peste, elle a néanmoins durablement marqué l'histoire des hommes, tant par l'horreur qu'elle suscite que par ses conséquences sociales, religieuses et eschatologiques. C'est sur cette histoire de souffrance et d'exclusion que revient le docteur Jean Vitaux, qui n'en oublie pas pour autant que la lèpre touche encore 200 000 personnes dans le monde.
La guerre fait mauvais ménage avec l'alimentation : aucune époque n'a échappé au fléau d'armées en marche, pillant et incendiant fermes et récoltes sur leur passage. Deux mondes s'opposent dans un conflit armé, le soldat et le civil : le soldat doit trouver sa nourriture, le civil doit la préserver. Mais certaines pratiques de guerre impactent les ressources alimentaires à la fois des armées et des populations civiles (politique de la terre brûlée...). C'est cet affrontement que raconte l'auteur à travers les innombrables batailles qui ont secoué notre planète depuis le siège de Troie immortalisé par Homère. Mais les guerres nous ont aussi apporté des progrès dans l'alimentation quotidienne. Les guerres de conquête ont rapporté en Europe la pomme de terre, le piment, la tomate, le manioc et le chocolat. Le blocus continental a fait entrer dans notre alimentation le sucre de betterave et la chicorée. Les invasions mongoles nous ont apporté la choucroute. La guerre de 14-18 a introduit le couscous par les troupes coloniales et a popularisé le vin et le camembert. La seconde guerre mondiale a contribué à introduire l'american way of life : le Coca-Cola, les céréales du petit-déjeuner, les barres chocolatées et le chewing-gum...
Etre gastronome n'est pas qu'une affaire de goût. A la connaissance des produits alimentaires, à la quête de la plus grande qualité, du meilleur mode de préparation d'un mets, de l'alliance subtile avec un vin, s'ajoutent l'exploration des aspects culturels liés à la cuisine mais aussi la recherche d'un cadre harmonieux pour le repas, ou encore d'une conversation à la hauteur du contenu de l'assiette! En invitant le lecteur à une promenade savoureuse autour des arts de la table, cet ouvrage montre combien l'histoire, la géographie, les arts et même la politique sont indissociables de la gastronomie. Biographie de l'auteur Médecin gastro-entérologue et gastronome, Jean Vitaux est membre des plus grands clubs et associations de gastronomes.
Contrairement aux idées reçues, la mondialisation gastronomique contemporaine est un continuum engagé depuis des siècles, voire depuis la préhistoire: à l'époque ancienne (Bassin méditerranéen), au Moyen Âge, par les interpénétrations de l'Orient et de l'Occident, avec les grandes découvertes, les échanges alimentaires n'ont jamais cessé. À travers l'histoire de quelques produits emblématiques, l'auteur montre comment chaque tradition que l'on croit nationale n'est jamais que le fruit d'une mondialisation sans cesse renouvelée.
A Sainte-Hélène, Napoléon a dicté des souvenirs à ses compagnons d'infortune. Leurs récits, précieux, sont frappés d'une double tare: le besoin de construire une légende et celui, inlassable de faire de la propagande. Après avoir établi la version officielle de sa vie, le souverain déchu, pour lui, a éprouvé le besoin d'écrire la vérité: les Mémoires de Napoléon sont une espèce d'Anti-mémorial de Sainte-Hélène. L'exilé s'y livre sans détour. Le fil de sa vie lui sert de prétexte à des mises en perspectives originales, à des confidences émouvantes et à une admirable collection de commentaires, notamment sur les hommes, le gouvernement, le rôle du prince, sur son temps ou sur la France. Napoléon, en faisant parvenir son manuscrit à un homme de confiance, lui avait prescrit d'attendre "six ou sept générations pour le livrer à la pâture du public". C'est donc nous, gens de la fin du XXe siècle, qui avons le privilège, et la joie, d'en être les premiers lecteurs. Il y a dans ce récit, prévient l'auteur, "davantage de vérité que d'exactitudes". Il y a surtout une lucidité et une modernité tellement troublantes, une fraîcheur tellement intacte qu'on pourrait croire le livre écrit aujourd'hui. Il y a surtout une élévation qui, au delà de leur dimension romanesque, pourrait bien faire de ces Mémoires, comme avant eux La Guerre des Gaules, un classique du millénaire qui va commencer.
Monsieur Colonna d'Istria, qui porte un nom prestigieux, est célèbre par ses écrits concernant aussi bien son pays d'origine la Corse que des essais ou des romans, et notamment un dernier Mémoires de Napoléon, publié aux éditions France-Empire, vient de relever ce défi en démontrant qu'on ne peut pourtant pas s'empêcher de penser à des trahisons, de se dire que si l'Empire a fini, si l'?uvre de Napoléon est restée inachevée, c'est que des proches de l'empereur, des serviteurs de l'Empire, des partisans, de ceux qui auraient dû avoir intérêt à ce que l'entreprise continue, ont, par leurs attitudes, par leurs vues à court terme, par paresse, par vice, que tous ceux-là ont contribué à provoquer la fin de l'empire. Il n'est pas interdit de penser ? sans doute est-ce simplificateur, qu'importe ! ? que si le Premier Empire a fini, c'est que Napoléon a été trahi. C'est la matière de ce livre. Il a le projet de dresser une série de portraits des traîtres qui ont fait trébucher Napoléon et qui ont précipité la chute de l'Empire.