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Trahir Napoléon
Colonna d'Istria Robert
FRANCE EMPIRE
20,41 €
Épuisé
EAN :9782704812769
Monsieur Colonna d'Istria, qui porte un nom prestigieux, est célèbre par ses écrits concernant aussi bien son pays d'origine la Corse que des essais ou des romans, et notamment un dernier Mémoires de Napoléon, publié aux éditions France-Empire, vient de relever ce défi en démontrant qu'on ne peut pourtant pas s'empêcher de penser à des trahisons, de se dire que si l'Empire a fini, si l'?uvre de Napoléon est restée inachevée, c'est que des proches de l'empereur, des serviteurs de l'Empire, des partisans, de ceux qui auraient dû avoir intérêt à ce que l'entreprise continue, ont, par leurs attitudes, par leurs vues à court terme, par paresse, par vice, que tous ceux-là ont contribué à provoquer la fin de l'empire. Il n'est pas interdit de penser ? sans doute est-ce simplificateur, qu'importe ! ? que si le Premier Empire a fini, c'est que Napoléon a été trahi. C'est la matière de ce livre. Il a le projet de dresser une série de portraits des traîtres qui ont fait trébucher Napoléon et qui ont précipité la chute de l'Empire.
Une croisière sur le Rhin dévoile l'Allemagne romantique, avec ses châteaux, ses cathédrales carolingiennes, gothiques ou romanes, ses villes telles que Cologne ou Dü ; sseldorf. Excursion à Aix-la-Chapelle.
La Corse a donné à la France un nom commun, le maquis. Le couvert végétal de l'île est devenu le symbole universel de la résistance aux occupations et aux tyrannies. Au coeur de l'Europe, au milieu de la Méditerranée, la Corse a longtemps subi son histoire, réduite à une suite ininterrompue de tentatives de conquête et d'invasions étrangères. Les habitants y ont alors acquis une solide expérience dans la résistance. Depuis les origines jusqu'à nos jours, Robert Colonna d'Istria brosse le récit de leur tumultueuse histoire. On y retrouve des grands hommes, réels ou légendaires : Giudice de Cinarca, Vincentello d'Istria, Sampiero Corso, Pascal Paoli, Napoléon Bonaparte... Mais sont aussi là tous ceux, moins illustres, qui furent phéniciens, étrusques, grecs, romains, sarrasins, pisans, génois, aragonais, anglais, français, et qui réussirent l'exploit, à travers les tourments de l'histoire, de savoir avant tout rester eux-mêmes.
Des Informations sur la culture, l'histoire, la nature, les curiosités, les sites incontournables et les musées. Des itinéraires illustrés de plans et cartes. Des informations pratiques (monnaie, transports, formalités, adresses utiles?). Un guide complet dans un format poche.Le Plus: son petit format(Source: Cartothèque E.G.G.)
Napoléon est une figure de génie que les historiens, écrivains et artistes ne se lassent pas d'étudier. Rares sont les ouvrages qui ont su cerner avec autant d'intelligence la personnalité amoureuse de Napoléon. Plus qu'un simple recueil d'anecdotes sentimentales, ce livre révèle comment le mari ou l'amant est toujours resté homme d'Etat et qui se cache derrière la figure historique. Car hormis ses deux épouses, on redécouvre les amours les plus fortes, telles celles qu'il éprouva pour sa maîtresse Marie Waleska avec laquelle il eut un fils. Il y a aussi les passions déchirées par la raison d'Etat, avec la répudiation de Joséphine et l'éloignement de Marie. Il y eut, notamment, le dernier épisode avec Marie-Louise mariée par devoir, au côté de laquelle il deviendra un homme soucieux de sa progéniture et déchiré jusque dans son exil. De sa naissance à sa mort, on comprend mieux le chemin de cet homme chez qui l'amour ne pouvait qu'accompagner la passion politique.
L'épopée du sous-marin Casabianca s'évadant de Toulon tandis que la flotte se saborde, effectuant au nez de l'ennemi des missions secrètes sur les côtes corses pour préparer la libération de l'île, débarquant enfin 109 hommes du Bataillon de Choc dans Ajaccio est une des belles pages de l'Histoire de la Marine Française.
On connaît surtout Raspoutine à travers les légendes du "moine scélérat", du moujik sadique, le despote occulte qui serait la cause de la tragédie impériale et de la révolution russe. Dans ce livre, l'auteur apporte au public une étude - qu'il a souhaitée objective - sur ce que fut réellement cet homme doué d'un pouvoir magique. On le découvre dans son enfance, sa jeunesse sibérienne au milieu de sa famille, de sa femme et de ses enfants. Certes, Raspoutine n'était pas un saint mais, animé d'un réel amour de sa patrie - la Russie - et de Nicolas II son souverain, ayant toujours voulu la paix de son pays, il aurait certainement obtenu du tsar sa non-participation à la guerre de 1914-1918 et il l'aurait convaincu de rester neutre si, déjà victime d'une tentative d'assassinat, il ne s'était trouvé, en août 1914, grièvement blessé au fond d'un lit d'hôpital à Tioumen. Le prince Félix Youssoupoff l'attirera plus tard dans un guet-apens, où il trouvera la mort la plus affreuse qui se puisse imaginer. L'auteur n'a pas de motif pour accuser ou plaindre. Il a vécu toute son enfance dans l'atmosphère de l'émigration russe à Paris. Son grand-père fut chambellan d'Alexandre III, son père appartint à l'Ecole des Cadets de Saint-Pétersbourg et fut l'un des derniers diplomates de la Russie tsariste à Paris. Son oncle, le prince Alexandre Mourousy, accompagnait Nicolas II dans toutes les visites officielles en qualité d'aide de camp et fut un pionnier de l'aviation russe. Il se conduisit en héros pour la France et mourut à Paris de longues années après la guerre, enveloppé dans le drapeau français et Grand-croix de la Légion d'Honneur. L'auteur a connu morgue des intrigants, des aristocrates - les vrais et les faux - l'outrecuidance des imbéciles - toujours mieux renseignés que les autres - la retenue des âmes étouffées par la peur ou les scrupules, l'hypocrisie de certains témoins, la quête passionnée des historiens, les mendiants de la renommée, la sottise des petits nobles martyrisés par leur exil, mais il n'a voulu retenir de tout cela que les faits précis, dont la plupart lui furent confiés par un ancien fonctionnaire de l'Okrana (police secrète impériale), Jean Jacoby, connu à Paris pour ses ouvrages historiques sur la Russie et qui mourut à Bruxelles de manière ambiguë, il y a bien des années.