Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Citoyen du monde : Enjeux, responsabilités, concepts. Actes du colloque des 21 et 22 mars 2003 à Lil
Vincent Hubert
L'HARMATTAN
31,01 €
Épuisé
EAN :9782747559270
Comment comprendre cette notion de citoyen du monde, et comment surtout nous situer par rapport à elle, nous qui sommes citoyens d'un État, habitants d'un pays, soucieux de droit et de nos droits, et soucieux de nos luttes ? Nous qui sommes aussi engagés dans nos activités professionnelles, définis par de multiples particularismes, et d'abord par nos langues ? Dans ces conditions, de qui le citoyen du monde peut-il être l'ami ? Sur quoi veille-t-il ? Que prend-il en garde ? Soit que cela soit au-delà de ses particularismes, de ses droits et de ses luttes, soit que cela soit entre eux, soit que cela soit enfin ce qui était avant eux. Dans quelle mesure également peut-il être l'homme ou la femme d'un collectif capable d'une action commune ? Ou bien son lot est-il celui d'une solitude silencieuse ou bavarde, toujours un peu mélancolique et rêveuse ? Ce livre veut apporter des éléments de réponse et d'éclaircissements à ces différentes questions, au moins dans le but de dessiner nettement les contours de cette notion de citoyenneté du monde ainsi que ses enjeux. Si la tradition culturelle y est requise, c'est dans le but d'éclairer véritablement notre présent. Ce livre est le résultat d'un colloque organisé en mars 2002 par l'Institut Universitaire de Formation des Maîtres du Nord-Pas-de-Calais, avec le soutien de l'École Normale Supérieure-Lettres et Sciences Humaines de Lyon ainsi que du Centre d'Études en Rhétorique Philosophie et Histoire des Idées, de l'Institut d'Études Politiques de Lille et de la Mairie de Lille.
Le projet général de ces Lieux et usages du monde, - dont ce livre constitue les trois premiers échantillons -, est de dessiner une anthropologie sans humanisme respectant la diversité des champs de l'expérience. A chaque fois, et selon les exigences propres de ces champs, on y repose la question de l'émancipation. Ici, l'auteur s'interroge sur le sens et l'importance que l'on doit attacher à l'expérience d'avoir été mal nommé. Que signifie que l'on devienne capable de travailler et contre quelles résistances, autant internes qu'externes, cela est-il possible ? Que signifie enfin être citoyen aujourd'hui, dans un temps où nous sommes si fortement conviés à le devenir ? C'est à travers une écriture qui articule la mise en jeu de soi - selon la figure de l'aveu - et des ressources théoriques, principalement philosophiques, que ces questions sont abordées ici.
Qu'est-ce qu'être sceptique ? Mais surtout, peut-on vraiment être sceptique ? Au scepticisme on veut bien en effet reconnaître une validité limitée. Il est bon de douter ou de remettre en cause ses certitudes ou ses préjugés, mais pour mieux asseoir ses croyances, plus légitimement. Il est vrai que nous sommes parfois pleins d'hésitations et de scrupules et que nous avons du mal à nous décider, mais il faut bien en venir à une décision. Aussi, si nous prêtons une certaine sagesse à ceux que nous nommons sceptiques, c'est en pensant néanmoins que cette sagesse est un peu courte, et peut-être même seulement artificielle, doctrinale ou verbale. Bref, on ne saurait vivre, sans forfanterie, comme un sceptique. Les Essais de Michel de Montaigne offre pourtant le portrait de quelqu'un qui vécut, pensa, jugea, sentit même en sceptique, ou tout du moins qui le voulut profondément. Pour quelles raisons ? C'est ce que cet ouvrage veut expliquer, en analysant également les principales figures de ce scepticisme.
La question générale qui est posée ici est bien : qu'est-ce qu'enseigner, et qu'est-ce qu'en devenir capable aujourd'hui ? Une telle question n'est pas simple, tant il semble que les enseignants soient exposés à différents discours supposés leur dire comment ils doivent orienter leur activité. La première partie de l'ouvrage analyse ces différents discours. La seconde trouve dans la notion de méthode, largement retravaillée et fondée sur la notion de risque, les ressources d'une réponse à cette question de l'orientation, et s'attache à en développer toutes les conséquences. La troisième, à travers l'analyse patiente d'un bref passage du Sophiste de Platon, veut analyser un certain nombre de gestes constitutifs de tout enseignement. Les analyses proposées ici sont celles d'un enseignant qui, revenant sur son propre parcours d'étudiant et de professeur, prend le parti de dire et d'analyser ses embarras, pour exposer ensuite comment il a cherché à en sortir en trouvant appui aussi bien sur certaines orientations pratiques que sur certaines ressources culturelles.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !