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Mariachi
Villoro Juan ; Ponce Juliette
DENOEL
14,20 €
Épuisé
EAN :9782207260968
Au fil de confessions à l'ironie mordante, dix hommes déclinent les mille et une manoeuvres auxquelles ils se livrent pour tenter d'échapper aux abîmes de solitude où les ont plongés les petites et grandes trahisons de l'existence. L'hilarant témoignage d'un mariachi dépressif et imposteur malgré lui ouvre le bal d'une suite de récits hallucinés et vengeurs. Ici nulle morale, nulle punition autre que celle que les protagonistes s'infligent en ressassant leurs turpitudes. Tantôt mélancoliques, tantôt d'une mauvaise foi éhontée, ces personnages - du cadre sup surmené et adultère à l'écrivain raté converti à la coke et à l'amertume - incarnent avec une grande justesse les imbroglios de la vie moderne. Réjouissante variation sur le thème de nos petites bassesses ordinaires, cette fresque déjantée de la mauvaise conscience est aussi et surtout un hommage doux-amer à tout ce que le Mexique contemporain peut receler de rocambolesque et d'inquiétant. Biographie de l'auteur Juan Villoro est né en 1956 à Mexico City. Ecrivain et journaliste de renom dans son pays, il a acquis un succès grandissant au-delà des frontières mexicaines grâce à ses romans, notamment El Testigo, lauréat du premio Herralde en 2004. Après Le Maître du miroir, Mariachi est le deuxième ouvrage de Villoro publié chez Denoël.
L'écrivain mexicain Juan Villoro nous guide dans un voyage autour d'une table, celle de l'écrivain de fictions. La lutte ardue et difficile contre la page blanche, reflète incertitudes et doutes que tout écrivain doit livrer au cours du processus créatif. Qu'est-ce qui nous fait passer la majeure partie de notre vie devant une table en plein chaos ? , se demande Villoro. Dans cet essai lucide, nous découvrons que les livres ne veulent pas être écrits et que tout le monde ne possède pas les conditions psychologiques et existentielles pour se battre contre la résistance qui amène les écrivains à s'éloigner des autres et à créer un monde parallèle. Edition Bilingue.
Résumé : "J'ai toujours été intrigué par le fait que quelqu'un puisse perdre le fil de son discours et transformer une conférence en confidence. Jusqu'à quel point maîtrise-t-on les mots que l'on prononce ? Comme un acteur, le conférencier peut oublier son discours ou succomber à la tentation de révéler quelque chose de gênant ou de dévastateur. Conférence sur la pluie s'inscrit dans une longue tradition littéraire de la digression, c'est-à-dire, dans l'art distrait de dire une chose pour en dire une autre. Cet antécédent et d'autres m'ont incité à combiner les hésitations mentales et les prédicats amoureux du protagoniste avec une dissertation sur un sujet cardinal de la littérature : la relation entre la pluie et la poésie."
Villoro Juan ; Mejia Madrid Fabrizio ; Toscana Dav
Alors que la mondialisation des échanges progresse, que le monde devient un pour tous, des mondes-miniatures s'imposent, des pays et des régions entières affirment leur identité, revendiquent leur histoire ou leur langue, réinvestissent pleinement leur espace. Quoi de plus parlant qu'une miniature, la nouvelle, pour lever le voile sur ce monde-là, celui d'une diversité infinie et porteuse d'espoir? Mexique. Les cinq nouvelles mexicaines, toutes contemporaines, réunies dans ce neuvième "Miniatures" témoignent d'un moment particulier de la littérature mexicaine et de l'histoire du pays du serpent à plumes. Un moment où ce grand pays de plus de cent millions d'habitants, à l'histoire brillante et douloureuse à la fois, participe désormais pleinement au concert des nations du monde. Sa littérature, marquée par les grands Oetavio Paz, Juan Rulfo et Carlos Fuentes, est à l'évidence une littérature en devenir. Description du quotidien dans Mexico la tentaculaire, condition de l'homme et de la femme dans le monde d'aujourd'hui, flirt avec le fantastique cher aux écrivains latino-américains: tous les ingrédients réunis dans ces fables modernes, urbaines, sont ceux d'une littérature en mouvement.
Juan Villoro écrit la chronique du tremblement de terre de Santiago du Chili en 2010, l'un des plus terribles que l'Amérique latine a connus. Présent lors d'un congrès de littérature jeunesse, il l'a vécu et lui a survécu. Convaincu que ce désastre devait être raconté avec des voix impliquées et représentatives, l'auteur a recueilli les récits de ses collègues présents et sinistrés. Il en a construit un ensemble d'impressions avec ses observations et ses réflexions. 8.8 - La peur dans le miroir, souvent proche de l'essai mais toujours écrit avec la vivacité de la chronique fait aussi appel à d'autres écrivaines et écrivains qui, comme Heinrich von Kleist, ont évoqué des tremblements de terre véritables ou fictifs pour découvrir et montrer la dimension littéraire d'une réalité mouvante et tragique.
Résumé : Le récit émouvant de celle qui fut, quinze années durant, la plus proche amie de Piaf. Paris, au sortir de la guerre : une jeune fille de seize ans se balade sur les Champs-Elysées. L'un des Compagnons de la Chanson, qui à l'époque accompagnent Piaf, l'aperçoit et tombe sous le charme de ses yeux verts. Bientôt l'adolescente rencontre la grande chanteuse ? et une belle amitié voit le jour : Edith et Ginou, deux âmes soeurs... Ginou ne sera jamais l'employée, la secrétaire ou la dame de compagnie de Piaf, elle sera tout simplement sa "meilleure amie", comme Edith le lui a écrit au dos d'une photo. Pendant quinze ans, elle vivra son quotidien, ses amis et ses amours, ses douleurs et ses drames. Personne n'a vécu aussi longtemps sous le même toit que Piaf. Personne ne peut mieux la connaître, mieux la comprendre. Tel est le portrait que Ginou brosse pour nous : celui de l'être pur, pudique, qui se cachait derrière la chanteuse mythique. Elle nous raconte son Edith, entre ombre et lumière, celle que personne ne pouvait connaître de façon aussi intime, aussi secrète. Elle nous dévoile la force de vie qui portait Piaf, dans une existence semée de tragédies. On a beaucoup écrit sur "la môme". Ce récit est sans doute le plus vrai et le plus beau.
Résumé : Jim Byrd a une vie normale, jusqu'au jour où il fait un arrêt cardiaque. Revenu à lui, il apprend qu'il est resté mort cinq minutes entières. Pourtant, il n'a vu ni lumière blanche accueillante ni choeur de séraphins, juste le vide, l'absence. Grâce à un réseau électrique installé autour de son coeur, il ne risque plus rien et peut même suivre les battements et les crises de son coeur sur une appli smartphone. Cette impression de tenir son propre coeur dans sa main le fait réfléchir, d'autant plus que, alors qu'il se trouve dans un restaurant, il découvre les preuves d'une existence surnaturelle, une voix qui appelle dans un escalier et plonge les vivants dans une tristesse profonde. Jim décide alors d'enquêter sur l'origine de cette voix : peut-être existe-t-il d'autres formes de vie après la mort que la lumière blanche au bout du tunnel ? Peut-être sa propre expérience lui donne-t-elle accès à quelque chose au-delà du monde des vivants ?
Johnny a trouvé un mystérieux manuscrit à la mort d'un vieil homme aveugle. Il décide de le mettre en forme et de l'annoter de façon très personnelle. Le texte se présente comme un essai sur un film, le Navidson Record, réalisé par Will Navidson, un photoreporter, lauréat du prix Pulitzer. Will, qui vient d'emménager avec sa famille dans une maison en Virginie, filme son installation, réalisant une sorte de «home movie». Tout s'annonce bien jusqu'à ce qu'il découvre une pièce qui n'existait pas. Passé l'étonnement, il se rend à une évidence troublante: la maison est plus grande à l'intérieur qu'à l'extérieur. Navidson tente d'explorer les lieux mais, après avoir manqué se perdre, il engage des explorateurs professionnels. L'horreur commence alors. Aussi bien pour les membres de l'expédition que pour le lecteur - lui-même égaré dans le dédale des notes qui envahissent les pages comme un lierre maléfique.Que cache la maison? Quel est ce grondement qu'elle émet de temps en temps? Pourquoi Johnny a-t-il ces cicatrices? Pourquoi le manuscrit de Zampanó semble-t-il le rendre fou?À la fois jeu de piste, récit fantastique, dérive personnelle, essai faussement académique, La Maison des feuilles a pour effet de changer progressivement le lecteur en apprenti sorcier, monteur de salle obscure, détective amateur, spectateur. Une lecture littéralement habitée.
Résumé : Il y a plus d'un siècle, dans les Endlands, le Diable s'est réveillé. Il a causé des ravages dans la vallée, décimant hommes et troupeaux. Alors, de génération en génération, les fermiers de ce coin perdu du nord de l'Angleterre lui tendent tous les ans un piège, le jour de la transhumance, en l'attirant avec des vins et des chansons. Ce rituel est devenu une fête adorée des enfants, célébrée par superstition. Mais cette année, alors que le Jour du Diable approche, les incidents s'enchaînent et les vieilles rancoeurs et légendes du passé s'exacerbent. Et si le Diable était de retour dans la vallée ? Une atmosphère glaçante qui nous entraîne au coeur de la lande et de ses superstitions pour nous jeter entre les griffes du Diable en personne.