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CONFERENCE SUR LA PLUIE
VILLORO JUAN
ATINOIR
6,00 €
Épuisé
EAN :9782918112457
J'ai toujours été intrigué par le fait que quelqu'un puisse perdre le fil de son discours et transformer une conférence en confidence. Jusqu'à quel point maîtrise-t-on les mots que l'on prononce ? Comme un acteur, le conférencier peut oublier son discours ou succomber à la tentation de révéler quelque chose de gênant ou de dévastateur. Conférence sur la pluie s'inscrit dans une longue tradition littéraire de la digression, c'est-à-dire, dans l'art distrait de dire une chose pour en dire une autre. Cet antécédent et d'autres m'ont incité à combiner les hésitations mentales et les prédicats amoureux du protagoniste avec une dissertation sur un sujet cardinal de la littérature : la relation entre la pluie et la poésie."
Résumé : La côte mexicaine des Caraïbes, autrefois paradisiaque, a désormais tout d'un enfer sur terre. Les aléas climatiques, la crise économique et le délitement général du pays ont tué le business mais attiré un nouveau type de touristes, adeptes de sensations fortes. Un seul complexe hôtelier, situé à l'orée d'une immense barrière de corail et géré par Mario Müller, ex-leader du groupe de rock mexicain les Extraditables, semble survivre : la Pyramide. L'établissement propose une plongée dans la terreur mexicaine : faux kidnapping par de pseudo-guérilleros, rencontre avec des mygales, pratique de sports extrêmes sans filet. Un an après l'arrivée de Tony Gongora, l'âme damnée de Müller, son ancien compagnon de bohème rock, ex-junkie, la folie gagne peu à peu les lieux. Un membre de l'équipe est assassiné. Sous ces tristes tropiques ravagés par la cupidité des uns et la veulerie des autres, Tony, avec l'indolence des désespérés, part à la recherche de la vérité. Roman postmoderne, Récif est une balade mélancolique et réflexive dans les tréfonds de l'âme contemporaine, en même temps qu'un saisissant aperçu des maux qui ravagent le Mexique.
Juan Villoro écrit la chronique du tremblement de terre de Santiago du Chili en 2010, l'un des plus terribles que l'Amérique latine a connus. Présent lors d'un congrès de littérature jeunesse, il l'a vécu et lui a survécu. Convaincu que ce désastre devait être raconté avec des voix impliquées et représentatives, l'auteur a recueilli les récits de ses collègues présents et sinistrés. Il en a construit un ensemble d'impressions avec ses observations et ses réflexions. 8.8 - La peur dans le miroir, souvent proche de l'essai mais toujours écrit avec la vivacité de la chronique fait aussi appel à d'autres écrivaines et écrivains qui, comme Heinrich von Kleist, ont évoqué des tremblements de terre véritables ou fictifs pour découvrir et montrer la dimension littéraire d'une réalité mouvante et tragique.
Bazelaire Marie-Hélène de ; Rocha Julien ; Villero
L'hôtel Gaillard est un des hôtels particuliers les plus flamboyants de la plaine Monceau, à Paris. Après sa rénovation par la Banque de France, il se transforme aujourd'hui en Cité de l'Economie et de la monnaie. Cet itinéraire invite le lecteur à découvrir ce monument fort d'histoire et de transformations. L'hôtel Gaillard est un des hôtels particuliers les plus flamboyants de la plaine Monceau, à Paris. Il fut livré en 1882 par Jules Février, à la demande du banquier Emile Gaillard. Dans le plus pur style néogothique, ce vaste édifice connaît une première transformation en 1920, lorsque la Banque de France fait appel à l'architecte Alphonse Defrasse pour en faire une succursale. C'est ce dernier qui réunit trois hôtels particuliers en un et crée le grand hall. En 2006, la Banque de France décide de rénover ce monument historique pour y accueillir en 2019 Citéco, la Cité de l'Economie et de la Monnaie, un lieu mariant la vulgarisation de l'économie et la mise en valeur du patrimoine historique laissé par Emile Gaillard et les deux architectes. Pour rénover les lieux, la Banque de France a sélectionné une équipe internationalement reconnue constituée des ateliers Lion, d'Eric Pallot et de l'agence Confino, afin de valoriser les différentes époques du bâtiment et d'adapter les lieux tout en respectant les styles déjà en place. Alliant la mise en valeur de l'ensemble et sa transformation en musée, la Cité de l'Economie et de la Monnaie se veut lieu d'histoire et de connaissances. Cet itinéraire dévoile ce patrimoine grâce à ses deux parties Histoire et Visite.
Au fil de confessions à l'ironie mordante, dix hommes déclinent les mille et une manoeuvres auxquelles ils se livrent pour tenter d'échapper aux abîmes de solitude où les ont plongés les petites et grandes trahisons de l'existence. L'hilarant témoignage d'un mariachi dépressif et imposteur malgré lui ouvre le bal d'une suite de récits hallucinés et vengeurs. Ici nulle morale, nulle punition autre que celle que les protagonistes s'infligent en ressassant leurs turpitudes. Tantôt mélancoliques, tantôt d'une mauvaise foi éhontée, ces personnages - du cadre sup surmené et adultère à l'écrivain raté converti à la coke et à l'amertume - incarnent avec une grande justesse les imbroglios de la vie moderne. Réjouissante variation sur le thème de nos petites bassesses ordinaires, cette fresque déjantée de la mauvaise conscience est aussi et surtout un hommage doux-amer à tout ce que le Mexique contemporain peut receler de rocambolesque et d'inquiétant. Biographie de l'auteur Juan Villoro est né en 1956 à Mexico City. Ecrivain et journaliste de renom dans son pays, il a acquis un succès grandissant au-delà des frontières mexicaines grâce à ses romans, notamment El Testigo, lauréat du premio Herralde en 2004. Après Le Maître du miroir, Mariachi est le deuxième ouvrage de Villoro publié chez Denoël.
Aristote a conçu le cadre logique et méthodologique sur lequel se fonde encore la science actuelle, mais son approche difficile fait qu'il reste largement méconnu ou déformé par des préjugés tenaces. Dans l'esprit à la fois didactique et approfondi de l'université populaire, cet ouvrage détaille les concepts fondateurs du philosophe, de la physique à l'ontologie, de l'éthique à la politique, en passant par la psychologie cognitive et la poétique. Il révèle une intelligence encyclopédique dont les réflexions profondes et humanistes sont toujours aptes à inspirer notre pensée.
Ce roman, sans perdre sa nature de premier roman, est d'une très grande richesse. Je dirais d'abord qu'il se lit avec beaucoup de plaisir et j'ajouterais qu'il se lit passionnément. Les personnages, parfaitement brossés dans leur contradiction, montrent une vitalité débordante de réalité , la reconstitution du petit village frontalier est magnifiquement réussie. Il y a un double engagement dans ce livre : le premier pour défendre le sort des opprimés (ce qui motiva la destruction en 1976 de la première édition en Argentine), le second face à la littérature la plus exigeante, car l'auteur nous donne le meilleur de lui-même sans auto-complaisance ni éclats artificiels. José Agustín
Mercier Vega Louis ; Jacquier Charles ; Gracia Gui
Terminé trois jours avant la mort de Domingo PERÓN, ce livre, écrit à partir d'une documentation inédite réunie à Buenos Aires entre 1964 et 1973, constitue le premier bilan complet de l'expérience péroniste. L'étude de de Louis Mercier Vega (basé sur des documents dans leur majorité inédits en Europe) tente de siituer à la place que méritent un homme, un mouvement et un phénomène qui ont été autant en Argentine comme à l'extérieur, déformés par les besoins de la légende et les artifices de la propagande. Ce livre contribue ainsi à la compréhension de ce qu'on appele le populisme si actuel dans de nombreux pays latinoaméricains, dont les mécanismes échappent souvent à l'observateur européen formé selon des schémas bien différents.
L'écrivain mexicain Paco Ignacio Taibo II a retrouvé les chroniques de son père qui couvrait le Tour de France dans les années 1950. En maître du texte et de la parole, il les présente, les commente et les assemble.