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Nouvelles du Mexique
Villoro Juan ; Mejia Madrid Fabrizio ; Toscana Dav
MAGELLAN ET CIE
11,99 €
Épuisé
EAN :9782350741444
Alors que la mondialisation des échanges progresse, que le monde devient un pour tous, des mondes-miniatures s'imposent, des pays et des régions entières affirment leur identité, revendiquent leur histoire ou leur langue, réinvestissent pleinement leur espace. Quoi de plus parlant qu'une miniature, la nouvelle, pour lever le voile sur ce monde-là, celui d'une diversité infinie et porteuse d'espoir? Mexique. Les cinq nouvelles mexicaines, toutes contemporaines, réunies dans ce neuvième "Miniatures" témoignent d'un moment particulier de la littérature mexicaine et de l'histoire du pays du serpent à plumes. Un moment où ce grand pays de plus de cent millions d'habitants, à l'histoire brillante et douloureuse à la fois, participe désormais pleinement au concert des nations du monde. Sa littérature, marquée par les grands Oetavio Paz, Juan Rulfo et Carlos Fuentes, est à l'évidence une littérature en devenir. Description du quotidien dans Mexico la tentaculaire, condition de l'homme et de la femme dans le monde d'aujourd'hui, flirt avec le fantastique cher aux écrivains latino-américains: tous les ingrédients réunis dans ces fables modernes, urbaines, sont ceux d'une littérature en mouvement.
Bazelaire Marie-Hélène de ; Rocha Julien ; Villero
L'hôtel Gaillard est un des hôtels particuliers les plus flamboyants de la plaine Monceau, à Paris. Après sa rénovation par la Banque de France, il se transforme aujourd'hui en Cité de l'Economie et de la monnaie. Cet itinéraire invite le lecteur à découvrir ce monument fort d'histoire et de transformations. L'hôtel Gaillard est un des hôtels particuliers les plus flamboyants de la plaine Monceau, à Paris. Il fut livré en 1882 par Jules Février, à la demande du banquier Emile Gaillard. Dans le plus pur style néogothique, ce vaste édifice connaît une première transformation en 1920, lorsque la Banque de France fait appel à l'architecte Alphonse Defrasse pour en faire une succursale. C'est ce dernier qui réunit trois hôtels particuliers en un et crée le grand hall. En 2006, la Banque de France décide de rénover ce monument historique pour y accueillir en 2019 Citéco, la Cité de l'Economie et de la Monnaie, un lieu mariant la vulgarisation de l'économie et la mise en valeur du patrimoine historique laissé par Emile Gaillard et les deux architectes. Pour rénover les lieux, la Banque de France a sélectionné une équipe internationalement reconnue constituée des ateliers Lion, d'Eric Pallot et de l'agence Confino, afin de valoriser les différentes époques du bâtiment et d'adapter les lieux tout en respectant les styles déjà en place. Alliant la mise en valeur de l'ensemble et sa transformation en musée, la Cité de l'Economie et de la Monnaie se veut lieu d'histoire et de connaissances. Cet itinéraire dévoile ce patrimoine grâce à ses deux parties Histoire et Visite.
Liquidambar est un chant funèbre à la mémoire du père de l'auteure, le philosophe mexicain Luis Villoro, défenseur du zapatisme. Sont évoqués l'épuisement, la souffrance, la peur, la perte de l'être cher, mais aussi le passé qui revient avec ses bons souvenirs, puis la résignation et la réconciliation de la poète avec elle-même. Tout le texte est pris dans un vaste réseau d'analogies interconnectées entre l'humain et le végétal, la vie organique et celle du langage, entre le sang, les battements du coeur et la résine qui suinte sur l'écorce de l'Arbre d'ambre, entre la lutte sociale et la poésie, la disparition et le renouveau. Cette magnifique suite de poèmes de l'agonie, de la douleur et de la mort bel hommage d'une fille à son père est également, en dernière instance, un hymne à la solidarité, à la vie.
Juan Villoro écrit la chronique du tremblement de terre de Santiago du Chili en 2010, l'un des plus terribles que l'Amérique latine a connus. Présent lors d'un congrès de littérature jeunesse, il l'a vécu et lui a survécu. Convaincu que ce désastre devait être raconté avec des voix impliquées et représentatives, l'auteur a recueilli les récits de ses collègues présents et sinistrés. Il en a construit un ensemble d'impressions avec ses observations et ses réflexions. 8.8 - La peur dans le miroir, souvent proche de l'essai mais toujours écrit avec la vivacité de la chronique fait aussi appel à d'autres écrivaines et écrivains qui, comme Heinrich von Kleist, ont évoqué des tremblements de terre véritables ou fictifs pour découvrir et montrer la dimension littéraire d'une réalité mouvante et tragique.
Au fil de confessions à l'ironie mordante, dix hommes déclinent les mille et une manoeuvres auxquelles ils se livrent pour tenter d'échapper aux abîmes de solitude où les ont plongés les petites et grandes trahisons de l'existence. L'hilarant témoignage d'un mariachi dépressif et imposteur malgré lui ouvre le bal d'une suite de récits hallucinés et vengeurs. Ici nulle morale, nulle punition autre que celle que les protagonistes s'infligent en ressassant leurs turpitudes. Tantôt mélancoliques, tantôt d'une mauvaise foi éhontée, ces personnages - du cadre sup surmené et adultère à l'écrivain raté converti à la coke et à l'amertume - incarnent avec une grande justesse les imbroglios de la vie moderne. Réjouissante variation sur le thème de nos petites bassesses ordinaires, cette fresque déjantée de la mauvaise conscience est aussi et surtout un hommage doux-amer à tout ce que le Mexique contemporain peut receler de rocambolesque et d'inquiétant. Biographie de l'auteur Juan Villoro est né en 1956 à Mexico City. Ecrivain et journaliste de renom dans son pays, il a acquis un succès grandissant au-delà des frontières mexicaines grâce à ses romans, notamment El Testigo, lauréat du premio Herralde en 2004. Après Le Maître du miroir, Mariachi est le deuxième ouvrage de Villoro publié chez Denoël.
Universalis Cultura, c'est se laisser porter par le plaisir de tomber dans un dictionnaire ou un vieux livre d'images... En ouvrant l'album, l'enfant n'a pas d'attente. Il se laisse surprendre, découvre, apprend, raccorde la représentation ancienne à la contemporaine, qui lui est familière. Le lien se fait naturellement. Les mots se font images, le vocabulaire s'enrichit et les approches graphiques y sont multiples. Et puis, ce vrac a de l'humour... Les grands comme les petits, sourient et s'amusent à découvrir la liberté de trait et de ton des grands caricaturistes et la définition de mots à rire. S'ajoute la présence d'auteurs BD de renom (Midam, Fred, Troub's, Joan, François Roussel...) qui se prennent au jeu pour les guider.
Il était sept heures, par un soir très chaud, sur les collines de Seeonee. Père Loup s'éveilla de son somme journalier, se gratta, bâilla et détendit ses pattes l'une après l'autre pour dissiper la sensation de paresse qui en raidissait encore les extrémités. Mère Louve était étendue, son gros nez gris tombé parmi ses quatre petits qui se culbutaient en criant, et la lune luisait par l'ouverture de la caverne où ils vivaient tous. Augrh ! dit Père Loup, il est temps de se remettre en chasse. Et il allait s'élancer vers le fond de la vallée, quand une petite ombre à queue touffue barra l'ouverture et jappa : Bonne chance, ô chef des loups ! Bonne chance et fortes dents blanches aux nobles enfants. Puissent-ils n'oublier jamais en ce monde ceux qui ont faim !
Récit d'une fraternité nouée d'abord dans le berceau des lettres. Kiyoshi Komatsu-André Malraux? : deux destinées qui s'entrecroisent et tissent au fil de leur amitié une oeuvre littéraire en miroir. Malraux rêve du Japon des Samourais, Kiyoshi de la Bohême parisienne. Kiyoshi traduit les oeuvres de Malraux dans les revues japonaises avant-gardistes, Malraux crée le personnage de Kyo dans sa Condition humaine. L'un suivra le Général de Gaulle, l'autre cotoyera le futur Hô Chi Minh. Du 20 février 1931, date de leur première rencontre, dans le bureau de Malraux à la NRF, à la mort de Kiyoshi le 5 juin 1962, ce récit fait la lumière sur celui qui était l'ombre japonaise du "?vieil Enchanteur?".
Résumé : Les croyances et les légendes, ainsi que le rôle quasi constant du "?méchant?" joué par le loup dans les oeuvres de fiction, entretiennent les préjugés à l'égard d'une espèce qui est avant tout victime de l'homme : la chasse, le braconnage, les représailles démesurées suite aux attaques de troupeaux, les lacunes dans les législations de protection de l'espèce, les politiques bancales de gestion des populations, en sont les principaux exemples. De précieuses données sur les origines de l'espèce et sa diversité complètent ce concentré d'informations. S'appuyant sur une bibliographie solide d'ouvrages, d'articles, de revues et de rapports scientifiques, ce texte original, tant dans son propos que dans sa narration, bouleverse les perspectives et pousse à réfléchir à l'impact de l'homme sur la biodiversité. S'ils avaient réellement leur mot à dire, les loups auraient en effet de très nombreuses raisons de renvoyer les hommes à leurs contradictions... et d'exiger réparation.