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Tout amour véritable est indissoluble. Plaidoyer pour les divorcés remariés
Vesco Jean-Paul
CERF
9,00 €
Épuisé
EAN :9782204103923
Un livre écrit par un évêque, dominicain, et anciennement avocat. Un livre qui refuse l'amalgame entre des situations humaines forcément différentes. Un livre qui envisage d'un même mouvement la théologie catholique de l'amour et la foi dans les sacrements, la pratique du droit canon dans l'Eglise et les principes fondamentaux du droit universel. Car le vrai débat ne porte pas sur une prétendue tension entre la vérité et la miséricorde. Au contraire, le pari qui commande cette réflexion est de montrer comment il peut être fait miséricorde au nom même de la vérité. Et si l'on veut parler de péché, sans doute faut-il commencer par admettre que, seconde union ou non, nous sommes tous pécheurs appelés à pardonner et à être pardonnés. Cette apologie, vibrante de l'esprit de l'Evangile, constitue ainsi, et d'abord, une défense de l'Alliance que le Dieu vivant propose inlassablement à toute femme et tout homme dans la réalité de leur existence et de leur propre alliance.
Résumé : Deux hommes de foi et de Parole partagent un souci commun : que l'Evangile ne soit pas retenu prisonnier des institutions qui le portent. Et ces institutions, qu'on appelle Eglises, sont-elles encore portées par lui ? Occupant des fonctions centrales dans leurs Eglises respectives, Samuel Amédro et Jean-Paul Vesco offrent dans cette correspondance une réflexion vivifiante. Sans se complaire dans l'inquiétude et dans la plainte, l'évêque et le pasteur esquissent une véritable communion qui les porte à une parole concrète, à la fois critique et constructive pour une Eglise au service du monde, une Eglise ancrée qui se laisse dérouter par les rencontres et l'actualité. Jean-Paul Vesco croque leur portrait de frères en une formule : "Nous sommes des responsables d'Eglise qui ne pensons qu'à leur Eglise en rêvant qu'elle se mette enfin à penser à autre chose qu'à elle-même ! "
Résumé : Voici le testament ignoré de Charles de Foucauld. Alors que la dernière décennie de sa vie fut pleine d'intuitions révolutionnaires pour une évangélisation d'avant-garde, cet héritage a été oublié et submergé par la forte vague issue de la Règle de 1899. Une vague d'institutions ecclésiastiques, de grande valeur certes, mais dont on a pensé, et qui ont assez souvent cru elles-mêmes, qu'elles représentaient toute la pensée et toute la postérité de ce prophète. Jean-François Six montre ici que la grande préoccupation du père de Foucauld à la fin de sa vie fut le développement d'une Confrérie, "l'Union", qu'il avait fondée avec son évêque en 1909, union des "défricheurs évangéliques", prêtres et laïcs, partant à la rencontre des "frères de Jésus qui L'ignorent". Cette Union lui tenait si particulièrement à coeur qu'il comptait rentrer en France "le temps qu'il faudra", pour l'établir. Après son assassinat en 1916, l'Union a été continuée par Louis Massignon qui, à sa mort, l'a remise entre les mains de Jean-François Six, prêtre de la Mission de France. A l'occasion des cent ans de sa mort, Jean-François Six nous livre un autre Foucauld, rendu à sa sainteté missionnaire.
Mohamed, jeune algérien de 21 ans, est venu chercher l'évêque Pierre Claverie à l'aéroport d'Oran pour le reconduire à son évêché. Retiré sur une corniche qui domine la ville, il se remémore le temps passé avec Pierre : sa joie et sa fierté quotidiennes d'être son chauffeur, leurs discussions et la naissance de leur amitié, ses doutes et ses peurs aussi, car Mohamed sait le danger à rester auprès de lui dans un pays en proie au fanatisme et à l'intégrisme... Le 1er août 1996, quelques mois après l'enlèvement des sept moines trappistes de Tibhérine, Mgr Pierre Claverie, dominicain et évêque d'Oran, est assassiné avec son chauffeur Mohamed Bouchikhi. Pierre et Mohamed rend hommage à leur amitié profonde et à l'indéfectible volonté de dialogue interreligieux de Pierre Claverie.
Résumé : Né à Bab el-Oued en 1938, mort assassiné en Algérie le 1er août 1996, le chrétien en pays musulman, le frère prêcheur et l'évêque d'Oran que fut Pierre Claverie se voulut toujours un homme allant au-devant de l'autre. C'est de ce souci extrême, à l'instar des moines de Tibhirine, que témoigne cet ouvrage inédit qui dévoile, comme jamais, la profondeur de sa théologie et de sa spiritualité. Par-delà les notions de Dieu, de révélation, de loi, quelle relation singulière le disciple de jésus entretient-il avec son propre livre sacré qui est fait de livres, avec ses rédacteurs qui sont divers, avec ses préceptes qui constituent d'abord des récits et des événements ? A la croisée des deux Testaments, la Bible s'impose comme le chemin que le Père propose aux hommes d'emprunter pour rencontrer sa Parole et accueillir son Esprit. Dieu s'adresse à l'homme, niais c'est à l'homme d'interpréter et de comprendre les signes que Dieu lui envoie. Entrant dans la dramaturgie de l'histoire qui fonde l'espérance chrétienne, parcourant les grandes figures de la Genèse à l'Apocalypse, Mgr Claverie nous mène de l'Exode à la Terre promise, de l'esclavage à la liberté, de la mort à la vie en nous faisant traverser la Pâque, récapitulant tous les passages, du Christ mort et ressuscité. Un grand mémorial de la foi.
Résumé : Entre le jour de Noël et l'Epiphanie, fête des Rois mages, s'étendent les Douze petits mois : douze jours différents des autres, douze nuits de clarté et de neige. De ce moment d'hiver, Marie Rouanet fait un temps privilégié, celui du dépouillement nécessaire. Renonçant chaque jour à un objet, de ceux qui tissent son univers quotidien, à un symbole, et même à certains souvenirs, elle apprend à s'alléger du poids des choses pour retrouver une sorte d'essentiel, à se séparer pour naître davantage. Marie Rouanet propose un véritable petit traité du dépouillement, une variation profonde et belle sur le thème du détachement. Ecrivain, auteur de films et interprète de chansons en langue d'oc, Marie Rouanet a notamment publié La Marche lente des glaciers, L'Ordinaire de Dieu et Luxueuse austérité.
Qui n'a jamais enduré une épreuve apparemment insurmontable ? Qui n'a jamais été saisi par la nostalgie d'un bonheur qui s'échappe ? Qui n'est jamais tombé en étant convaincu d'être incapable de se relever ? Oui, on peine, oui, on chute. Mais on peut aussi décider de ne pas renoncer au possible de la joie. Denis Trinez revient ici sur son expérience personnelle, relate ses rencontres avec des personnes qui, comme nous tous, ont eu à déjouer les embûches de l'existence. A leur contact et à la lumière de l'Evangile, il a appris que les obstacles pouvaient devenir des chemins pour trouver la joie, et qu'il suffisait de rester dans " l'ouvert " pour l'accueillir. C'est à une véritable renaissance, puisée dans les Ecritures et le Christ, que l'auteur nous convie. A rebours du défaitisme ambiant, Denis Trinez offre un message d'espoir dans un traité de vie pratique et spirituel.
Comment comprendre le message de l'Eglise sur le sacrement du mariage, sur la sexualité et la fécondité, sur l'action pastorale du couple, sur la morale comme exigence d'amour ? Et quels sont, sur ces sujets, les apports fondamentaux du père Henri Caffarel ? Partant du mariage tel qu'il est vécu aujourd'hui, une équipe internationale, au sein des Equipes Notre-Dame et en lien avec les "Amis du Père Caffarel" — l'Atelier Mariage — a été constituée pour effectuer un travail d'observation, de recherche et de réflexion. Ce sont leurs conclusions qui sont ici présentées et qui montrent combien le père Henri Caffarel a renouvelé la pensée de l'Eglise sur le couple et le mariage.
Des prêtres sont coupables de pédophilie. Il faut donner la parole aux victimes. C'est justice. Des prêtres se suicident. Le silence recouvre leur geste. Hors de l'Eglise mais aussi dans l'Eglise. Une crise ne saurait effacer un abandon. La souffrance qu'elle cause vient s'ajouter à d'autres, devenues l'ordinaire des vies consacrées. Quelle est leur source ? La dureté de l'institution ? La dureté de l'adhésion ? La dureté de la mission ? Quel est l'impact de la sécularisation ? Comment exprimer la solitude du sacerdoce ? Peut-on se contenter de dénoncer le cléricalisme ? Ou le prêtre n'est-il pas fils engendré et accompagné par l'évêque pour se faire père à son tour ? C'est l'amour paternel qui fait la prêtrise et le manque de paternité reçue et donnée, qui la vide de son sens. A rebours des idées reçues, cette crise nous appelle à une redécouverte de l'autorité spirituelle. Un livre-choc sur certains aspects du sacerdoce en France. Docteur en droit canonique, prêtre du diocèse de Metz, le père Cédric Burgun est vice-doyen de la Faculté de droit canonique de l'Institut catholique de Paris et directeur au Séminaire des Carmes.