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Foucauld après Foucauld. Le livre du centenaire (1916-2016)
Six Jean-François ; Vesco Jean-Paul
CERF
39,00 €
Épuisé
EAN :9782204108959
Voici le testament ignoré de Charles de Foucauld. Alors que la dernière décennie de sa vie fut pleine d'intuitions révolutionnaires pour une évangélisation d'avant-garde, cet héritage a été oublié et submergé par la forte vague issue de la Règle de 1899. Une vague d'institutions ecclésiastiques, de grande valeur certes, mais dont on a pensé, et qui ont assez souvent cru elles-mêmes, qu'elles représentaient toute la pensée et toute la postérité de ce prophète. Jean-François Six montre ici que la grande préoccupation du père de Foucauld à la fin de sa vie fut le développement d'une Confrérie, "l'Union", qu'il avait fondée avec son évêque en 1909, union des "défricheurs évangéliques", prêtres et laïcs, partant à la rencontre des "frères de Jésus qui L'ignorent". Cette Union lui tenait si particulièrement à coeur qu'il comptait rentrer en France "le temps qu'il faudra", pour l'établir. Après son assassinat en 1916, l'Union a été continuée par Louis Massignon qui, à sa mort, l'a remise entre les mains de Jean-François Six, prêtre de la Mission de France. A l'occasion des cent ans de sa mort, Jean-François Six nous livre un autre Foucauld, rendu à sa sainteté missionnaire.
Thérèse de Lisieux meurt le 30 septembre 1897. Neuf mois après, paraît Histoire d'une âme, dont le succès sera immédiat et considérable. Or, lorsque, cinquante ans plus tard, des historiens auront accès aux manuscrits écrits de la main de Thérèse, ils auront la surprise de découvrir des différences énormes entre ces textes et l'Histoire d'une âme. Pourtant, aujourd'hui encore, on parle de ce livre comme d'un écrit " de Thérèse ". Cent ans après sa mort, Jean-François Six se propose une double tâche : d'une part, rappeler l'histoire de ce qu'il faut bien appeler une falsification, celle de mère Agnès, prieure du carmel et soeur de sang de Thérèse, qui a corrigé, complété, travesti le texte de Thérèse ; d'autre part, rétablir à la fois la vérité des derniers mois de la vie de Thérèse et son authentique message spirituel, sa nouveauté sans l'histoire de la mystique, la modernité aussi de ses institutions. Pour ce travail sur la véritable mort et le véritable testament de Thérèse de Lisieux, J. -F. Six s'est appuyé exclusivement sur des textes certifiés de sa main. A l'encontre de la mièvrerie si répandue quand il s'agit de Thérèse de Lisieux, il en résulte une image de force, de vie, et d'humour, au coeur de la nuit spirituelle qui fut son lot dans les derniers mois et qu'on s'évertue aussi à nier ou à minimiser. Un livre absolument nécessaire, à l'approche du centenaire de celle qu'on appelle, à tort encore, " la petite Thérèse ".
Une jeunesse orageuse. Un homme d'une trempe extraordinaire, d'une étonnante volonté de puissance. A vingt-huit ans, c'est la rencontre, brutale, avec l'Absolu. Comme une brûlure. Et désormais son existence est une grande passion, un incendie. Une vie qui se consume pour l'Absolu. Une vie qui se consume pour les hommes. Cet homme fou de Dieu se jette dans le brasier du monde; il se consacre à la paix entre les hommes, au progrès des plus déshérités. Il propose, non par des mots mais par sa vie, le respect de chacun, l'unité entre tous. Un homme au c?ur de feu. Ce livre ne veut que le laisser parler, ne veut que montrer cette flamme ardente qui jaillit dans le désert et dans la nuit de notre temps.
Résumé : Médiations, médiateurs..., des termes qui font tilt, qui sont sans cesse utilisés : ils expriment une recherche, un besoin réel de notre temps. Cinq ans après " Le Temps des médiateurs ", Jean-François Six fait le point sur la médiation, les différents secteurs où elle s'exerce (famille, école, entreprise, justice, ville, services publics...). Il précise le statut et la fonction du médiateur, son identité, son éthique, et la formation nécessaire. Et voici, dans cinq ans, le troisième millénaire, " 3 ", le chiffre, le signe de la médiation. Après le deuxième millénaire, tellement binaire avec ses manichéismes, ses volontés de réduction, allons-nous connaître, non pas un âge d'or primaire, totalitaire et tout fusionnel, mais une ère où le tertiaire pourra exister, avec les brèches qu'il ne cesse de faire dans les simplismes et les murs séparateurs, avec les passerelles qu'il ne cesse de jeter entre les êtres, les groupes, les peuples ? Si oui, la médiation aura un avenir. Et sera alors pleinement à l'?uvre toute la dynamique de la médiation.
C'est l'homme de la FRATERNITÉ. Un homme à l'itinéraire surprenant. Ce n'était pas donné d'avance : il voulait l'absolu, la perfection, frayer son chemin à lui, aboutir. Il a rencontré, sur ses routes, de pauvres hommes : entre autres, l'homme Jésus, de Nazareth, celui de la " dernière place ", des musulmans, des juifs, des incroyants de tous les jours, des soldats, des esclaves, jusqu'à des nomades et des sédentaires perdus au fin fond du plus grand désert du monde. Ils ont transformé sa vie. Il a désiré devenir, pour eux tous, pour l'autre, un " frère ", un " ami sûr " : que chacun, quel qu'il soit, de quelque univers qu'il soit, de quelque statut, religion, conviction qu'il soit, puisse, à ses actes, le reconnaître comme tel. Itinéraire singulier. Itinéraire qu'est invité à prendre l'homme d'aujourd'hui, un homme qui, avec bonheur, pourrait devenir un frère pour l'homme, un Coeur.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.