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Charles de Foucauld. Sa vie, sa voie
Six Jean-François
ARTEGE
10,65 €
Épuisé
EAN :9782360408740
C'est l'homme de la FRATERNITÉ. Un homme à l'itinéraire surprenant. Ce n'était pas donné d'avance : il voulait l'absolu, la perfection, frayer son chemin à lui, aboutir. Il a rencontré, sur ses routes, de pauvres hommes : entre autres, l'homme Jésus, de Nazareth, celui de la " dernière place ", des musulmans, des juifs, des incroyants de tous les jours, des soldats, des esclaves, jusqu'à des nomades et des sédentaires perdus au fin fond du plus grand désert du monde. Ils ont transformé sa vie. Il a désiré devenir, pour eux tous, pour l'autre, un " frère ", un " ami sûr " : que chacun, quel qu'il soit, de quelque univers qu'il soit, de quelque statut, religion, conviction qu'il soit, puisse, à ses actes, le reconnaître comme tel. Itinéraire singulier. Itinéraire qu'est invité à prendre l'homme d'aujourd'hui, un homme qui, avec bonheur, pourrait devenir un frère pour l'homme, un Coeur.
Qu'il me fasse boire aux baisers de sa bouche ! Les plaisirs de l'amour que tu donnes enivrent plus que le vin. Ces deux vers sont le début d'un des grands textes de la Bible, le Cantique des Cantiques, dont Jean-François Six nous propose une nouvelle traduction à laquelle il donne comme titre : Le Chant de l'Amour. Les mots qui disent aimer, on les répète à l'infini, ce sont toujours les mêmes, ils sont en même temps toujours différents : un chant d'amour entre un homme et une femme, entre Dieu et Israël, le Chant de l'Amour pour les chrétiens, pour les mystiques, et enfin le Chant de l'Amour aujourd'hui. Beaucoup de croyants - et d'incroyants - restent avec ceci qu'ils ont sur le coeur, littéralement : que Dieu n'aime pas la joie qu'un homme et une femme se donnent l'un à l'autre. Le Chant de l'Amour veut nous parler du coeur de Dieu à travers l'amour humain, nous dire que l'amour humain est si grand et beau qu'il est éminemment capable de parler de Dieu, de nous dire Dieu. " L'amour est joie. Je remercie Jean-François Six de m'en avoir redonné le goût ", écrit Françoise Verny dans sa préface.
Thérèse de Lisieux meurt le 30 septembre 1897. Neuf mois après, paraît Histoire d'une âme, dont le succès sera immédiat et considérable. Or, lorsque, cinquante ans plus tard, des historiens auront accès aux manuscrits écrits de la main de Thérèse, ils auront la surprise de découvrir des différences énormes entre ces textes et l'Histoire d'une âme. Pourtant, aujourd'hui encore, on parle de ce livre comme d'un écrit " de Thérèse ". Cent ans après sa mort, Jean-François Six se propose une double tâche : d'une part, rappeler l'histoire de ce qu'il faut bien appeler une falsification, celle de mère Agnès, prieure du carmel et soeur de sang de Thérèse, qui a corrigé, complété, travesti le texte de Thérèse ; d'autre part, rétablir à la fois la vérité des derniers mois de la vie de Thérèse et son authentique message spirituel, sa nouveauté sans l'histoire de la mystique, la modernité aussi de ses institutions. Pour ce travail sur la véritable mort et le véritable testament de Thérèse de Lisieux, J. -F. Six s'est appuyé exclusivement sur des textes certifiés de sa main. A l'encontre de la mièvrerie si répandue quand il s'agit de Thérèse de Lisieux, il en résulte une image de force, de vie, et d'humour, au coeur de la nuit spirituelle qui fut son lot dans les derniers mois et qu'on s'évertue aussi à nier ou à minimiser. Un livre absolument nécessaire, à l'approche du centenaire de celle qu'on appelle, à tort encore, " la petite Thérèse ".
Une jeunesse orageuse. Un homme d'une trempe extraordinaire, d'une étonnante volonté de puissance. A vingt-huit ans, c'est la rencontre, brutale, avec l'Absolu. Comme une brûlure. Et désormais son existence est une grande passion, un incendie. Une vie qui se consume pour l'Absolu. Une vie qui se consume pour les hommes. Cet homme fou de Dieu se jette dans le brasier du monde; il se consacre à la paix entre les hommes, au progrès des plus déshérités. Il propose, non par des mots mais par sa vie, le respect de chacun, l'unité entre tous. Un homme au c?ur de feu. Ce livre ne veut que le laisser parler, ne veut que montrer cette flamme ardente qui jaillit dans le désert et dans la nuit de notre temps.
Résumé : En 1997, pour le centenaire de sa mort, la sainte sans doute la plus populaire et la plus aimée du XX siècle a connu son apothéose - elle a été proclamée "docteur de l'Eglise", rejoignant ainsi la cohorte des plus grands. Mais quelle fut donc sa "doctrine" ? Elle n'a jamais employé ce mot. Pas plus qu'elle n'a parlé de "l'enfance spirituelle" et qu'elle ne justifie les images infantiles et la mièvrerie dont on l'a accablée, à commencer par ses plus proches. Que de scories, de surcharges, mais aussi d'oublis à son sujet depuis un siècle ! C'est pourquoi, dans ce livre très neuf, Jean-François Six a voulu refaire minutieusement le parcours complet du combat spirituel de Thérèse. Et, très vite, on s'aperçoit qu'on a affaire à une forte personnalité religieuse et humaine, une personnalité créatrice, qui transforme ou remodèle les traditions héritées, s'abandonne progressivement à l'amour et non plus à la crainte, entre dans une prodigieuse intelligence de la vie trinitaire de Dieu, manifeste une liberté spirituelle inouïe au sein d'un milieu confiné dans la dévotion doloriste. La "Voie" de Thérèse, ce n'est pas "l'enfance spirituelle", mais la présence de l'Amour Trinitaire le plus grand au coeur de ce qui est petit, éprouvé, abandonné.
Quarante ans après, cette étude sur les diaconesses reste une référence. Par la notoriété de son auteur, mais surtout par la qualité inégalée du dossier ici réuni dont l'influence s'étendra jusqu'au document de la Commission théologique internationale de 2003 sur le diaconat. La question de l'ordination des femmes au diaconat fait débat depuis longtemps. Depuis l'ouvrage de Martimort, les travaux sur le sujet n'ont pas manqué, sans faire avancer pour autant le dossier. On peut craindre que dans ce domaine, l'idéologie ne l'emporte ici sur la prudence scientifique, comme en avertit Martimort dans le dernier paragraphe de cet ouvrage. Or les femmes méritent mieux qu'une hypothèse de théologiens fondée sur des ambiguïtés de l'histoire. Qu'on en suive ou non ses conclusions, la contribution d'Aimé-Georges Martimort reste irremplaçable pour déterminer avec quelque précision la place qu'occupaient les diaconesses dans la Tradition. Cette enquête historique est l'occasion d'un passionnant voyage au coeur de l'Eglise des premiers siècles.
Agnès de La Barre de Nanteuil est la seule femme à avoir donné son nom à une promotion d'élèves officiers. Née dans une famille de vieille noblesse normande et parisienne, Agnès de Nanteuil connaît une enfance heureuse à Paris et en Bretagne et une jeunesse investie dans les mouvements de jeunes et l'Action catholique. Pendant la guerre, elle s'engage dans la résistance et devient agent de liaison. Dénoncée, arrêtée, torturée, Agnès est déportée par le dernier convoi de Rennes et meurt à Paray- le-Monial des suites d'une blessure reçue pendant le trajet. L'auteur prend soin de traduire le climat et les valeurs de cette époque à partir du témoignage direct de ceux qui l'ont vécue. Le récit poignant de sa vie, à partir de larges extraits d'écrits inédits, donne à cet ouvrage sa force et son authenticité. Préface de Gérard Cholvy, Professeur émérite des Universités ( Montpellier III ).
Le Père Matthieu Dauchez a tout quitté pour les enfants de Manille, les enfants de la rue et de la décharge publique. Avec une équipe d?éducateurs philippins, il arpente les rues pour leur offrir une vie d'enfants dans le cadre de la Fondation Tulay ng Kabataan: scolarisation, foyer d'insertion, programme de nutrition. Très vite, il constate que le vrai défi n?est pas de partir mais de demeurer fidèle au quotidien. Si les souffrances sont extrêmes, les fruits de cette fidélité et les grâces sont immenses. Le père Dauchez propose une relecture spirituelle à partir de ses rencontres quotidiennes et partage ici les leçons de dignité, de courage et d'amour que donnent les plus petits parmi les démunis.
Une mère et son enfant. Un mystère de l'histoire, une source de divisions entre chrétiens, un apport à la réflexion sociale de notre temps et pourtant le c?ur de la foi chrétienne. Une méditation qui va de la mère à l'enfant et de l'enfant à la mère. Ce livre est un parcours : biblique d'abord, ecclésial ensuite, sociohistorique et ?cuménique enfin. Un livre en quatre parties : vingt méditations au gré des lectures bibliques et des fêtes liturgiques, pouvant aussi servir de pistes et de trames d'homélies ; études de quatre sujets controversés : Maternité divine, Immaculée conception, Virginité, Assomption ; évolution des formes de la piété mariale ; mise au point interconfessionnelle dans une perspective ?cuménique.