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Les socialistes au pouvoir
Verly Hippolyte
JOHN GALT
18,00 €
Épuisé
EAN :9782494384002
Nous sommes à la fin du XIXe siècle et la Démocratie devient "sociale" . Joseph Martin, un Français moyen pétri d'idées socialistes nous conte l'aventure de l'arrivée tant attendue de ce régime, et ses péripéties concrètes vécues par lui-même et sa famille. Mais la belle aventure finira-t-elle comme il l'espère, et tant d'autres avec lui l'avaient espéré ? Au fil du récit, nous voilà pris par la promesse ; elle est belle, on y croit, on veut y croire. Tableau après tableau, la logique implacable pourtant se déroule, qui conduit à un tout autre type de rêve, au cauchemar. Dans cette dystopie d'avant l'heure, l'auteur reprend point par point l'argumentaire de la société de pure égalité, porté par les Bebel et autres, pour le mettre en scène dans la vie quotidienne de la famille Martin. L'écriture est celle de tous les jours, mais Hippolyte Verly a su y glisser la dose d'ironie qui garde son récit au-dessus du tragique des événements. Cette capacité à prendre la doctrine socialiste au mot, avec recul et lucidité, contribue largement à la richesse de la lecture. Y contribue également beaucoup l'actualité du propos et de l'analyse. Ouvrir "Les Socialistes au Pouvoir" dans la France des grèves chroniques et de l'égalitarisme omniprésent ne peut qu'interpeller le lecteur sur la similitude. C'est précisément notre motivation à publier ce texte oublié que d'aider à entrevoir un avenir bien trop probable, tout en tirant plaisir à sourire du ridicule des scènes. L'auteur préfère sourire, suivons-le ! Hippolyte Verly (1838-1916) fut journaliste, patron de presse et homme politique. Très populaire de son vivant, il s'oppose à "La Sociale" . Auteur prolixe, il écrivait aussi en tant que Van Ryvel et Etienne Durand.
Le dortoir de la pension Saint-Agil. Mathieu, No95 pour ses amis, ne dort pas. Le surveillant général aux allures d'espion n'est pas en vue : vite, Mathieu gagne la salle de sciences où veille le squelette Martin. C'est là le repaire de la bande des Chiche-Capon dont il fait partie avec le No22 et le No7. Tous leurs trésors sont cachés là. Dont un gros cahier témoin de leurs secrets. Alors que Mathieu s'apprête à y inscrire quelques lignes, un léger crissement lui fait dresser la tête, avant de le précipiter vers le dortoir... Le lendemain, le No95 disparaît, premier des étranges événements qui allaient troubler la calme pension Saint-Agil.
Cet ouvrage va vous dévoiler tous les trésors que recèle votre joli corps : quelles sont les zones magiques, comment les stimuler, les renforcer, les érotiser, pour des moments de plaisir inoubliables. Votre homme recevra également de nombreux conseils pour retarder son éjaculation, afin que vous puissiez, vous, enchaîner les orgasmes. Attendez-vous donc à vivre des instants de jouissance intense, en solo et en couple, jusqu'à satiété et même au-delà ! Elle n'est pas belle, la vie ?
Résumé : En un siècle et demi, des années 1730-1750 aux années 1880-18890, l'économie occidentale, par ses productions et ses consommations, se hisse à l'échelle du monde grâce à la croissance de la demande intérieure des pays du coeur industriel de l'Europe et de l'Amérique du Nord. Une demande qui suscite, en retour, des améliorations décisives des facteurs de l'offre : développement technique, amélioration des circuits de commercialisation et d'information, des méthodes de production et de vente. Cette industrialisation de l'Occident, Patrick Verley la raconte à rebours des démonstrations classiques de David Landes ou de Fernand Braudel, qui privilégièrent plutôt la modification technologique et capitalistique de l'offre : avec lui, on chemine sur les routes, on s'embarque sur les navires ; on voit les produits de la vie quotidienne s'échanger, se répandre, modifier les existences ; on découvre combien lente fut l'émergence des marchés nationaux, alors que depuis longtemps coexistaient des marchés locaux, où chacun venait échanger ses produits, et des marchés internationaux, où quelques-uns prenaient des risques. Une histoire qui se raconte au niveau qui est le sien : le monde entier, du XVIIIe siècle au début du nôtre. Cette première industrialisation présente assurément des similitudes, dans nombre de ses processus, avec notre actuelle phase de " mondialisation " -une révolution dans la vitesse de circulation de l'information,, dans les conditions et les coûts de transport des marchandises ; des innovations commerciales et financières ; des changements techniques et organisationnels que les théoriciens peinent à comprendre dans leur portée comme dans leur signification ; l'émergence de stratégies économiques qu'entrepreneurs et gouvernants élaborent à l'échelle du monde. Elle contribue surtout, par comparaison, à l'intelligence des particularités de notre époque, tant l'histoire économique est faite de configurations singulières, de ruptures, de périodes de relative harmonie comme de déséquilibres accrus, de changements, d'échelle, de mutations qualitatives. On aura compris que, avant toute chose, L'échelle du monde est une exceptionnelle leçon d'histoire.
Magie Blanche" fait suite à "Magie Noire" du même auteur. Après nous avoir éclairé dans un premier volume sur la magie noire sapant la société postmoderne, François-René Rideau prend cette fois le prisme inverse pour en mettre en lumière la magie blanche aux multiples couleurs. Ces couleurs riches et diverses, l'auteur les voit venir de la liberté et du libéralisme, en parfait écho donc à la magie noire de l'Etat dénoncée dans le tome précédent. Pour nous en convaincre, il procède en quatre temps. Une première partie introduit au libéralisme en tant que doctrine et philosophie : que le lecteur avisé ne s'y trompe pas, François-René Rideau sait trouver bien des angles nouveaux. Pour lui, l'exigence de Liberté est forte, ce qui le pousse à nous la faire bien comprendre. Il dresse donc ensuite un panorama des diverses confusions rencontrées, tant chez des auteurs libéraux que chez les nombreux détracteurs. Puis vient l'analyse de quelques stratégies destinées à remettre la liberté à bord de la société des hommes - autant d'occasions de prendre encore le lecteur par surprise. Pour finir, il en vient au lien entre libéralisme et économie, que beaucoup pensent être le seul. Son attention se concentre sur la méthodologie de l'analyse économique, appuyant sur le caractère très rigoureux et scientifique, pour conclure quant à la magie blanche. Ici encore, l'auteur se signe par un ton vif et acerbe, une écriture où la précision prime. On retrouve l'auteur de "Magie Noire" , qui a troqué le costume de démystificateur du socialisme pour celui de porteur d'un libéralisme radical.
Voilà cent vingt ans qu'Emile Faguet écrivait "Le Libéralisme" . Cet anniversaire est l'occasion de découvrir que l'essentiel de cet ouvrage est resté d'actualité. Le libéralisme reste mal connu et mal compris du Français ; il concentre de ce fait les critiques de toutes les tendances politiques, souvent infondées ou de mauvaise foi. Pourtant, il est au coeur de l'héritage des institutions de ce pays, et l'auteur fait à cet égard un gros travail de retour à ses textes racines pour nous le rappeler, sinon nous le révéler. Selon un style méthodique, mais qui ne manque pas d'humour et souvent nourri de dialogues crédibles et vivants, Emile Faguet prend le lecteur par la main pour aborder de nombreuses facettes que prend la Liberté au sein de la France d'avant la Grande guerre. De plus, il n'oublie pas de répondre aux pauvres critiques de ses idéologies adverses, allant du socialisme qualifié de "partagiste" au parlementarisme démocratique. Se confirme ainsi que ce grand libéral était aussi un académicien de grand talent, à la hauteur de vue lui ayant permis de demeurer pertinent plus d'un siècle après. Emile Faguet n'est pas le premier nom qui vient à l'esprit quand on cherche une figure francophone associée au libéralisme. Le lecteur trouvera pourtant à la fin de ce livre une analyse de sa mauvaise réputation auprès des Français qui n'a guère pris de rides et démontre sans conteste la clairvoyance de son auteur. Si vous pensez bien connaître la Déclaration des droits de l'homme, ou à l'inverse si vous voyez dans le libéralisme une idéologie détestable, ce livre pourrait bien vous surprendre et vous prendre.
Ce livre n'est pas un traité de magie, il ne vous enseignera aucune potion magique. Mais il pourrait bien vous aider à voir la magie là où elle se cache dans la société. Pas n'importe quelle magie : la magie noire, celle qui est néfaste, mauvaise, destructrice. Mais si les baguettes magiques n'y ont pas la forme conventionnelle, les formules y ont bien leurs grimoires secrets. Constitution, législation, codes et décrets, voilà ses textes sacrés, nous dit l'auteur. François-René Rideau conduit dans ce premier volume un décorticage systématique - une déconstruction, pour reprendre un terme magique à la mode - des mythes fondateurs de la société démocratique et toujours plus socialiste qui nous entoure. Il y démontre point par point la similitude profonde, tant dans la logique que dans les pratiques, avec la sorcellerie diabolique. Il ne s'agit cependant pas d'un livre qui tourne en rond à partir d'une vague thèse manquant d'épaisseur. "Magie Noire" est au contraire un ouvrage aux idées et arguments d'une rare densité. La pertinence des analyses ne manquera pas d'apporter un oeil neuf à bien des lecteurs avisés, même parmi ceux familiers des meilleurs auteurs du libéralisme. La plume est leste, le ton est souvent vif : l'auteur nous embarque avec verve et passion dans un parcours éclairant et révélateur, annonçant celui à suivre, ouvert sur la magie de la société civilisée.
Le "capital" a mauvaise presse, il passe souvent pour la première cause de nos tourments socio-économiques. Mais sait-on vraiment ce qu'est le capital ? Et son rôle économique véritable ? Pour nous éclairer, Eugen Böhm-Bawerk, professeur à l'Université de Vienne, nous a légué sa "Théorie positive du capital" . Systématique et enthousiaste, il y fait le tour de tous les malentendus liés à cette notion et dresse ce faisant plusieurs fondamentaux de la théorie de l'école autrichienne. Mais l'intérêt de ce livre dépasse de beaucoup la seule théorie. On y découvre d'abord un homme fort cultivé, pour lequel les pratiques industrielles de l'époque n'ont guère de secrets : c'est comme une visite guidée que l'auteur nous déroule. Puis c'est la teneur du débat entre les tenants des thèses socialistes face à leur âpre opposant qui donne à réflexion ; débat farouche et engagé, mais d'une courtoisie trop oubliée. Enfin et peut-être surtout, on y voit appliquée la méthodologie, la démarche d'analyse qui fait aujourd'hui la marque de l'école autrichienne. L'auteur ne se noie pas dans les mille et une formes de biens pour y dénicher le capital. Il observe la dynamique de l'entrepreneur, puis il en tire un concept, plus abstrait et pourtant très objectif et réel. Ainsi s'assemblent les notions observées, en une science de la vie économique et sociale. La "Théorie positive du capital" porte bien son nom, elle est fort positive. Ce n'est pas un livre austère d'économie, mais une histoire. L'histoire de la vie économique moderne racontée par un esprit brillant et curieux de l'Homme.