Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Théorie positive du capital
Von Böhm-bawerk eugen
JOHN GALT
24,99 €
Épuisé
EAN :9782958352561
Le "capital" a mauvaise presse, il passe souvent pour la première cause de nos tourments socio-économiques. Mais sait-on vraiment ce qu'est le capital ? Et son rôle économique véritable ? Pour nous éclairer, Eugen Böhm-Bawerk, professeur à l'Université de Vienne, nous a légué sa "Théorie positive du capital" . Systématique et enthousiaste, il y fait le tour de tous les malentendus liés à cette notion et dresse ce faisant plusieurs fondamentaux de la théorie de l'école autrichienne. Mais l'intérêt de ce livre dépasse de beaucoup la seule théorie. On y découvre d'abord un homme fort cultivé, pour lequel les pratiques industrielles de l'époque n'ont guère de secrets : c'est comme une visite guidée que l'auteur nous déroule. Puis c'est la teneur du débat entre les tenants des thèses socialistes face à leur âpre opposant qui donne à réflexion ; débat farouche et engagé, mais d'une courtoisie trop oubliée. Enfin et peut-être surtout, on y voit appliquée la méthodologie, la démarche d'analyse qui fait aujourd'hui la marque de l'école autrichienne. L'auteur ne se noie pas dans les mille et une formes de biens pour y dénicher le capital. Il observe la dynamique de l'entrepreneur, puis il en tire un concept, plus abstrait et pourtant très objectif et réel. Ainsi s'assemblent les notions observées, en une science de la vie économique et sociale. La "Théorie positive du capital" porte bien son nom, elle est fort positive. Ce n'est pas un livre austère d'économie, mais une histoire. L'histoire de la vie économique moderne racontée par un esprit brillant et curieux de l'Homme.
Von Ziegesar Cecily ; Thirioux-Roumy Marianne ; Le
Devinez qui vient de rentrer du pensionnat après un an d'absence ? La sublime Serena a été aperçue à la gare ce matin, pourtant son ex-meilleure amie Olivia n'a pas l'air ravie... Aurait-elle peur qu'on lui vole la vedette ou bien Nate, son petit-ami ? En tout cas, vous pouvez compter sur moi pour tout vous raconter... Vous m'adorez, ne dites pas le contraire ! XOXO, Gossip Girl.
Arnim Elizabeth von ; Dupuigrenet Desroussilles Fr
En 1936, Elizabeth von Arnim vit retirée à Mougins, dans le Midi, ne recevant que fort peu, mais entretenant une correspondance considérable. C'est alors que l'idée lui vient d'abandonner pour un temps son Journal, et de rédiger son Autobiographie, mais une autobiographie particulière qui lui permettrait de retracer sa vie ? tout en s'en défendant ?, de dessiner le portrait de ses amis, de ses amants, de ses enfants, au travers de celui des chiens qui l'ont accompagnée dans son existence, depuis sa plus tendre enfance. Au travers de cette « vie en chiens », c'est le monde de la Prusse des Hohenzollern, de l'Angleterre de l'entre-deux-guerres, d'une société disparue, qu'elle ressucite avec ce ton moqueur qui séduisit tant E.M. Forster, l'ancien précepteur de ses enfants au temps de son séjour en Poméranie. Tous les chiens sont présentés: Bijou, Bildad, Cornelia, Ingraban, Ingulf, Ingo et Ivo, Prince, Coco, Pincher, Knobbie, Chunkie, Woosie et Winkie. Avec Tous les chiens de ma vie, Elizabeth von Arnim referme la boucle d'une carrière littéraire ouverte, précocement, avec Elizabeth et son jardin allemand, dont ce livre est le pendant.
Nous sommes au début du XXe siècle, un peu avant la Grande Guerre. La Démocratie connaît un apogée. Elle va traverser un virage majeur, pour finir adoptée par toute l'Europe. Pourtant, Emile Faguet, académicien à la science politique fort aiguisée, n'hésite pas à publier les deux courts ouvrages que nous avons assemblés pour en dresser une critique aussi acerbe qu'originale. Un siècle plus tard, il nous interpelle encore. Dans "Le Culte de l'Incompétence" , il décortique les institutions de la démocratie française au plus près, en principes comme en pratique. A chaque fois, le même diagnostic revient sous sa plume. Elus ou bureaucrates, on les veut experts : ils ne le sont pas et surtout ne peuvent l'être. Selon l'auteur, la compétence démocratique serait contradictoire, car la compétence est toujours inégalitaire. Publié comme une suite, "... Et l'Horreur des Responsabilités" plonge ensuite dans le coeur du Français citoyen démocratique. Si la France n'est guère le terrain du compétent, bouillonne-t-elle au moins de ses forces vives d'adultes responsables, s'interroge-t-il ? Avec sa clairvoyance coutumière, Emile Faguet dissèque l'état d'esprit de l'époque, avec humour mais sans ménagement. On l'aura compris, le lecteur ne manquera pas de trouver dans ce volume une foule de regards, situations et anecdotes qui évoquent aussitôt la société qui nous entoure. Parfois on se plaira à penser le texte vieilli et désuet, mais pour très vite retomber devant l'évidence. Il annonce bien à l'avance les analyses des meilleurs penseurs contemporains, tout en portant à rire.
Mises Ludwig von ; Greaves Bettina Bien ; Nunes Lu
Les "Six leçons" de ce livre sont l'occasion d'une découverte nouvelle et lumineuse des grandes questions économiques qui frappent encore l'actualité de notre époque, dont l'inflation. La théorie économique a la réputation d'un domaine obscur et complexe. Aborder la lecture des gros volumes ou affronter les équations étranges les garnissant peut rebuter. "Six Leçons" est bien plus abordable. Ludwig von Mises, probablement le plus grand économiste du XXe siècle, y développe six conférences pleinement d'actualité. Données à des étudiants voilà environ 60 ans, leur pertinence et leur pédagogie sautent aux yeux. L'auteur y remet les choses au clair quant au capitalisme. Selon lui, le terme apporte de la noblesse, certaines valeurs de la civilisation. A partir du contexte historique, il bat en brèche la vision marxiste y voyant un système d'exploitation des pauvres par les riches, pour le rétablir dans la liberté d'entreprendre et de diffuser la prospérité. Puis il oppose le socialisme au capitalisme en s'appuyant sur de nombreux éléments historiques oubliés à notre époque, que ce livre didactique rappelle avec mérite. L'auteur en vient ainsi à définir le socialisme d'une manière qui interpellera quiconque a suivi les campagnes électorales et les programmes des partis politiques, de tous bords. Nous saisissons aussi l'occasion pour lancer une collection commune aux Editions John Galt et à l'Institut Mises France qui apporte à nos lecteurs des livres dans les domaines de l'économie ou de l'entreprise qui soient bien plus que d'austères manuels.
Nous sommes à la fin du XIXe siècle et la Démocratie devient "sociale" . Joseph Martin, un Français moyen pétri d'idées socialistes nous conte l'aventure de l'arrivée tant attendue de ce régime, et ses péripéties concrètes vécues par lui-même et sa famille. Mais la belle aventure finira-t-elle comme il l'espère, et tant d'autres avec lui l'avaient espéré ? Au fil du récit, nous voilà pris par la promesse ; elle est belle, on y croit, on veut y croire. Tableau après tableau, la logique implacable pourtant se déroule, qui conduit à un tout autre type de rêve, au cauchemar. Dans cette dystopie d'avant l'heure, l'auteur reprend point par point l'argumentaire de la société de pure égalité, porté par les Bebel et autres, pour le mettre en scène dans la vie quotidienne de la famille Martin. L'écriture est celle de tous les jours, mais Hippolyte Verly a su y glisser la dose d'ironie qui garde son récit au-dessus du tragique des événements. Cette capacité à prendre la doctrine socialiste au mot, avec recul et lucidité, contribue largement à la richesse de la lecture. Y contribue également beaucoup l'actualité du propos et de l'analyse. Ouvrir "Les Socialistes au Pouvoir" dans la France des grèves chroniques et de l'égalitarisme omniprésent ne peut qu'interpeller le lecteur sur la similitude. C'est précisément notre motivation à publier ce texte oublié que d'aider à entrevoir un avenir bien trop probable, tout en tirant plaisir à sourire du ridicule des scènes. L'auteur préfère sourire, suivons-le ! Hippolyte Verly (1838-1916) fut journaliste, patron de presse et homme politique. Très populaire de son vivant, il s'oppose à "La Sociale" . Auteur prolixe, il écrivait aussi en tant que Van Ryvel et Etienne Durand.
Voilà cent vingt ans qu'Emile Faguet écrivait "Le Libéralisme" . Cet anniversaire est l'occasion de découvrir que l'essentiel de cet ouvrage est resté d'actualité. Le libéralisme reste mal connu et mal compris du Français ; il concentre de ce fait les critiques de toutes les tendances politiques, souvent infondées ou de mauvaise foi. Pourtant, il est au coeur de l'héritage des institutions de ce pays, et l'auteur fait à cet égard un gros travail de retour à ses textes racines pour nous le rappeler, sinon nous le révéler. Selon un style méthodique, mais qui ne manque pas d'humour et souvent nourri de dialogues crédibles et vivants, Emile Faguet prend le lecteur par la main pour aborder de nombreuses facettes que prend la Liberté au sein de la France d'avant la Grande guerre. De plus, il n'oublie pas de répondre aux pauvres critiques de ses idéologies adverses, allant du socialisme qualifié de "partagiste" au parlementarisme démocratique. Se confirme ainsi que ce grand libéral était aussi un académicien de grand talent, à la hauteur de vue lui ayant permis de demeurer pertinent plus d'un siècle après. Emile Faguet n'est pas le premier nom qui vient à l'esprit quand on cherche une figure francophone associée au libéralisme. Le lecteur trouvera pourtant à la fin de ce livre une analyse de sa mauvaise réputation auprès des Français qui n'a guère pris de rides et démontre sans conteste la clairvoyance de son auteur. Si vous pensez bien connaître la Déclaration des droits de l'homme, ou à l'inverse si vous voyez dans le libéralisme une idéologie détestable, ce livre pourrait bien vous surprendre et vous prendre.