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Royal au-delà
Verdun Jean
DETRAD AVS
9,00 €
Épuisé
EAN :9782905319814
La mort est douce, tuez-les tous." Tel est le message du prince Carafa, envoyé du pape à la reine Catherine de Médicis et la même reine, qui avait inspiré l'Edit de Tolérance, va provoquer le massacre de la Saint-Barthélemy, le plus grand crime d'Etat de notre Histoire. Couillebarine, moine paillard, a bien raison de dire que l'homme est double : il parle et vit sur un théâtre. La mort aussi est double. Effroyable pour les vivants, elle serait lumineuse dans l'Au-delà. Le pape en a la preuve par les témoignages de ceux qui sont revenus de là-haut. C'est le Segreto maggiore de la papauté, le Secret capital. De nos jours, les Américains l'ont appelé : near death experience. Dans ROYAL AU-DELA, la duchesse de Vendôme est morte en couches. Couillebarine fut témoin. Mais la jeune duchesse est revenue du grand voyage dont elle garde un éblouissant souvenir. L'envoyé du pape lève pour elle le secret majeur et l'autorise à relater sa N.D.E. à la reine, très sensible à toute révélation extra-terrestre. Politique et religion s'enchevêtrent. La tolérance est une vertu fragile, très fragile. La reine a besoin des biens de l'Eglise. "Le pape n'aura rien sans rien", déclare-t-elle quand le prince Carafa l'a convaincue au nom du pape de plonger tous les protestants dans la mort. De la near death experience, les chefs de guerre d'hier et d'aujourd'hui ne retiennent que : "La mort est douce aux autres", excellente maxime pour les intolérants de tous les temps.
Un ministre perd les élections et le pouvoir. Il se retrouve sans rien. " Je ne suis pas élu, je n'existe plus " déclare-t-il. Bébé-Fleur nous montre le désarroi, proche de la dépression, d'un homme " battu et abattu " qui en arrive à ne même plus supporter la lecture de la presse. S'agit-il là d'une pièce d'actualité politique ? Oui, mais d'une actualité de tous les temps. En démocratie, chaque scrutin apporte ses lots de vainqueurs et de vaincus, si bien que la dialectique du " tombeur-tombé " dope la vie politique. Frédéric Daru, personnage central de Bébé-Fleur, n'est soutenu par aucune idéologie. Nous ne saurons même pas de quel bord il est. C'est un politique de ce début de siècle, séducteur, pragmatique et calculateur, détaché des idées, dépassé par l'ampleur des questions à traiter. Il a fait sa carrière vers le pouvoir dans le labyrinthe politique français dont il connaît tous les détours. Et voilà, qu'il s'est égaré. S'il veut exister à nouveau, il doit sortir du labyrinthe avec une pensée. Une femme admirable, qu'il a beaucoup aimée dans sa jeunesse, puis dédaignée par ambition, sera l'Ariane qui délivre.
On dit qu'il y a des femmes à peintres comme il y a des femmes à marins ou des femmes à taulards. Elles aiment avec fureur des hommes qui s'absentent. Sophie, Madame Sophie, celle qu'on appelle aussi "la folle de l'ancien cimetière" a aimé deux grands peintres. Ils sont inhumés dans deux caveaux voisins. Sophie pique-nique sur leurs tombes. Déguisée en petite fille modèle, confuse et lucide à la fois, elle maudit le système social et cherche le scandale. Deux hauts fonctionnaires, missionnés par le président de la République, doivent découvrir pourquoi et y remédier au plus vite. Telle est l'action de ce vaudeville funèbre. Le mari, la femme et l'amant s'y retrouvent de part et d'autre du tombeau. Sophie vise leur survie par les ?uvres, comme on peut espérer en la vie éternelle. Proust, bien avant elle, ne pensait à rien d'autre.
Vingt ans après la rédaction de La Réalité maçonnique - qui est devenue un véritable classique de la franc-maçonnerie -, Jean Verdun revient sur les questions de fond auxquelles doivent faire face les "frères", alors qu'une crise profonde traverse toutes les obédiences depuis plusieurs années. Au-delà de son histoire personnelle - ancien Grand Maître de la Grande Loge de France, il fait maintenant partie du Grand Orient de France -, il analyse sans complaisance les raisons de cette crise, dont les controverses politiques et les scandales révélés à grand fracas par les médias ne constituent que des aspects superficiels. Rites, initiation, symbolisme, "hauts grades", mixité... autant de thèmes qui cristallisent les tensions et qui illustrent les mutations en cours dans la vie réelle des loges. Jean Verdun brosse ainsi le tableau de la nouvelle réalité maçonnique, qui est et qui sera tout autant spirituelle que sociale : vivant l'initiation dans le huis clos de la loge, elle s'ouvrira vers l'extérieur avec de nouvelles méthodes de travail, au-delà des frontières entre obédiences, au-delà des limites du secret. Par l'audace de ses propositions, cette oeuvre de la maturité fait acte de re-fondation, elle dessine un avenir. Jean Verdun s'adresse en priorité au maçon et aussi, par son style vivant et sa liberté d'esprit, au profane qui cherche à s'informer et à comprendre.
Tout le monde en aura pour son grade " : les nantis, les ignorants, les pissefroids et les autres… Iconoclaste, irrévérencieux, bête souvent, méchant et insolent parfois, misogyne autant que les Frères peuvent l'être, ce A-peu-près dictionnaire bouscule le " maçonniquement correct ". Grâce aux définitions des noms communs et propres, ce dictionnaire vous permettra de percevoir la richesse et la profondeur de l'univers maçonnique, tout en évitant de devenir creux à vouloir être trop profond.
Les titulaires des principaux offices d'un Atelier étant de Maîtres ou des Maîtresses, il est normal que les cinq manuels pratiques de la collection "Les officiers de Loge" soient complétés par un livre sur le troisième degré. Le Guide de la.Maîtrise en Franc-Maçonnerie succède au du Maître Franc-maçon. Il s'adresse à tous les Frères et à toutes les S?urs qui ont accédé, récemment ou non, à ce dernier palier de la Maçonnerie bleue et qui travaillent soit au Rite Français dit Groussier, soit au Rite Écossais Ancien et Accepté, soit au Rite Rectifié, voire à Émulation. Dans la première partie de l'ouvrage, on trouvera un rappel du thésaurus de l'Apprentissage et du Compagnonnage, largement développé dans nos manuels consacrés aux Surveillants. Les chapitres suivants analysent le mythe d'Hiram et proposent une nouvelle interprétation de la cérémonie d'élévation à la Maîtrise. La deuxième partie traite du corpus des trois degrés: rituels, livres, revues et autres médias. Enfin, la troisième partie expose des savoirs utiles aux Maîtres et aux Maîtresses, y compris un précis de l'enquêteur et de l'enquêteuse à l'intention de ceux et de celles qui éprouvent des difficultés à poser de bonnes questions aux profanes, ou bien pour rédiger leur rapport d'enquête. Un important Mémento maçonnique et un Microglossaire terminent le volume.
Institutrice très active lors des évènements de la Commune en 1871, Marie Bonnevial est révoquée de l'Instruction publique pour refus d'enseigner les matières religieuses. On lui doit la création du tout premier syndicat de l'Enseignement. Elle s'exile en Turquie pendant le gouvernement de l'Ordre moral et, dès son retour, s'installe à Paris. Condamnée en correctionnelle pour avoir participé avec Jules Guesde à l'organisation d'un Congrès ouvrier international, elle milite aux côtés de Jean Jaurès et contribue à la formation de plusieurs syndicats féminins. Elle est la première femme élue à la Bourse du Travail. Publiciste au journal La Fronde, elle s'implique dans l'organisation du mouvement socialiste, mutualiste et coopératif, participe à la fondation du Conseil national des femmes françaises où elle préside la Section du Suffrage et dirige la Ligue pour le droit des femmes à la suite de Maria Pognon. Initiée en 1894 et assumant de hautes responsabilités, elle deviendra le second Grand Maître de l'Ordre après Marie Georges Martin.
Le 14 décembre 1784, à presque 29 ans, W. Mozart est soumis aux questions rituelles préalables à l'initiation : Quels sont les devoirs d'un Homme envers lui-même ? Envers l'Humanité ? Envers Dieu ? Mozart mettra son génie au service de ce questionnement philosophique : quoi de mieux que la musique pour aller chercher les réponses au tréfonds de l'âme humaine ? Un do... un mi... un fa... et la valse des notes sur la partition s'accélère. Dans un déferlement musical, Mozart nous livre sa vision et sa vérité. La Flûte enchantée n'a cessé d'éveiller la curiosité, les interrogations ; c'est que l'opéra épouse les traits de la cérémonie d'initiation maçonnique pratiquée dans les loges du XVIIIe siècle. Mille huit-cents ans après Jean le Baptiste, Mozart plonge le spectateur dans la musique comme pour un nouveau baptême. A Vienne ou sur les rives du Jourdain, les deux hommes tentent de restaurer la pureté de l'âme humaine. Seuil symbolique, La Flûte enchantée marque le crépuscule d'une vie empreinte de "vices" et l'aube d'une existence guidée par la vertu. La Flûte Enchantée est le dernier opéra que Mozart composa avant de décéder le 5 décembre 1791. Considéré à tort comme son oeuvre propre, cet opéra est en fait, le fruit de la collaboration entre des hommes aux origines diverses réunis dans ce que Saint-Foix appelle "La Firme Schikaneder". La Flûte Enchantée est un opéra multiple au vu de la pluralité des inspirations et des thématiques abordées. Cette oeuvre, imprégnée des idées maçonniques contenues dans le livret et dans les choix de mise en scène, a pour vocation de proposer une méthode initiatique. Cependant de nombreux auteurs sombrent dans l'excès d'interprétation, ou travestissent le message originel de Mozart. Le compositeur Salzbourgeois se sert de l'opéra comme d'un moyen de diffuser des idéaux universels véhiculés par la Franc-Maçonnerie Autrichienne dont il était membre. Tant par la méthode collaborative utilisée tout au long de sa réalisation que par les thèmes abordés, La Flûte Enchantée livre à son public un travail philosophique achevé qui vibre et résonne sur tout l'art lyrique.