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Marie Bonnevial. Communarde et syndicaliste
Segalen Dominique ; Michon Alain
DETRAD AVS
17,00 €
Épuisé
EAN :9782916094724
Institutrice très active lors des évènements de la Commune en 1871, Marie Bonnevial est révoquée de l'Instruction publique pour refus d'enseigner les matières religieuses. On lui doit la création du tout premier syndicat de l'Enseignement. Elle s'exile en Turquie pendant le gouvernement de l'Ordre moral et, dès son retour, s'installe à Paris. Condamnée en correctionnelle pour avoir participé avec Jules Guesde à l'organisation d'un Congrès ouvrier international, elle milite aux côtés de Jean Jaurès et contribue à la formation de plusieurs syndicats féminins. Elle est la première femme élue à la Bourse du Travail. Publiciste au journal La Fronde, elle s'implique dans l'organisation du mouvement socialiste, mutualiste et coopératif, participe à la fondation du Conseil national des femmes françaises où elle préside la Section du Suffrage et dirige la Ligue pour le droit des femmes à la suite de Maria Pognon. Initiée en 1894 et assumant de hautes responsabilités, elle deviendra le second Grand Maître de l'Ordre après Marie Georges Martin.
Par contraste avec les sociétés dites primitives et les sociétés traditionnelles, on a souvent dénié aux sociétés modernes, régies par la rationalité, la capacité à ritualiser. Cet ouvrage veut montrer au contraire la force des rituels contemporains de la vie privée comme de la vie publique. Ces rituels sont revisités à la lumière des grandes théories classique de Van Gennep, Durkheim, Mauss, Goffman, Bourdieu, Turner. Puisant dans le stock limité des références symboliques et munis d'une structure relativement fixe, les rituels ne sont jamais " nouveaux " ; ils sont réinventés sans cesse. Leur mise en scène par les médias crée une effervescence sociale et une émotion collective qui soudent ainsi temporairement une communauté, par exemple autour de l'enterrement d'une jeune princesse ou à l'occasion d'une coupe de football.
Peu d'institutions sont à la fois aussi explorées et mal connues que la famille. Elle fait l'objet d'un discours politique et médiatique qui se renouvelle sans cesse, sans jamais s'épuiser, et chacun d'entre nous en possède par ailleurs une connaissance intime mais nécessairement partielle, voire partiale... La présente édition, la sixième, de ce grand classique qu'est la Sociologie de la famille de Martine Segalen a été très profondément remaniée par rapport aux précédentes: il s'imposait de prendre en compte maints bouleversements récents, qui plus que jamais font de la famille une institution paradoxale qui, tout en se transformant, reste la même. Entre la publication initiale (1981) et celle-ci, on perçoit les points focaux des mutations de la famille comme les changements dans le regard sociologique et ethnologique porté sur elle. Loin de n'être qu'un domaine du privé, la famille s'articule à toutes les facettes de la société, résidence, école, travail et notamment travail des mères, loisir: d'où la place accordée dans cette nouvelle édition aux remarquables acquis de savoirs accumulés ces dernières années. Cette nouvelle sociologie de la famille, qui est, par là même, une sociologie de la famille nouvelle, s'attache plus particulièrement à prendre en compte trois dimensions qui caractérisent l'entrée de l'institution dans le XXIe siècle: la question des groupes sociaux qui se manifeste dans le phénomène de l'exclusion: on ne peut plus parler de comportements "moyens" dela famille; l'ethnicisation des rapports sociaux, particulièrement visible dans la question de la famille; les manifestations de la dimension européenne qui, avec le temps, s'imposera davantage dans le paysage national. Pilier de la modernité, la famille, sous des formes renouvelées, apparaît comme un élément de pérennité parmi les turbulences sociales. Biographie de l'auteur MARTINE SEGALEN est professeur à l'Université de Paris X-Nanterre.
Peu d'institutions sont à la fois aussi bien et aussi mal connues que la famille. Chacun d'entre nous en possède une connaissance intime et les médias commentent régulièrement ses transformations. Ce savoir personnel ou médiatique n'a que peu de rapports avec une institution complexe et en mouvement, qui relève à la fois des domaines du privé et du public. Sociologie de la famille (dans cette cinquième édition mise à jour) se présente d'abord comme un manuel qui permet d'aborder le champ dans une perspective interdisciplinaire, sous ses différentes facettes et sans jamais nier les complexités du réel : groupe domestique, relations de parenté, idées sur la famille, lien entre fait familial et fait politique, etc. L'ouvrage se veut aussi une réflexion sur les transformations contemporaines de l'institution (diversité des modèles, fragilité du lien conjugal, recompositions familiales, reviviscence des relations entre générations) qui sont situées dans une perspective historique et ethnologique. Le modèle occidental de la famille dont on parlait tant il y a vingt ans n'est-il pas un mythe ? En ce début du XXIe siècle, la famille sous des formes renouvelées, apparaît comme un élément de pérennité parmi les turbulences sociales, et comme l'un des piliers de la modernité.
Résumé : Peu d'institutions sont à la fois aussi explorées et mal connues que la famille. Celle-ci fait l'objet d'un discours politique et médiatique qui se renouvelle sans cesse ; chacun de nous est tenté par ailleurs de juger de la famille à partir de la connaissance intime, mais nécessairement partielle, voire partiale qu'il en a... Tout en conservant les développements sur l'histoire de la famille, l'ouvrage intègre les nouveaux débats concernant la place de l'institution familiale dans le champ social, en relation avec les phénomènes de crise, de chômage et de migration. Il donne un large écho aux discussions relatives au "mariage pour tous" , comme aux nouvelles techniques et aux nouvelles pratiques qui transforment profondément le champ de la filiation. S'appuyant sur un ensemble de travaux neufs, ce classique sur le sujet, régulièrement actualisé, offre une vision renouvelée du champ familial.
Tout le monde en aura pour son grade " : les nantis, les ignorants, les pissefroids et les autres… Iconoclaste, irrévérencieux, bête souvent, méchant et insolent parfois, misogyne autant que les Frères peuvent l'être, ce A-peu-près dictionnaire bouscule le " maçonniquement correct ". Grâce aux définitions des noms communs et propres, ce dictionnaire vous permettra de percevoir la richesse et la profondeur de l'univers maçonnique, tout en évitant de devenir creux à vouloir être trop profond.
Présentation de l'éditeur "Lumière" de son Atelier, lOrateur est, tout à la fois, le défenseur de la Loi du rite auquel il travaille, de celle de lobédience à laquelle il appartient et de celle, éventuellement, du règlement intérieur de la Loge. Lors des scrutins, secrets ou non, il est aussi celui qui exprime clairement le sens des votes. Cest également un modérateur des débats qui suivent certains travaux, dont il fait parfois la synthèse verbale, ainsi que des oppositions qui peuvent survenir entre Frères au cours dune Tenue. En tant que Maître de la parole, nul ne peut prendre celle-ci après lui lorsquil intervient es qualité. Enfin, lOrateur, entre autres devoirs, a la charge de prononcer au nom de son Atelier les "discours" traditionnels que nécessitent les diverses cérémonies organisées par celle-ci. Pour laider dans cette tâche difficile, on trouvera dans le présent ouvrage une trentaine de sujets et une vingtaine de schémas de Planches aux trois degrés bleus. Cet ouvrage analyse loffice sur la base de quatre rites : le rite français (dit aussi Groussier), le rite écossais ancien et accepté (REAA), le rite écossais rectifié (RER) et le rite Emulation ; et selon les règlements de cinq obédiences : le Grand Orient de France, La Grande Loge de France, La Grande Loge Féminine de France, le Droit Humain et la Grande Loge Nationale de France. Afin de compléter le manuel, nous avons ajouté lanalyse, selon les mêmes critères, des sept offices suivants : Secrétaire, Trésorier, Hospitalier, Maître de musique, Maître des Banquets, Archiviste-Bibliothécaire et Architecte, plus, en annexe, le Délégué ou Député y compris les adjoints ou suppléants de tous les titulaires cités. Seize illustrations éclairent lensemble dun ouvrage très attendu.
Sous ce titre, sont réunis des textes de Daniel Béresniak, publiés dans des périodiques, des revues et ouvrages collectifs ou encore issus de compte-rendus de colloques. Billets d'humeur, remarques, exposés, et analyses littéraires, vivifient le questionnement, l'effervescence d'une quête à poursuivre pour le plaisir de regarder, d'écouter, d'interpréter, de comprendre, d'échanger (de) la parole. Les textes n'ont pas pris une ride, l'actualité au quotidien conforte, plus que jamais, les observations de l'auteur. "La cratophilie (l'amour du pouvoir) atteint les hommes de gauche comme de droite indifféremment, comme le rhume, le choléra. C'est une pathologie narcissique. Elle peut être grave, aveugler, rendre le sujet fou et stupide. Même dans ses manifestations les plus légères, elle provoque des comportements aberrants. Dans une société démocratique, c'est le suffrage qui fait et défait les princes. Oui désire le pouvoir se présente à des électeurs..."
Un Vénérable et un Philosophe se rencontrent... L'"initié" et le "profane" disputent en amitié. Ils s'interrogent sans concession sur les mythes fondateurs de l'Ordre, sur la laïcité aux prises avec le religieux et, peut-être aujourd'hui, avec le politique, l'économique, le médiatique. Ils réfléchissent sur l'histoire maçonnique. Ils constatent que, défiant tout humanisme, l'économie prétend s'installer mondialement, réduisant les identités nationales. Les francs-maçons ont-ils pleinement conscience des dangers qui contredisent leurs valeurs: croissance des inégalités, crise de l'écologie planétaire...? Ont-ils la volonté et les moyens d'y faire face? Récusant langue de bois et angélisme - y compris maçonniques - le Vénérable et le Philosophe s'entretiennent sur les indispensables mutations de l'action et de la pensée humaines. Ils soulignent la nécessité de s'ouvrir à la pensée antagoniste, seule capable d'analyser, au c?ur des sociétés différentes, le règne actuel de l'économisme et de conjurer "les identités meurtrières".