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Poignard des chairs littéraires où dansent les soleils brûlés de larmes psychiques
Velluet Clément
LABYRINTHES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782492895067
Il ne s'agit pas de prendre les mots à leur sens premier, mais au contraire de retirer leur signification, de les vider, de les moduler comme de la pâte, pour n'en garder que leur sonorité. L'art de cette poésie vient de la liberté artistique de prendre les mots pour ce qu'ils sont d'une façon primaire, des sons, des lettres, un enchevêtrement bigarré qui une fois achevé tente de faire vibrer les mots comme des cordes âme. De simples mots sont modifiés, vidés de leur structure grammaticale, pressés comme des tubes de peinture, pour permettre à l'amateur regarder au-delà du voile d'un simple dictionnaire. Il existe de la peinture abstraite. De la sculpture abstraite. Je propose une poésie abstraire en absolu. Nous oublions de penser l'intérieur de l'oeuf, la poule n'existe plus ici, concentrons-nous sur la simple coquille. Pour que ces mots, simples sons que nous avons gonflés de sens deviennent comme ces images stéréoscopiques, qui ne semblent être que bouillie colorée, pour devenir image subliminale une fois le bon angle trouvé. N'avez-vous jamais remarqué que le même mot prononcé inlassablement perd petit à petit de son sens plus nous le prononçons, jusqu'à devenir simple bruit ?
L'ouvrage aborde les questions suivantes : les grandes options ouvertes aujourd'hui par l'histoire des villes d'Afrique ; l'existence, avant la ville coloniale, d'une notion d'espace urbain dans l'histoire ancienne de la région ; les messages transmis par les décors des architectures urbaines en Afrique ; les cooptations de l'architecture de prestige colonial par les élites commerciales de Douala ; les traces du Brésil dans l'hinterland des côtes du Nigeria les réflexions du modèle de l'optimisme matériel de la société bourgeoise belge dans l'architecture et dans l'urbanisme du Congo ; l'opposition entre " civilisation " et " sauvagerie " dans l'histoire des modes féminines sur les côtes d'Afrique orientale ; un inventaire de l'architecture chrétienne de Kinshasa ; les villes comme lieux de mémoire à Bobo-Dioulasso et ; Lubumbashi, du XIXe au XXe siècle ; Pietermaritzburg comme ville coloniale, ethniquement distincte de son hinterland. Toutes ces contributions sont autant de jalons sur les pistes d'une histoire urbaine en mouvement.
Résumé : Carolyn Carlson admet volontiers que Blue Lady et plus largement son art du solo constituent une part importante de son identité. Et, de fait, en 1983, ce grand solo autobiographique, miroir de la chorégraphe, alors figure incontournable de la danse contemporaine en ces années 1980, fit l'événement et eut une influence considérable. Mais ce solo représente beaucoup plus que cela ? ! La reprise par le danseur finlandais Tero Saarinen, en 2008, a confirmé que cette oeuvre portait un message universel qui dépasse l'aura pourtant considérable de Carlson ? ! Au-delà du solo, une réflexion sur le monde. Joëlle Vellet, maîtresse de conférences honoraire en danse, est membre du laboratoire CTELA de l'Université Côte d'Azur. Chefs-d'oeuvre de la danse, une collection dirigée par Philippe Verrièle, publiée avec le soutien de Micadances.
L'art de cette poésie vient de la liberté artistique de prendre les mots pour ce qu'ils sont d'une façon primaire, des sons, des lettres, un enchevêtrement bigarré qui une fois achevé, tente de faire vibrer les mots comme des cordes de l'âme. Réfringence analytique et con séquentielle. Vibration d'une musicalité grammaticale par structure de sels à complétude, comme une virtualité squelette et polynomiale. De simples tubes de peintures sont modifies, vidés de leur structure moléculaire, pour retrouver la structure moléculaire des mots abstraits esthétiquement, comme des bulles de savons ou les bulles deviennent des mots cellophanes, idéalisés d'abstraction corporelle, pore sens des mots...
Elle a pris un train pour Trouville, le train de midi. Elle voulait écrire un livre sur lui, sur le génie. Elle avait réservé une chambre d'hôtel, la saison n'avait pas commencé. Elle s'est installée dans la chambre, la fenêtre donnait sur la plage, avec ses marées, ses îlots de sable. Alors sont apparus les fantômes.
Une sélection de textes, principalement contemporains, écrits en respectant une ou plusieurs contraintes, accompagnés de quelques travaux graphiques sur le même principe.
Un jour, j'ai reçu le message d'une inconnue. Elle m'annonçait le suicide de son frère, un garçon rencontré quelques mois plus tôt dans mon pays des montagnes, là où je suis né. Un garçon que j'ai si peu connu, mais qui m'avait fait me dire que j'aurais pu tout quitter pour essayer de vivre avec lui, près de lui, dans son silence, avec son petit chien blanc. Le suicide est omniprésent dans ma vie : une amie de jeunesse, une grand-mère, un oncle, une amie de cinéma, un compagnon d'errance et ce dernier garçon, étrangement inoubliable, Guillaume. C'est trop. Trop. Le suicide est une mort radioactive, comme un trou noir sa gravité déchire et l'espace et le temps. J'ai répondu à cette soeur. Nous nous sommes rencontrés. Je n'ai pas su répondre à cette soeur. Ce livre est ma réponse si elle était possible. Mon sujet n'est pas le suicide, mon sujet c'est Guillaume, tel qu'il m'est arrivé, par son suicide.
Revue de littérature polygenre, où s'exprime l'individualité d'auteurs indépendants, le travail sur l'écriture (fiction, extrait, nouvelles, work in progress, feuilleton...) ; revue d'idées, où s'exprime la singularité des voix, des regards, des expériences ; revue d'arts graphiques, parce que les images sont des mots, et les images des mots.