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Maria, fille de Flandre
Van Der meersch maxence
ALBIN MICHEL
24,10 €
Épuisé
EAN :9782226393142
C'est dans le cadre merveilleux de Bruges, la Venise du Nord qui a gardé son aspect médiéval, ses canaux, ses vieux quais moussus, son beffroi, que Maxence Van der Meersch a choisi de situer ce roman. Avec le souci de vérité psychologique et l'exactitude dans la peinture des décors qui caractérisent toute son oeuvre, l'auteur de L'Empreinte du dieu, Prix Goncourt 1936, nous offre une histoire simple et poignante. Celle de deux êtres ayant le même goût passionné de la vie, le même profond besoin d'aimer, et que le destin a conduit, l'un et l'autre, à une union malheureuse. Réunis par le jeu du hasard, ils succombent à la loi d'un amour infrangible et vivent une belle aventure sentimentale. Mais leur bonheur, dans l'entre-deux-guerres, ne sera que de courte durée.
En plein dix-neuvième siècle, au siècle de la machine à vapeur et du chemin de fer, sous nos yeux presque, un homme se décide. Il croit. Il s'embarque pour la gigantesque aventure. Et voilà devant les foules soulevées de délire l'âge de l'Evangile qui recommence! Les enthousiasmes des masses, les guérisons, les prophéties, les miracles." Qui réalise tout cela? Le dernier des humbles, un prêtre ordonné par raccroc, un homme qui n'a jamais pu retenir une déclinaison latine ni la grammaire française, qui n'a ni l'intelligence, ni le savoir, ni l'éclat qui fascine, ni l'éloquence qui entraîne, un déshérité de l'esprit. Avec une simplicité enfantine, il établit autour de lui le royaume de Dieu. "Et quelles sont ses armes, ses leviers d'action tout puissants? Le sacrifice et la foi. Le sacrifice dans ce qu'il a de plus effrayant, de plus absurde en apparence, jusqu'à la discipline, le cilice, les coups de chaîne de fer sur l'échine. Et la foi! la foi qui fait obéir les montagnes. Ce qui soulève les foules à Ars, ce qui arrache aux plus sceptiques un cri d'admiration, de vénération, de repentir, c'est avant tout la foi qu'on sent chez ce prêtre, une foi formidable, absolue, inébranlable, une foi qui lui fait dire au paralytique:" Jette tes béquilles! ", et qui l'emplit, l'imprègne, le submerge jusqu'à l'étouffer, l'empêcher de parler, ne plus faire de lui, à l'église, au catéchisme, en chaire, qu'une forme qui montre Dieu et qui pleure de tendresse." Quelle leçon pour nous, pour nous surtout, hommes d'aujourd'hui... ""
Une étonnante aventure se joue, depuis plus de trente ans, parmi les jeunes catholiques ouvriers, une aventure où s'exaltent les passions les plus nobles : ils se sont faits "pêcheurs d'hommes" . C'est cette aventure, celle de leurs espérances, celle de leurs combats, qu'évoque le saisissant roman de Maxence Van der Meersch.
Voici sans doute le sujet le plus audacieux qu'ait affronté Van der Meersch avec toute la générosité d'un talent qui le portait vers les grandes causes à défendre. C'est la confession d'un homme, Emmanuel Ghelens. Né au sein d'une riche famille flamande, mal aimé de ses parents, trop sensible, il se replie tout jeune sur lui-même. Mais, bientôt, il découvre quel enfer il porte en lui. Son âme est la proie d'une lutte déchirante. Les êtres qu'il est prêt à aimer de toute son âme, ceux-là mêmes se détournent de lui avec horreur. Emmanuel soulève devant nous le masque qu'il porte d'ordinaire, et sur son visage nous voyons les stigmates de l'amour qui n'ose pas dire son nom. Emmanuel a lutté pourtant, il a fui la tentation, il a subi un examen médical. Il pense même à se marier. Mais toujours son vice l'entraîne. Et cette longue plainte pathétique se terminera par le recours à la Puissance Suprême, à vrai dire toujours présente dans ces pages, à Dieu qui comprend et pardonne toutes les fautes, sauf le mal entièrement volontaire du pécheur. Tel est ce livre terrible et vrai. Si Van der Meersch laisse au vice son nom, il engage pourtant les malheureux qui en sont la proie à ne pas désespérer. D'où leur viendra l'espoir ? Du Christ, qui par ses mérites, a payé pour toutes nos misères et infamies. En ce sens, Masque de Chair est conforme à l'esprit évangélique. Audacieux, mais sans complaisance, ce livre est un roman poignant. Par-delà la tombe, Van der Meersch fidèle à la mission qu'il s'était assignée met également en garde les jeunes gens, et leurs parents aussi, contre une des lèpres morales de notre époque.
Prix Goncourt, Grand prix de l'Académie française, l'écrivain Maxence Van der Meersch (1907-1951) est un des grands "peintres du Nord", sa région natale. Avec près de vingt romans. il a imposé une ?uvre qui s'inscrit dans la lignée d'André Maurois, François Mauriac ou Roger Martin du Gard, privilégiant la peinturé de m?urs, l'analyse humaniste, mais proposant avant tout un certain regard sur la société de l'entre-deux-guerres et le monde ouvrier. Publié en 1932, La maison dans la dune, son premier roman, eut un succès immédiat. Dans l'atmosphère brumeuse et glacée du Nord, douaniers et contrebandiers s'affrontent. Les hommes et leurs chiens se livrant des combats souvent mortels. La rencontre de Sylvain le contrebandier et de Jacqueline est le début d'une histoire passionnelle, à l'image de ce roman violent, vrai, et profondément humain, qui offre l'occasion de redécouvrir un grand écrivain.
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.