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Introduction à la philosophie du droit
Tzitzis Stamatios
VUIBERT
31,50 €
Épuisé
EAN :9782711765393
Comprendre le droit aujourd?hui nécessite la recherche de ses racines. L?auteur s?attache ainsi à mettre en relief la nature, le caractère mais aussi le progrès continu de la philosophie du droit : philosophie à laquelle les pensées les plus diversifiées apportent leur contribution. Cet ouvrage comprend les avantages pédagogiques d?un manuel de philosophie du droit et constitue un outil essentiel pour les chercheurs et les amateurs de la discipline. L?auteur initie les étudiants à l?univers de la philosophie et de la théorie du droit tout en les conduisant à approfondir les concepts, les idées et courants qui sont à la base de la culture juridique. Parfaitement actualisé, cet ouvrage s?adresse notamment aux étudiants de première année de licence de droit. Il aborde l?intégralité de la philosophie du droit telle qu?elle apparaît traditionnellement dans les programmes des examens universitaires ainsi qu?au concours d?entrée à l?Ecole nationale de la Magistrature (ENM).
Le cosmologiste ancien a aboli la distinction entre Grecs et Barbares pour rendre hommage au génie créateur de chaque homme. La globalisation, sous l'habit du cosmopolitisme postmoderne, donna le titre le plus noble à l'homme, celui de "personne". Au delà des nations, des classes, des couleurs, des conditions sociales, de l'intelligence individuelle, tous doivent jouir d'une égalité et d'une liberté existentielles irréductibles. Dans un monde moderne où la personne humaine est érigée en valeur la plus élevée dans l'échelle existentielle, vivre ensemble représente un idéal, certes, fort souhaitable par tous, toutefois assez difficile à réaliser. Dans les élans démesurés animés par la culture personnelle, l'homme a provoqué des catastrophes au plan national et international. Le cosmopolitisme postmoderne a engendré une crise grave qui a mis en cause son identité historique et en péril sa nouvelle identité. Dès lors, la personne risque d'être déracinée, de perdre l'authenticité de son existence, voire d'être ontologiquement défigurée. Aujourd'hui, le progrès de l'humanité appelle les hommes à inventer un nouvel art de vivre, pour vivre ensemble et en paix. On ne peut le réaliser que si la prudence sert de guide. On ne peut l'appliquer que si la tolérance devient la règle principale. Le nouvel humanisme ne saurait réunir en harmonie le monde, si la clémence n'épouse pas l'équité, si la culture des uns n'embrasse pas la culture des autres.
Dans l'Antiquité, la personne - prosôpon -, exprime la transparence de l'existence. En l'absence de la densité ontologique que lui attribue le christianisme, elle ne désigne rien d'autre qu'un masque. Pour les Anciens, l'amorce de l'autonomie de la personne ne se perçoit pas encore. Il appartiendra alors à la modernité d'isoler la personne de l'être et de confirmer son autonomie, jusqu'à lui conférer sa liberté définitive. On glisse ainsi d'une philosophie de l'être vers une philosophie de l'homme. Tout en étant centrée sur la phénoménologie de l'existence, la modernité associera à la personne une vision polysémique. En d'autres termes, selon les idéologies et les doctrines philosophiques en présence, la personne s'alourdit de significations contradictoires entre elles. Puis survient la Révolution française qui s'engage dans un virage débouchant sur une conception pérenne de la personne dont nous sommes aujourd'hui les héritiers. Partant, la personne se fait à présent porteur de droits subjectifs (de droits de l'homme), affirmés comme inhérents à sa nature. L'existentialisme postmoderne s'efforcera, en l'ennoblissant, d'élever la personne à un niveau transcendant de son existence, par le dévoilement du pouvoir créateur de l'homme et de sa capacité de générosité. Ainsi la personne donne corps à un idéal du monde sans laquelle l'histoire et la culture ne sauraient exister. Stamatios Tzitzis, juriste-philosophe, est directeur de recherche au CNRS. Il est également le directeur de la section de Philosophie Pénale de l'Institut Michel Villey. Spécialiste de la philosophie pénale, ses travaux portent sur la philosophie du droit des Anciens confrontée à celles de la modernité et de la postmodernité. Les Anciens et la quête de l'être : L'absence de la personne. Le Politès : de l'autre côté de la personne. De la Cité au cosmopolitisme. Marc Aurèle et le pessimisme existentiel. La personne à l'image et à la ressemblance de Dieu. La modernité et la personne. La phénoménologie de l'existence : Hobbes. La représentation. Locke : La personne à la lumière de l'introspection. La personne kantienne et les devoirs de la raison. La personne en face des ruptures révolutionnaires. Sade, la démesure existentielle. Nietzsche : " passions pour un néant ". Existence et personne. La postmodernité : Karl Jaspers et l' agôn personnel. Jean-Paul Sartre et la personne agissante. Gabriel Marcel. L'ineffable de la personne. Emmanuel Mounier : Existence et personne. De l'idéal communautaire. Emmanuel Levinas : L'Epiphanie du Visage.
La rationalité postmoderne est en rupture avec la rationalité des Anciens, avec le monde gréco-romain. Les facteurs qui sont en cause relèvent tant de la vision existentielle des hommes que de l'évolution et du progrès de la science. La rationalité classique venait de l'interrogation : ti to ôn ? Qu'est-ce que l'être qui concerne toutes les choses animées et tous les phénomènes, les choses qui se manifestent et se disent de plusieurs façons ? La rationalité des Anciens tournait autour de l'entéléchie impliquant les finalités inhérentes à chaque chose. Avant l'étude des phénomènes, les Anciens remontaient à l'explication de l'être. La rationalité postmoderne s'inscrit cependant dans un autre registre. Le questionnement philosophique est suscité à partir des savoirs scientifiques et technologiques, au fur et à mesure de leurs progrès. Le monde post-moderne ne se rapporte plus au questionnement de l'être. La postmodernité tend à déconstruire les fondements de l'ordre classique (l'éthique, le droit, les coutumes sociétales, les institutions politiques...), pour refaire un nouveau monde sans attaches au passé.
Résumé : Novembre 1918 : la Grande Guerre laisse derrière elle un monde en ruines. Tout est à reconstruire. Les femmes et les hommes bien décidés à écrire l'avenir voient enfin leurs rêves à portée de main. La Cosaque Marina Yurlova s'efforce d'échapper à la Russie bolchevique. Virginia Woolf bouleverse les codes de la littérature. Arthur Little, officier des Harlem Hellfighters, s'engage dans la lutte pour la reconnaissance des soldats noirs américains, tandis que T. E. Lawrence soutient la cause arabe. A Paris, la journaliste Louise Weiss milite ardemment pour une Europe unie et Nguyen Tat Thanh (futur Hô Chi Minh) se familiarise avec les idées révolutionnaires. Au même moment, Mohandas Gandhi entame, en Inde, son combat contre le colonialisme. Daniel Schönpflug raconte avec virtuosité cette période unique de l'après-guerre en faisant entendre la voix de celles et ceux qui l'ont façonnée. Il éclaire d'un jour inédit ce moment fondateur de notre histoire, entre enthousiasme et déception, euphorie et dévastation.
Résumé : Amis des mots, phobiques de l'orthographe et amateurs de la langue de Molière vont se frotter les mains : Muriel Gilbert est de retour avec un livre malin, ludique et désopilant pour tous les amoureux du français. En une centaine de chroniques, la plus célèbre des correctrices distille ses petits conseils et déchiffre les excentricités de notre langue. Elle tente par exemple de nous réconcilier avec la ponctuation, fait le point sur ce qu'on appelle les signes diacritiques, ou lève le voile sur les mystères de l'impératif. Le tout en répondant à un tas de questions que l'on n'oserait jamais se poser : comment accorder le pronom "on" ? Faut-il dire "c'est les vacances" ou "ce sont les vacances" ? Pourquoi écrit-on "finiS ta soupe", mais "mangE ta soupe" ? Des textes aussi courts qu'éclairants qui mettent la langue française et ses mystères à la portée de tous.
Résumé : Comment les peuples qui ne connaissent pas les mathématiques font-ils pour compter ? Pourquoi y a-t-il davantage de morts par noyade lorsqu'un film avec Nicolas Cage sort sur les écrans ? Peut-on contester une amende pour excès de vitesse grâce aux mathématiques ? Il y a plusieurs milliers d'années, les habitants de la Mésopotamie utilisaient des chiffres pour la première fois. Dès lors, rien n'a pu arrêter les mathématiques. De nos jours, elles sont partout : des sondages électoraux aux régulateurs de vitesse, des machines à café aux plans de métro sans oublier les nombreux algorithmes que nous utilisons sans nous en rendre compte quand nous regardons Netflix ou faisons une recherche sur Internet. Si nous n'avons pas besoin d'effectuer nous-mêmes les calculs requis par ces outils, il n'en est pas moins capital de comprendre leur fonctionnement pour mieux les maîtriser. C'est ce que nous explique Stefan Buijsman, mathématicien prodige, en combinant histoire, philosophie et vulgarisation. Avec humour et clarté, il dévoile à quel point les mathématiques influencent concrètement notre vie quotidienne. Un café avec Archimède raconte un monde insoupçonné et fascinant, bien loin des leçons rébarbatives apprises sur les bancs de l'école.
Phillips Tom ; Amico Géraldine d' ; Videloup Laure
Résumé : Reconnaissons-le, l'histoire de l'humanité est un enchaînement de bévues, de bourdes, de mauvais choix, de quiproquos et de bêtises. Depuis Lucy tombée de son arbre là où l'on retrouva ses ossements jusqu'à ces soldats qui, se croyant attaqués par l'ennemi, décimèrent leurs propres troupes au cours d'une folle fusillade, sans oublier les ingénieurs de la Nasa qui s'emmêlèrent les pinceaux lors de la conception d'une sonde spatiale, notre histoire est remplie d'erreurs, graves ou modestes, mais souvent hilarantes. A l'heure où la planète risque de devenir inhabitable par notre propre faute, où un homme d'affaires incompétent préside aux destinées de la première puissance mondiale et où l'intelligence artificielle pourrait commettre des erreurs guère... artificielles, Tom Phillips nous raconte tous ces moments, souvent injustement oubliés, où quelqu'un s'est exclamé : "Et merde ! "