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La joie de créer
Troisgros Michel ; Lafay Denis ; Lemaître Pascal
DE L AUBE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782815925969
Un jour, je découvris dans une galerie parisienne l'oeuvre de Silvia Bächli. Je montrai la reproduction à mon chef pâtissier, et ensemble nous entreprîmes une composition : différentes couches alternant meringue et feuilletage extrêmement fins - au point que le sucre était à peine perceptible - aux tons pastel ? afin de respecter les propriétés de l'aquarelle -, entre lesquelles étaient disposées différentes matières (mousse, etc.) qui assuraient à l'ensemble moelleux mais aussi hauteur. Quant à la forme finale, nous optâmes pour celle d'un papillon, que le maître d'hôtel découpait délicatement au centre avec le dos du couteau, faisant alors remonter les extrémités, telles des ailes. L'ensemble, d'une grande légèreté, semblait flotter dans l'air. Tout comme l'oeuvre de Silvia Bächli. Michel Toisgros
En 1995, Michel Troisgros et son épouse Marie-Pierre ont ouvert un "café-restaurant-épicerie" à côté de la Maison Troisgros, leur restaurant trois étoiles de Roanne. Le souvenir des salumerie italiennes les a inspirés dans la conception de ce lieu simple et élégant où l'on sert une cuisine précise, d'inspiration ménagère (Tarte à l'oignon et aux cèpes secs, Omelette plate et soufflée à la fourme) où se glissent aussi des souvenirs de voyages (Fish & chips, sauce indienne ou Ceviche de daurade). On y vend également des produits de grande qualité tel le judion, énorme haricot blanc découvert dans les bars à tapas de Séville et ingrédient de choix des Foies de lapin à l'artichaut. C'est sur la base de ce répertoire culinaire que s'est construit ce livre qui propose en 81 recettes d'emporter chez soi l'atmosphère chaleureuse du Central et de s'essayer à une cuisine nourrie de savoir-vivre.
Le plaisir, notion cardinale chez Michel Troisgros, est le fil conducteur de ce dialogue. Le plaisir de recevoir et de partager, celui de créer et de manager, celui d'oser et de décider, celui de caresser un ingrédient puis celui de lui faire honneur dans l'assiette. Un plaisir multiforme duquel il rend indissociables l'adverbe ensemble et la préposition avec. Tout simplement, le plaisir de partager le plaisir. Car le plaisir de Michel n'est jamais solitaire, il est conditionné à l'autre, il se nourrit de l'autre. L'autre est un collaborateur, une plante, un client, un arbre, il est un artiste, un légume, un vigneron, un confrère, un jardi¬nier, il est un parent, une volaille, un son, un agriculteur... Chaque autre est celui sans lequel, déclare-t-il, "Je ne suis rien". Sans lequel "rien" de ce qu'il invente et entreprend "n'a de sens". Sans lequel sa raison d'être, partager, serait vaine. Voilà pourquoi, si bien sûr elle "dit" beaucoup de l'intéressé, cette rencontre fournit aussi des clés de lecture de l'époque - et du moment de civilisation que provoque l'épreuve pandémique du Covid-19". Denis Lafay Michel Troisgros est un restaurateur français réputé et le représentant d'une des maisons gastronomiques les plus célèbres dans le monde.
Troisgros Michel ; Troisgros Marie-Pierre ; Beaugé
La Maison Troisgros à Roanne a trois étoiles depuis 1968, 19/20 au Gault et Millau. Michel Troisgros représente la troisième génération. Il a repris le restaurant en 1983. En 2008, avec sa femme Marie-Pierre, il a ouvert à Iguerande, en Saône-et-Loire, à quelques kilomètres de Roanne, un nouvel établissement dans un cadre campagnard: La Colline du Colombier. Il a notamment publié L'Italie de Michel Troisgros chez Glénat. Bénédict Beaugé est l'auteur de nombreux livres à titre personnel ou en collaboration avec des chefs. Il a créé et anime l'un des premiers sites gastronomiques français: www.miam-miam.com. Il a notamment publié Rosbifs! L'histoire des relations franco-anglaises au travers de la viande de boeuf (Textuel, 2006). Marie-Pierre Morel partage son temps entre l'édition, la presse magazine et un travail personnel. Adepte de la lumière du jour, elle aime une photographie résolument simple, voire "paresseuse". Elle a illustré de nombreux livres chez Marabout (Ripailles, Cochon et fils, Petits Plats entre amis, etc.).
Pour en finir avec notre déni ! Mes critiques s'adressent à ma "Famille", celle des intellectuels de la gauche, champions toutes catégories en matière de déni : de peur de "faire le jeu de la réaction", nous avons nié l'existence des camps soviétiques, la barbarie du maoïsme, la tyrannie des régimes du tiers-monde dès lors que ceux-ci se réclamaient de la gauche. Aujourd'hui, face au fanatisme islamiste, de peur d'être taxés d'islamophobie, nous replongeons dans le déni..." André Versaille. "Votre texte est un vrai régal. J'y ai trouvé mille choses passionnantes ! On ne pouvait mieux dire la crétinerie de nos "idiots utiles". La légèreté est très sûrement la meilleure façon de parler de leur lourdeur mortifère. Je suis sûr que ce livre va faire sensation dans le contexte d'aujourd'hui. Il apportera beaucoup au débat actuel ; en fait, il dit tout ce qui ne se dit pas, ne se dit plus. Il sera accueilli avec enthousiasme, mais certains, très agissants, lui feront la guerre ou l'ignoreront avec force pour le faire disparaître dans le silence." Boualem Sansal.
Nous sommes en 1910. Quarante ans ont passé depuis la défaite de la France et l'annexion de l'Alsace-Lorraine par l'Allemagne. Pourtant le père Morestal rêve toujours de revanche et surveille assidûment la frontière, prêt à en découdre. La visite de son fils Philippe, pacifiste convaincu, vient bouleverser l'équilibre familial, d'autant que Philippe est très attiré par la jolie Suzanne, la meilleure amie de sa femme. Lorsqu'une nuit Morestal disparaît en patrouillant à la frontière, l'incident prend rapidement un tour aussi dramatique qu'imprévu... Paru en 1911, à la veille de la Grande Guerre, voilà ce qu'on peut appeler un roman prémonitoire !
Résumé : La Terre, être silencieux dont nous sommes l'une des expressions vivantes, recèle les valeurs permanentes faites de ce qui nous manque le plus : la cadence juste, la saveur des cycles et de la patience, l'espoir qui se renouvelle toujours car les puissances de vie sont infinies?
Fiancée humiliée, veuve manipulatrice et soumise évoluant dans une famille en apparence respectueuse des usages de la haute société victorienne... Qui est vraiment la comtesse Narona ? Une intrigante prête à tout pour toucher une prime d'assurance sur la vie de son époux, ou bien la victime de craintes superstitieuses sur laquelle le destin semble s'acharner ? Entre Londres et Venise, ce bijou de la littérature victorienne campe des personnages aux facettes multiples et complexes qui seront, consciemment ou non, les complices d'une mort naturelle qui ne tardera pas à se révéler suspecte.