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La cuisine du Central
Troisgros
ROUERGUE
24,90 €
Épuisé
EAN :9782812610370
En 1995, Michel Troisgros et son épouse Marie-Pierre ont ouvert un "café-restaurant-épicerie" à côté de la Maison Troisgros, leur restaurant trois étoiles de Roanne. Le souvenir des salumerie italiennes les a inspirés dans la conception de ce lieu simple et élégant où l'on sert une cuisine précise, d'inspiration ménagère (Tarte à l'oignon et aux cèpes secs, Omelette plate et soufflée à la fourme) où se glissent aussi des souvenirs de voyages (Fish & chips, sauce indienne ou Ceviche de daurade). On y vend également des produits de grande qualité tel le judion, énorme haricot blanc découvert dans les bars à tapas de Séville et ingrédient de choix des Foies de lapin à l'artichaut. C'est sur la base de ce répertoire culinaire que s'est construit ce livre qui propose en 81 recettes d'emporter chez soi l'atmosphère chaleureuse du Central et de s'essayer à une cuisine nourrie de savoir-vivre.
Troisgros Michel ; Troisgros Marie-Pierre ; Beaugé
La Maison Troisgros à Roanne a trois étoiles depuis 1968, 19/20 au Gault et Millau. Michel Troisgros représente la troisième génération. Il a repris le restaurant en 1983. En 2008, avec sa femme Marie-Pierre, il a ouvert à Iguerande, en Saône-et-Loire, à quelques kilomètres de Roanne, un nouvel établissement dans un cadre campagnard: La Colline du Colombier. Il a notamment publié L'Italie de Michel Troisgros chez Glénat. Bénédict Beaugé est l'auteur de nombreux livres à titre personnel ou en collaboration avec des chefs. Il a créé et anime l'un des premiers sites gastronomiques français: www.miam-miam.com. Il a notamment publié Rosbifs! L'histoire des relations franco-anglaises au travers de la viande de boeuf (Textuel, 2006). Marie-Pierre Morel partage son temps entre l'édition, la presse magazine et un travail personnel. Adepte de la lumière du jour, elle aime une photographie résolument simple, voire "paresseuse". Elle a illustré de nombreux livres chez Marabout (Ripailles, Cochon et fils, Petits Plats entre amis, etc.).
Le plaisir, notion cardinale chez Michel Troisgros, est le fil conducteur de ce dialogue. Le plaisir de recevoir et de partager, celui de créer et de manager, celui d'oser et de décider, celui de caresser un ingrédient puis celui de lui faire honneur dans l'assiette. Un plaisir multiforme duquel il rend indissociables l'adverbe ensemble et la préposition avec. Tout simplement, le plaisir de partager le plaisir. Car le plaisir de Michel n'est jamais solitaire, il est conditionné à l'autre, il se nourrit de l'autre. L'autre est un collaborateur, une plante, un client, un arbre, il est un artiste, un légume, un vigneron, un confrère, un jardi¬nier, il est un parent, une volaille, un son, un agriculteur... Chaque autre est celui sans lequel, déclare-t-il, "Je ne suis rien". Sans lequel "rien" de ce qu'il invente et entreprend "n'a de sens". Sans lequel sa raison d'être, partager, serait vaine. Voilà pourquoi, si bien sûr elle "dit" beaucoup de l'intéressé, cette rencontre fournit aussi des clés de lecture de l'époque - et du moment de civilisation que provoque l'épreuve pandémique du Covid-19". Denis Lafay Michel Troisgros est un restaurateur français réputé et le représentant d'une des maisons gastronomiques les plus célèbres dans le monde.
Un jour, je découvris dans une galerie parisienne l'oeuvre de Silvia Bächli. Je montrai la reproduction à mon chef pâtissier, et ensemble nous entreprîmes une composition : différentes couches alternant meringue et feuilletage extrêmement fins - au point que le sucre était à peine perceptible - aux tons pastel ? afin de respecter les propriétés de l'aquarelle -, entre lesquelles étaient disposées différentes matières (mousse, etc.) qui assuraient à l'ensemble moelleux mais aussi hauteur. Quant à la forme finale, nous optâmes pour celle d'un papillon, que le maître d'hôtel découpait délicatement au centre avec le dos du couteau, faisant alors remonter les extrémités, telles des ailes. L'ensemble, d'une grande légèreté, semblait flotter dans l'air. Tout comme l'oeuvre de Silvia Bächli. Michel Toisgros
Troisgros Michel ; Beaugé Bénédict ; Morel Jean-Pi
Michel Troisgros, par sa mère, est à moitié italien - peu de gens le savent - et son enfance à Roanne a été nourrie de souvenirs d'Italie: pour lui et ses frère et soeur, en effet, la cuisine de tous les jours, c'était la Mémé Forte, leur grand-mère maternelle, qui la préparait. Mais ce n'est que beaucoup plus tard, alors que sa vie professionnelle était déjà bien entamée, à travers voyages et rencontres dans ce pays, que le cuisinier a décidé de plonger dans les trésors enfouis de sa mémoire. Produits, manières de faire ou ustensiles, associations de saveurs, souvenirs d'une personne ou d'un lieu, dans une sorte d'effet "marabout-de-ficelle" nous entraînant de l'un à l'autre, sont ainsi devenus autant de clins d'oeil à ce pays mi-réel, mi-imaginaire. Là, cuisines professionnelle et ménagère se rencontrent. Un recueil de recettes comme un catalogue sentimental.
Une classe de 4e, en voyage scolaire vers l'Espagne. Dans les Pyrénées, leur bus bascule dans un ravin. Mais il ne s'agit pas d'un accident. La douzaine de rescapés va connaître une nuit d'horreur, à la merci de trois sauvages avides de sang... D'une efficacité redoutable.Notes Biographiques : Né en 1972 à Bordeaux, Guillaume Guéraud vit désormais à Pézenas (34). Au Rouergue, il est l'auteur de quelques albums et de nombreux romans dans les collections doado, doado noir et dacodac mais également dans la brune.
Eben est un adolescent d'aujourd'hui, à la peau sombre et aux yeux bleus. Ces yeux bleus, il découvre un jour qu'il sont la marque de l'Histoire coloniale de son pays, la Namibie, et notamment des massacres et des viols perpétrés par les Allemands au début du XXe siècle contre sa tribu, les Hereros. Un nouveau récit historique d'Elise Fontenaille sur un génocide très peu connu en Europe, qui en annonçait d'autres. En parallèle, l'auteur publie Le blue book, version pour les adultes, chez Calmann-Levy.
Damien est un garçon trop sensible, méprisé par ses copains de classe depuis toujours et incompris de ses parents. Dès l arrivée dans son nouveau collège, il se retrouve par miracle sous la protection de la bande de gothiques et de son leader, Samy, un garçon lumineux, intelligent et doux, en dépit de son look radical. Très vite, Damien devient Dam, adopte piercings et vêtements noirs et, surtout, trouve auprès de Samy un véritable ami, et peut-être plus, au point de déclencher des représailles chez son père, contre ces « mauvaises fréquentations ». Au fur et à mesure des pages, le lecteur découvre la profondeur de la souffrance de Dam: depuis longtemps il a pris l habitude de se scarifier les cuisses, incapable qu il est d exprimer sa souffrance et sa solitude. Il lui faut chaque soir « libérer son sang » pour se sentir mieux. « Tant que je saigne, je suis vivant », dit-il. Car Dam a peur, de tout le monde et surtout de lui-même. Samy, à l inverse, est un garçon bien dans sa tête et dans son corps, et sait dire très naturellement son attirance pour Dam. Les deux garçons finissent par s afficher ensemble au collège et tant pis si on les traite de « lopettes satanistes ». Résistant à la colère paternelle, Dam retrouve Samy en cachette, pour parler, écouter de la musique et s embrasser. L amour entre les deux garçons est si puissant qu on pourrait espérer qu il libère Dam de sa souffrance. Le jour de son anniversaire, les deux garçons se retrouvent dans sa chambre et le titre du roman trouve enfin son explication: faire l amour pour la première fois... ou mourir. Résumer ce livre est une entreprise frustrante car il contient bien plus que ces mots clefs si tendance dans le roman ado: gothiques, homosexualité, scarifications. C est un roman exceptionnel par sa justesse d écriture, son émotion, et la fin vous laissera pantois. Pour l anecdote, l auteur n a envoyé ce livre à des éditeurs que parce qu une de ses amis l a forcée à le faire.... Elle ne croyait pas qu il puisse intéresser quelqu un!
Dans ce récit autobiographique, Guillaume Guéraud retrace sa jeunesse dans une cité populaire au cours des années 1970-80, au travers d?un prisme particulier: son rapport au cinéma. Sa mère refusant d?avoir la télé, elle l?entraîne dans les salles obscures et c?est au travers du septième art qu?il découvre le monde. Un récit d?une très grande émotion, qu?on lira aussi comme un éclairage indispensable sur l?univers de cet auteur jeunesse de grand talent.