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Mourir l'été
Trevor William
PHEBUS
19,95 €
Épuisé
EAN :9782859406349
Quincunx House, un manoir dans la campagne anglaise ; un couple qui voit naître un enfant - les promesses d'un bel été. Apparences... Letitia finit happée par une auto sur un chemin bien tranquille. Thaddeus, qui n'a jamais été trop capable d'aimer, désormais seul, n'a d'yeux que pour sa fille de quelques mois. La vie continue, mais quelle vie au juste ? Les tâches quotidiennes aident à répondre à cela : s'occuper de la maison, trouver une nurse pour le bébé, s'accommoder de la présence d'une belle-mère. Pettie, une jeune fille sans feu ni lieu, se présente comme nurse mais ne trouve pas grâce aux yeux de belle-maman. Elle ne le supporte pas : une voix en elle - amour, lubie, folie ? - lui souffle que sa place est auprès de Thaddeus. Elle revient hanter les abords du manoir, saisit un prétexte pour en franchir à nouveau le seuil, observe le bébé qui dort à l'ombre du catalpa... Albert, le doux Albert, ange gardien au rabais, a beau la raisonner, tenter de la ramener sur terre, on la sent prête à commettre l'irréparable. Ce pourrait n'être là que la chronique d'un fait divers comme il s'en passe tous les jours. Mais Trevor conduit son enquête loin des pistes habituelles : dans ces zones blanches laissées hors champ où n'existe que ce que l'on tait. Ses personnages, incapables d'accéder à rien, pas même au désespoir, n'ont d'autre bien que leur silence, et leurs rêves non formulés qui prennent peu à peu la place de la réalité. On appelle ça la folie. A moins que ce ne soit pour eux le moyen de se sauver : de se rebeller sans avoir à s'expliquer contre un monde dont la vraie vie s'est absentée. Ceux qui ont aimé En lisant Tourgueniev ont déjà goûté au trouble plaisir que Trevor nous réserve ici : celui d'une promenade tranquille, au bord des gouffres.
Une jeune fille de la campagne, épouse un homme médiocre et subit jour après jour le sadisme sournois de son entourage bien-pensant. Si elle ne se révolte pas, elle cultive dans la solitude de son c?ur la mémoire d'un amour manqué : celui qu'elle voua dès l'enfance à son cousin qui l'initia à la beauté des choses ... en lisant Tourgueniev. Tandis que s'achève ses jours dans une clinique en marge du monde et des gens dits « normaux », lui reviennent les souvenirs d'un passé impossible à oublier.4e de couverture : Une jeune fille de la campagne, épouse un homme médiocre et subit jour après jour le sadisme sournois de son entourage bien-pensant. Si elle ne se révolte pas, elle cultive dans la solitude de son c?ur la mémoire d'un amour manqué : celui qu'elle voua dès l'enfance à son cousin qui l'initia à la beauté des choses ... en lisant Tourgueniev. Tandis que s'achève ses jours dans une clinique en marge du monde et des gens dits « normaux », lui reviennent les souvenirs d'un passé impossible à oublier.Notes Biographiques : Issu d'une famille protestante, William Trevor Cox ,de son vrai nom, est né en 1928 dans une petite ville voisine de Cork en Irlande. Après des études au collège Saint Columbia, puis au Trinity College de Dublin, où il fut diplômé d'histoire, William Trevor s'essaya à la sculpture parallèlement à son métier d'enseignant. En 1952, il se marie à Jane Ryan et s'établit en Angleterre, à Londres où il fut rédacteur dans une agence publicitaire, puis quelques années plus tard, dans le Devon. Il connait son premier grand succès littéraire à l'âge de trente-six ans avec The Old Boys. On lui doit des chefs-d'?uvre tels que En lisant Tourgueniev (Booker Prize 1991 ; Libretto, 2001) ou Le Voyage de Felicia (Phébus, 1996 ; adapté au cinéma par Atom Egoyan). Primé à de nombreuses reprises, il est considéré comme l'un des écrivains majeurs de langue anglaise ; il fut d'ailleurs fut anobli par la reine Elizabeth II d'Angleterre en 2002.
Trevor, salué par la critique comme « le plus grand auteur vivant de nouvelles de langue anglaise » (The New Yorker), revient au roman avec Lucy (2002), qui a manqué d'un cheveu le Booker Prize en novembre dernier. Une gamine qui refuse de suivre ses parents à l'heure de s'exiler hors d'Irlande disparaît? puis revient dans la maison vide, désertée par ses habitants d'hier. Elle comprend bientôt qu'elle a voulu cette vie orpheline, que quelque chose en elle refuse ce que les autres appellent le bonheur ? et finit par dire non à l'amour lorsqu'un jour il frappe à sa porte. Dans la lignée mélancolique de En lisant Tourgueniev, un grand Trevor, le plus grand peut-être.
Un manoir perdu dans une petite île au large des côtes de l'Irlande, au début des années trente, où de braves gens comme vous et moi se contentent de mener leur vie...c'est-à-dire la ratent de belle façon. Ils sont protestants mais font bon ménage avec les catholiques du cru - ce qui n'empêche pas les préjugés et la solide bêtise d'être équitablement répartis entre les uns et les autres. Ce qui n'empêche pas non plus qu'on s'aime, qu'on souffre, qu'on regrette, qu'on espère... et que l'on s'assassine gentiment dans les coins. On marie une jeune fille qui n'est plus très jeune... On fornique en cachette en s'imaginant que l'honneur est sauf...On rêve à des amours impossibles...On fait des enfants...On meurt : tout cela dans le désordre, qui reste la grande loi de la vie. Chronique impitoyable - et tendre, pourtant - d'une grande famille sur le déclin, Le Silence du jardin n'est pas sans évoquer le climat des derniers films de James Ivory : dérision et compassion. L'Irlande en plus : ses rhododendrons sauvages ; ses bourgs fouettés par le vent, où l'on compte trente-sept pubs pour deux mille habitants ; sa religiosité manique ; sa bière brune qui laisse un goût amer dans la bouche ; sa folie furieuse ; sa poésie si douce... En prime, l'art diabolique de Trevor qui laisse filer son récit au gré des rencontres, apprivoise tous les points de vue, partage tous les délires sans les juger... et s'offre le luxe de nous mener par le bout du nez jusqu'à désavoué le regretté Alfred Hitchcock.
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....
Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.4e de couverture : Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.Notes Biographiques : Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jan¿ar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).
Le troisième et dernier tome de cette Intégrale regroupe les nouvelles écrites par Edgar Allan Poe de 1844 à sa mort en 1849. Pendant cette période crépusculaire d'errance, de drames et de maladie, sa productivité ne faiblit pas. Il compose plusieurs chefs-d'oeuvre, dont "Un récit aux monts Crénelés", "La lettre dérobée" , "Les faits concernant le cas Valdemar" ou encore "Saute-Grenouille". Présenté de manière chronologique, fruit du travail érudit et passionné de Christian Garcin et Thierry Gillybceuf, cet ultime volume clôt l'une des grandes entreprises de retraduction d'aujourd'hui. Il est augmenté de nombreuses notes et rythmé par des illustrations originales de Sophie Potié.
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.