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En lisant Tourgueniev
Trevor William
LIBRETTO
9,70 €
Épuisé
EAN :9782859405519
Une jeune fille de la campagne, épouse un homme médiocre et subit jour après jour le sadisme sournois de son entourage bien-pensant. Si elle ne se révolte pas, elle cultive dans la solitude de son c?ur la mémoire d'un amour manqué : celui qu'elle voua dès l'enfance à son cousin qui l'initia à la beauté des choses ... en lisant Tourgueniev. Tandis que s'achève ses jours dans une clinique en marge du monde et des gens dits « normaux », lui reviennent les souvenirs d'un passé impossible à oublier.4e de couverture : Une jeune fille de la campagne, épouse un homme médiocre et subit jour après jour le sadisme sournois de son entourage bien-pensant. Si elle ne se révolte pas, elle cultive dans la solitude de son c?ur la mémoire d'un amour manqué : celui qu'elle voua dès l'enfance à son cousin qui l'initia à la beauté des choses ... en lisant Tourgueniev. Tandis que s'achève ses jours dans une clinique en marge du monde et des gens dits « normaux », lui reviennent les souvenirs d'un passé impossible à oublier.Notes Biographiques : Issu d'une famille protestante, William Trevor Cox ,de son vrai nom, est né en 1928 dans une petite ville voisine de Cork en Irlande. Après des études au collège Saint Columbia, puis au Trinity College de Dublin, où il fut diplômé d'histoire, William Trevor s'essaya à la sculpture parallèlement à son métier d'enseignant. En 1952, il se marie à Jane Ryan et s'établit en Angleterre, à Londres où il fut rédacteur dans une agence publicitaire, puis quelques années plus tard, dans le Devon. Il connait son premier grand succès littéraire à l'âge de trente-six ans avec The Old Boys. On lui doit des chefs-d'?uvre tels que En lisant Tourgueniev (Booker Prize 1991 ; Libretto, 2001) ou Le Voyage de Felicia (Phébus, 1996 ; adapté au cinéma par Atom Egoyan). Primé à de nombreuses reprises, il est considéré comme l'un des écrivains majeurs de langue anglaise ; il fut d'ailleurs fut anobli par la reine Elizabeth II d'Angleterre en 2002.
A l'heure où il décidait de se consacrer plus particulièrement au roman (En lisant " Tourgueniev ", " Ma maison en Ombrie ", " Le Silence du jardin ", " Le Voyage de Felicia ", " Mourir l'été "), le New Yorker saluait l'Irlandais William Trevor, de façon subtilement décalée, comme " le plus grand auteur vivant de nouvelles de langue anglaise ". Il se trouve que Trevor, maître inégalé de la fiction brève, a été jusqu'à présent peu traduit chez nous dans ce registre. Une injustice que l'on a résolu de réparer en publiant en plusieurs volumes, à la suite du présent recueil, une sélection des meilleures nouvelles composées depuis trente ans et plus par l'écrivain. Les neuf récits rassemblés dans ces pages ne font cadeau de rien. Rêves brisés, occasions manquées, espoirs déçus et, tout à la fin, ce retour à la solitude qui reste l'unique issue dévolue aux candidats à l'existence - pitoyables victimes d'un mauvais destin dont ils auront été presque toujours, consciemment ou non, les serviteurs zélés... Car les héros de Trevor, ainsi que le notait Gérard Meudal il y a quelques années à la faveur d'une interview restée dans les mémoires, " sont doués d'une capacité de malheur inépuisable ". Rien de plus désespérant à première vue que ces histoires poignardées dans le dos... A ceci près qu'à l'approche de la dernière page, lorsque revient le silence, le terrible silence, force nous est de constater que les personnages que nous venons de laisser dans leur détresse, leur dénuement, leur folie même, cachaient à leur façon un trésor auquel ils sont restés fidèles jusqu'au bout... L'échec de tous leurs désirs comptant finalement peu au regard de cet attachement pathétique qui les liait à quelques chimères ou à quelques fantômes. Là est tout le " miracle " trevorien, qui parvient à conjuguer, presque à notre insu, cruauté et indulgence, désillusion et fidélité au songe.
Dans l'oeuvre romanesque de l'Irlandais William Trevor, deux livres sont à classer à part : En lisant Tourgueniev et Ma maison en Ombrie, composés "en miroir" - et d'ailleurs réunis par l'auteur sous le titre Two Lives (Deux vies). Le premier de ces deux romans évoquait la frustration, la folie. Ma maison en Ombrie se risque au contraire à regarder du côté du bonheur : une romancière à succès retirée dans l'une des plus belles provinces de l'Italie, une existence paisible qui semble ne manquer de rien... A ceci près que, chez Trevor, le bonheur est aussi difficile à vivre que la déprime... "En cinquante petites pages, on a déjà de quoi remplir vingt romans... Un immense talent que la France n'a pas encore reconnu comme il le faudrait." "Un roman subtil, intelligent, plutôt cruel sous l'apparente douceur des choses, rigoureusement construit... sur une trame quasi policière... Et un très beau portrait de femme."
Les lecteurs de langue française ont vraiment découvert Trevor à la parution de En lisant Tourgueniev (Phébus, 1993), premier volet d'un diptyque dont Ma maison en Ombrie se trouve être le roman- miroir - l'ensemble publié en anglais sous le titre générique Two Lives. La première de ces deux vies était vouée à la frustration et à la folie. La seconde, ici, se trouve placée sous le signe du succès et presque du bonheur. Mais le bonheur, chez Trevor, est pire encore que la déprime... Humour, cruauté lucide, intelligence des êtres et des choses - et une infinie tristesse - sont au rendez-vous. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Suite et fin du mythique récit autobiographique, véritable épopée moderne, de l'officier T.E. Lawrence au Moyen-Orient. Le récit donnera lieu à l'un des plus grands chefs-d'?uvre de l'histoire du cinéma : Lawrence d'Arabie réalisé par David Lean. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte. Cette édition est la seule à proposer le texte dans son intégralité.4e de couverture : Suite et fin du mythique récit autobiographique, véritable épopée moderne, de l'officier T.E. Lawrence au Moyen-Orient. Le récit donnera lieu à l'un des plus grands chefs-d'?uvre de l'histoire du cinéma : Lawrence d'Arabie réalisé par David Lean. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte. Cette édition est la seule à proposer le texte dans son intégralité.Notes Biographiques : Archéologue, passionné de littérature classique et médiévale, T.E. Lawrence (1888-1935) vit quatre ans en Syrie et en Palestine avant le début de la guerre. Il s'engage au service cartographique de l'armée britannique au Caire puis est transféré au service des renseignements militaires. Panarabisme et acuité géopolitique font rapidement de lui le héraut de l'indépendance arabe. Il est pourtant déçu par l'issue de la guerre et le traité de Versailles. Il s'engage sous un pseudonyme dans la R.A.F. Changeant plusieurs fois d'identité et de postes dans l'armée, il meurt d'un accident de moto dans le Dorset
Durant l'été 1902, Jack London descend au c?ur des ténèbres de l'empire le plus puissant de la planète pour y vivre le quotidien des pauvres de l'East End de Londres. Le récit qu'il en rapporte est effrayant. Faim, alcoolisme, violence, maladie et survie sont le quotidien de ces prolétaires que le mécanisme même de charité maintient dans la misère. Une famille, dans une pièce, déplace le cadavre d'un nouveau-né afin de faire de la place aux vivants. Ailleurs, une mère vend des bonbons triés par son fils tuberculeux. Dans cette expérience digne de Dante, London fait ce que Stevenson rêvait de faire, non pas un témoignage, mais une immersion dans un monde où les hommes ont perdu jusqu'à l'idée de révolte... « On m'a reproché d'avoir brossé de Londres un tableau noirci à souhait. Je crois cependant avoir été assez indulgent. » Jack London4e de couverture : Durant l'été 1902, Jack London descend au c?ur des ténèbres de l'empire le plus puissant de la planète pour y vivre le quotidien des pauvres de l'East End de Londres. Le récit qu'il en rapporte est effrayant. Faim, alcoolisme, violence, maladie et survie sont le quotidien de ces prolétaires que le mécanisme même de charité maintient dans la misère. Une famille, dans une pièce, déplace le cadavre d'un nouveau-né afin de faire de la place aux vivants. Ailleurs, une mère vend des bonbons triés par son fils tuberculeux. Dans cette expérience digne de Dante, London fait ce que Stevenson rêvait de faire, non pas un témoignage, mais une immersion dans un monde où les hommes ont perdu jusqu'à l'idée de révolte... « On m'a reproché d'avoir brossé de Londres un tableau noirci à souhait. Je crois cependant avoir été assez indulgent. » Jack LondonNotes Biographiques : John Griffith Chaney, dit Jack London, est né en 1876 à San Francisco et connaît une enfance misérable qui le mène, dès quinze ans, à une vie d'errance. Marin, blanchisseur, ouvrier dans une conserverie de saumon, pilleur d'huîtres, chasseur de phoques avant de devenir vagabond et de connaître la prison, il accumule les expériences et adhère au Socialist Labor Party en avril 1896. La ruée vers l'or du Klondike en 1897 le compte parmi les aventuriers, mais il sera rapatrié atteint du scorbut sans avoir fait fortune. C'est pourtant dans le Grand Nord canadien qu'il trouve ses premières sources d'inspiration et que, la mémoire pleine de souvenirs épiques, il se lance dans l'écriture en rédigeant des nouvelles pour les grands magazines. Le Fils du Loup, son premier recueil de nouvelles, paraît en 1900. Le véritable succès arrive pourtant avec L'Appel sauvage (aussi appelé L'Appel de la forêt) en 1903. Croc-Blanc sort en 1905 et sera de nouveau un énorme succès d'édition. Repris par sa soif d'aventures, désormais financièrement à l'aise, Jack London fait construire un bateau ultramoderne, le Snark, et entreprend à son bord un voyage autour du monde. Malade, obligé de s'arrêter en Australie en 1908, il rentre en Amérique sans avoir réalisé son projet et s'occupe alors de son ranch tout en continuant à militer. Atteint de maladies multiples, buvant trop, sa santé déclinant, il séjourne plusieurs mois à Hawaii et décède le 22 novembre 1916 à l'âge de quarante ans.
Lawrence Thomas Edward ; Chédaille Eric ; Wilson J
Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.4e de couverture : Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.Notes Biographiques : Archéologue, passionné de littérature classique et médiévale, T.E. Lawrence (1888-1935) vit quatre ans en Syrie et en Palestine avant le début de la guerre. Il s'engage au service cartographique de l'armée britannique au Caire puis est transféré au service des renseignements militaires. Panarabisme et acuité géopolitique font rapidement de lui le héraut de l'indépendance arabe. Il est pourtant déçu par l'issue de la guerre et le traité de Versailles. Il s'engage sous un pseudonyme dans la R.A.F. Changeant plusieurs fois d'identité et de postes dans l'armée, il meurt d'un accident de moto dans le Dorset.
Tout commence dans un petit village perdu de la côte bretonne où une jeune fille et sa mère viennent se réfugier après bien des vicissitudes. Au large, sur l'île d'Aval, légendaire repos du roi Arthur, s'installent dans un somptueux château des étrangers. Parfois, sur les remparts, une femme énigmatique se promène. Bientôt, les villageois la croient responsable des disparitions répétées de marins des alentours et voient en elle la résurrection de la Morgane des légendes. Mais, loin des contes anciens et des vieilles traditions, tout laisse penser qu'il se trame d'étranges choses derrière les murailles de cette imposante bâtisse entourée de mystère.