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Dino. La belle vie dans la sale industrie du rêve
Tosches Nick
RIVAGES
22,50 €
Épuisé
EAN :9782743606701
Crooner, acteur de cinéma, séducteur. Son duo ave Jerry Lewis fit de lui une des plus grosses vedettes des années 50 aux Etats-Unis. Mais qui est vraiment Dean Martin ? Homme secret, homme fantôme, il est la poignante incarnation du rêve américain dans toute sa contradiction. Agents véreux, gros bonnets de la Mafia, célébrités, hommes politiques ou femmes sublimes, il charme tout le monde, mais en fait, Dino est un menefreghista, un " type qui n'en a rien à foutre ". L'avènement du phonographe et du kinétoscope a façonné les goûts de l'Amérique populaire. Dino l'a compris, et lui qui n'a guère de passion pour les études, qui adore chanter et a découvert les trafics en tous genres à l'époque de la Prohibition, devient un rouage de la fabuleuse machine à fabriquer des rêves. Dino n'est pas une simple biographie. A travers la vie d'un personnage hors du commun, c'est l'histoire de la culture populaire américaine qui se dessine, racontée avec une virtuosité stylistique où le lyrisme côtoie les images crues et provocantes. Nick Tosches nous donne un livre mémorable : le roman de l'Amérique contemporaine. " Dino est une formidable biographie de l'industrie du spectacle, la dissection impitoyable des liens pègre/show-biz, et de la célébrité elle-même. Nick Tosches sonde l'âme vide de Dean Martin avec une précision redoutable. Ce livre est une réussite ! " James Ellroy
Résumé : Nick, un écrivain vieillissant, commence à sentir les effets du temps et de la vie qui passe. Comme pour combattre l'inéluctable, il part en quête de jeunes femmes qu'il sait pouvoir impressionner par son raffinement et son érudition. Une nuit, dans un bar de New York, il rencontre l'envoûtante Melissa, avec qui il va vivre une expérience inédite. Mû par une pulsion incontrôlable et quasi animale, il découvre une dimension insoupçonnée d'un plaisir pur et pervers, le goût du sang, et se laisse submerger par une extase spirituelle et sexuelle d'autant plus intense qu'elle est impie. Son corps comme son esprit s'en trouvent étrangement revigorés mais bientôt, la soif qu'il cherche à étancher le plonge dans des ténèbres effrayantes. Avec Moi et le Diable, roman dérangeant et virtuose, cru et furieux, qui revisite avec originalité le thème de l'immortalité et du pacte faustien, Nick Tosches s'impose définitivement comme l'un des derniers hors-la-loi de la littérature.
Un gang chinois et un gang italien se battent pour le contrôle du trafic d'héroïne à New York. Ce simple affrontement inter-ethnique autour de la possession d'un territoire devient aussi un conflit entre plusieurs générations de gangsters, pour qui la lutte contre les membres de leur propre famille peut être aussi mortelle. Trinités est un roman qui, sous les dehors d'une saga classique, renouvelle complètement le genre et pose un regard neuf, précis, documenté, très contemplatif, presque méditatif sur la nouvelle génération des mafieux, fils d'immigrés mais désormais complètement américanisés, confrontés à leur désir d'expansion et au respect des valeurs ancestrales. Nick Tosches est reconnu comme l'un des journalistes les plus doués de sa génération. Son œuvre littéraire est traversée par une seule et unique obsession : la mafia, ou continent la minorité italienne dont il est issu s'est constituée en bandes organisées pour finir par contrôler le monde du crime. Et ce, de La religion des ratés, son premier roman, jusqu'à sa biographie hallucinante de Dean Martin, où Tosches laisse de côté la figure mythique du crooner de Las Vegas pour s'intéresser à un fils d'immigrés italiens dont l'ascension dans le showbiz doit tout à la mafia. " Trinités marque le sommet de l'œuvre de Tosches : il est à coup sûr le livre le plus marquant écrit sur la mafia depuis Burnett et Le Parrain.
Je pense qu'Emmett Miller est maléfique", m'a dit ma bonne copine Carol il n'y a pas si longtemps. Je lui ai demandé ce qu'elle entendait par là, et elle m'a répondu qu'elle pensait qu'Emmett Miller était en train de dévorer ma vie. Elle a peut-être raison. Au moment où j'écris, il fait une belle journée d'été, avec un beau ciel bleu. Il y a une salle de gym à quelques pâtés de maison avec une piscine découverte sur le toit. J'en suis membre; j'ai passé tout l'été dernier allongé au bord de cette piscine, mais je n'y suis pas encore allé cette année. J'ai un contrat pour une nouvelle dans un magazine qui me rapportera trente mille dollars, mais je n'en ai pas écrit une ligne. J'ai un roman inachevé qui est la meilleure chose que j'aie jamais écrite, et je ne n'y ai pas jeté un coup d'?il depuis des mois. J'ai une petite amie belle et intelligente à qui je n'ai pas parlé depuis cinq semaines. Je pourrais être sur une plage déserte quelque part. Et pourtant je suis là, tous les jours, avec Emmett Miller. Quelle que soit cette maladie, elle doit vite prendre fin. Où que je tourne mes regards, il est là. De même qu'on reconnaît la silhouette d'une amante perdue en croisant dans la rue n'importe quelle inconnue présentant la moindre ressemblance avec elle, de même je ne peux entendre une chanson, je ne peux lire une phrase, sans y percevoir la présence fantomatique d'Emmett."Tout avait commencé vingt-trois ans plus tôt. Nick Tosches était tombé par hasard sur un disque enregistré dans les années 30 par un artiste dont le nom ne lui disait rien: Emmett Miller. La voix et la musique qu'il entend le chavirent: ni country, ni blues, ni jazz, ni noire, ni blanche, mais une alchimie de tout cela, dans laquelle Tosches voit l'expression ultime de la culture américaine. Il se lance alors dans une quête qui va durer des années sur les traces de l'insaisissable Emmett Miller, et finit par découvrir que celui-ci participait à des spectacles de ménestrel blackface, où des Blancs se grimaient en Noirs. Tel est l'argument qui permet à Tosches de traverser l'histoire de la musique américaine, tirant des fils et maniant la digression avec cette érudition tordue qui est sa marque de fabrique. L'auteur nous fait ainsi parcourir l'Amérique de long en large, des bouges du Sud profond aux clubs de Broadway; et nous montre incidemment que, dans le fond, les clichés du gangsta rap ne diffèrent pas essentiellement de ceux du"bon nègre"de jadis."
Résumé : J'ai voulu explorer les zones obscures de l'histoire de la country music, pas sa popularité actuelle ; écrire un livre pour ceux qui s'intéressent davantage à la question de savoir d'où vient cette musique et ce qu'elle est profondément, plutôt qu'à son développement récent. Alors que le livre regorge de stars à moitié oubliées, de chanteurs de honky-tonk fanés, de rockabillies obscurs et de musiciens noirs des générations passées, alors que des pages et des pages sont consacrées à des gens comme Jimmie Rodgers, Elvis Presley et Jerry Lee Lewis, ce vieux Willie Nelson et ce vieux Waylon Jennings ne sont signalés qu'en passant. Et tandis que le plus long chapitre du livre est dédié au thème du sexe dans la country music, la vallée de l'ombre du décolleté de Dolly Parton est complètement passée à l'as.
Patrick Kenzie est toujours détective privé à Boston, mais il s'est séparé de sa fidèle coéquipière, Angela Gennaro. Lorsque Karen, une jeune femme victime de harcèlement, a recours a ses services, il règle rapidement le problème et pense ne plus en entendre parler. Jusqu'au jour où il apprend que Karen s'est jetée du vingt-sixième étage d'une tour. Il semble qu'une invraisemblable succession de malheurs ait poussé à bout la jeune femme... Mais Patrick ne croit pas à une telle série de coïncidences et, confronté à un tueur qui ne tombe sous le coup d'aucune loi, il va avoir besoin de l'aide d'Angela. Avec ce cinquième épisode de la saga Kenzie-Gennaro, Dennis Lehane confirme son statut d'auteur de best-sellers.
Comme les cinq précédentes aventures de Kenzie et Gennaro, Moonlight Mile est un roman totalement contemporain qui dépeint une Amérique en proie à une grave crise morale et sociale. L?auteur de Mystic River et de Shutter Island n?a rien perdu de son art de la métaphore, des dialogues incisifs et des scènes choc. L?art de faire vibrer le lecteur à chaque page.
Philosophe et poète, Emerson (1803-1882) fut le chef de file du mouvement transcendantaliste. Il fut le maître de Thoreau et, plus largement, le plus éminent représentant d'une tradition américaine de recherche de l'harmonie entre l'homme et la nature. Envisageant les différents territoires de l'existence (la vieillesse, la vie domestique...), Société et solitude propose les fondements d'une véritable sagesse moderne.
Leo Strauss se penche sur la signification du nihilisme allemand, qu'il considère comme la base culturelle du national-socialisme. C'est la seule fois où il parle du nazisme, lui qui en a connu les premiers signes en tant qu'Allemand et en tant que juif.Son analyse est simple et lumineuse. Il démontre que loin d'être un phénomène lié à la folie d'un chef capable de sidérer un peuple entier, le nazisme est enraciné dans l'histoire de l'Allemagne moderne et dans l'histoire de la modernité. Sa critique s'inscrit dans la tradition philosophique classique et dans la tradition biblique, l'une et l'autre radicalement opposées au nihilisme contemporain. La crise de notre temps est tout entière là, avec les moyens, donnés par la tradition, de la surmonter.Ce livre est composé de trois essais : " Sur le nihilisme allemand ", 1941, " La crise de notre temps ", 1962, et " La crise de la philosophie politique ", 1962.