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1519, la mort de Léonard. La naissance d'un mythe
Toscano Gennaro
GOURCUFF GRADEN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782353402960
Figure exceptionnelle de la Renaissance, Léonard de Vinci (1452-1519) accepte l'invitation du roi de France François Ier et s'installe à l'automne 1516 au manoir du Clos Lucé à Amboise. C'est dans cette demeure qu'il rend son dernier souffle, le 2 mai 1519. Neuf jours avant sa mort, il a dicté son testament et fixé le lieu de sa sépulture dans la collégiale Saint-Florentin, au coeur du château d'Amboise. En 1550 puis en 1568, Giorgio Vasari rédige la première biographie du maître et, pour mieux souligner le rang atteint par l'artiste, le décrit mourant dans les bras de François Ier. Au fil du temps, le thème de la mort de Vinci dans les bras du roi sert de prétexte pour souligner la magnanimité du souverain et est immortalisé par les artistes de la seconde moitié du XVIIIe siècle afin d'illustrer un épisode de l'histoire de France. Ainsi, le peintre François-Guillaume Ménageot présente-t-il au salon de 1781 une grande toile représentant Léonard de Vinci mourant dans les bras de François Ier (Amboise, château royal). Le tableau fait l'unanimité et est rapidement reproduit sous la forme d'un nombre important d'estampes. La circulation de ces gravures permet la vulgarisation de ce sujet appartenant désormais à l'histoire nationale. Cet ouvrage célèbre les 500 ans de la mort de Léonard de Vinci et l'hommage que la Bibliothèque nationale de France et le château d'Amboise ont souhaité lui rendre en présentant à un large public une sélection d'oeuvres illustrant cet épisode de l'Histoire de France.
De la plus jeune soeur de Napoléon Bonaparte, Caroline Murat, reine de Naples de 1808 à 1815, l'historiographie a souvent brossé un portrait de séductrice ou de parvenue. Pourtant, son court règne fut aussi celui d'une habile stratège, tenant un temps les rênes de l'Etat, et d'une protectrice des arts, des lettres et des sciences qui diffusa un goût artistique incontesté. Avec ses belles-soeurs, l'impératrice Joséphine et la reine Hortense, Caroline Murat s'intéressa très tôt à la peinture d'histoire. S'attachant les services de François-Marius Granet ainsi que ceux de Jean-Auguste-Dominique Ingres, elle contribua à les faire connaître dans la capitale méridionale. De Granet, elle collectionna un nombre considérable de tableaux d'intérieur et d'histoire et commanda à Ingres de nombreuses oeuvres dont l'un des plus célèbres nus du XIXe siècle français : la Grande Odalisque (musée du Louvre). Les relations entre la reine de Naples et Granet sont ici explorées et donnent l'occasion de présenter une série de dessins inédits du séjour napolitain du peintre en 1811 ainsi que des tableaux peints pour la reine. La dernière partie lève le voile sur le mystère de la Dormeuse de Naples et sur la commande de la Grande Odalisque.
Raphaël est sans nul doute l'un des artistes les plus connus de l'histoire de l'art occidental. Sa renommée est due assurément à son génie, mais aussi à l'ampleur de la diffusion de sa "manière" , permise dès son vivant à la fois par le nombre d'élèves qu'il a formés et par la circulation des estampes. Raphaël compte en effet parmi les premiers artistes de la Renaissance à s'associer durablement avec des graveurs professionnels, au premier rang desquels l'artiste originaire de Bologne, Marcantonio Raimondi. La collaboration entre le peintre et le graveur fut particulièrement fructueuse, ne se limitant pas à la reproduction servile, en noir et blanc, des oeuvres de l'Urbinate. Le nom de Raphaël est également attaché à l'épanouissement de la technique du "clair-obscur" , un procédé de gravure en couleurs, en camaieu, obtenu par l'impression d'autant de matrices que de couleurs souhaitées. Les chiaroscuri d'Ugo da Carpi qui portent l'invenit de Raphaël comptent ainsi parmi les premières gravures en couleurs réalisées en Italie.
Résumé : Actes du colloque tenu les 18 et 18 juin 2009 à l'Institut national du patrimoine et à la Cité de l'architecture et du patrimoine, à Paris I. De la multiplicité des lieux et de sobjets de mémoire et d'histoire II. Quelles muséalisations pour quelle(s) histoire(s) III. Pourquoi des musées d'histoire ? IV. Quel avenir pour les musées d'histoire nationale ?
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.
René Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.
Pierre Chavot est un historien réputé, auteur de nombreux ouvrages aux éditions Flammarion, de La Martinière... Quelques titres: Le Dictionnaire de Dieu, Les Héros mythologiques, Les Rois de France. Il est aussi l'auteur d'Ecoliers du monde aux éditions Glénat.
L'ouvrage présente, sous la forme d'un album élégant et accessible, l'ensemble des sculptures commandées en 1674 par Louis XIV, pour le Parterre d'eau dans le parc du château de Versailles. Il comprend une introduction illustrée par les 5 dessins préparatoires de Charles Le Brun, les dessins du parterre d'eau et des gravures. Cette introduction raconte les circonstances de la commande et détaille la thématique et la réalisation de cet ensemble de sculptures ainsi que la façon dont elle s'est étalée sur une vingtaine d'années. Viennent ensuite les photographies des 27 oeuvres, placées en pleine page de droite avec une légende en page de gauche.