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Ingres, Granet et la reine de Naples
Toscano Gennaro ; Racine Bruno
GOURCUFF GRADEN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782353402632
De la plus jeune soeur de Napoléon Bonaparte, Caroline Murat, reine de Naples de 1808 à 1815, l'historiographie a souvent brossé un portrait de séductrice ou de parvenue. Pourtant, son court règne fut aussi celui d'une habile stratège, tenant un temps les rênes de l'Etat, et d'une protectrice des arts, des lettres et des sciences qui diffusa un goût artistique incontesté. Avec ses belles-soeurs, l'impératrice Joséphine et la reine Hortense, Caroline Murat s'intéressa très tôt à la peinture d'histoire. S'attachant les services de François-Marius Granet ainsi que ceux de Jean-Auguste-Dominique Ingres, elle contribua à les faire connaître dans la capitale méridionale. De Granet, elle collectionna un nombre considérable de tableaux d'intérieur et d'histoire et commanda à Ingres de nombreuses oeuvres dont l'un des plus célèbres nus du XIXe siècle français : la Grande Odalisque (musée du Louvre). Les relations entre la reine de Naples et Granet sont ici explorées et donnent l'occasion de présenter une série de dessins inédits du séjour napolitain du peintre en 1811 ainsi que des tableaux peints pour la reine. La dernière partie lève le voile sur le mystère de la Dormeuse de Naples et sur la commande de la Grande Odalisque.
Toscano Gennaro ; Le Bitouzé Corinne ; Millin Aubi
Résumé : Publication inédite en deux volumes du journal de voyage entre Naples et Reggio de Calabre de l'archéologue Aubin-Louis Millin, mandaté en 1811 par Napoléon pour inspecter les monuments de la péninsule italienne, accompagné des dessins du peintre allemand Franz-Ludwig Catel, chargé de dessiner les paysages traversés et de fournir des relevés des monuments visités. En 1811, l'archéologue Aubin-Louis Millin (1759-1818) part pour l'Italie, mandaté par les autorités impériales pour inspecter les monuments de la péninsule désormais sous autorité française. Poussant bien au-delà de Naples, il choisit d'explorer la Calabre où seule une poignée de visiteurs a jusque-là fait quelques incursions. Publiées ici pour la première fois, les notes de voyage consacrées à l'itinéraire de Naples à Reggio de Calabre font découvrir au lecteur une région qui porte encore les stigmates du terrible tremblement de terre de 1783. La faune, la flore, la gastronomie, les sociabilités y sont observées avec le même soin que les ruines des cités antiques de la Magna Graecia ou les restes des cathédrales médiévales du royaume normand de Sicile. Pour la partie calabraise de son périple, Millin s'est assuré les services du peintre allemand Franz-Ludwig Catel (1778-1856), chargé de dessiner les paysages traversés et de fournir des relevés des monuments visités. Accompagnant le texte, un album offre la reproduction des quelque cent-soixante feuilles réalisées par Catel tout au long de l'expédition. Très élaborés ou rapidement tracés, ces dessins sont parfois les uniques témoignages de sites et de monuments disparus. Ils témoignent aussi du talent d'un artiste qui, quelques années plus tard, installé à Rome, connaîtra le succès.
Résumé : Actes du colloque tenu les 18 et 18 juin 2009 à l'Institut national du patrimoine et à la Cité de l'architecture et du patrimoine, à Paris I. De la multiplicité des lieux et de sobjets de mémoire et d'histoire II. Quelles muséalisations pour quelle(s) histoire(s) III. Pourquoi des musées d'histoire ? IV. Quel avenir pour les musées d'histoire nationale ?
L'ouvrage présente, sous la forme d'un album élégant et accessible, l'ensemble des sculptures commandées en 1674 par Louis XIV, pour le Parterre d'eau dans le parc du château de Versailles. Il comprend une introduction illustrée par les 5 dessins préparatoires de Charles Le Brun, les dessins du parterre d'eau et des gravures. Cette introduction raconte les circonstances de la commande et détaille la thématique et la réalisation de cet ensemble de sculptures ainsi que la façon dont elle s'est étalée sur une vingtaine d'années. Viennent ensuite les photographies des 27 oeuvres, placées en pleine page de droite avec une légende en page de gauche.
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.
Pour sa 22e édition, le Festival International des Jardins a invité des concepteurs venus du monde entier à imaginer les projets les plus étonnants autour du thème "Jardins des sensations". Fondé en 1992, le Festival International des Jardins a su s'imposer comme un rendez-vous incontournable de la création paysagère et jardiniste. Prisé des professionnels du monde entier, le concours international préalable à chaque édition reçoit des centaines de propositions. Vingt-cinq projets d'exception ont été retenus par le jury présidé en 2013 par le journaliste littéraire Bernard Pivot auxquels s'ajoutent les invités du Domaine. Référence au jardin comme haut lieu d'harmonie et de bonheur, ces "Jardins des sensations" célèbrent la subtilité, la diversité, la multiplicité des émotions régnant dans les jardins singuliers de Chaumont-sur-Loire.