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A travers la Calabre napoléonienne. Coffret en 2 volumes : Journal de voyage d'Aubin-Louis Millin ;
Toscano Gennaro ; Le Bitouzé Corinne ; Millin Aubi
LE PASSAGE
45,00 €
Épuisé
EAN :9782847424713
Publication inédite en deux volumes du journal de voyage entre Naples et Reggio de Calabre de l'archéologue Aubin-Louis Millin, mandaté en 1811 par Napoléon pour inspecter les monuments de la péninsule italienne, accompagné des dessins du peintre allemand Franz-Ludwig Catel, chargé de dessiner les paysages traversés et de fournir des relevés des monuments visités. En 1811, l'archéologue Aubin-Louis Millin (1759-1818) part pour l'Italie, mandaté par les autorités impériales pour inspecter les monuments de la péninsule désormais sous autorité française. Poussant bien au-delà de Naples, il choisit d'explorer la Calabre où seule une poignée de visiteurs a jusque-là fait quelques incursions. Publiées ici pour la première fois, les notes de voyage consacrées à l'itinéraire de Naples à Reggio de Calabre font découvrir au lecteur une région qui porte encore les stigmates du terrible tremblement de terre de 1783. La faune, la flore, la gastronomie, les sociabilités y sont observées avec le même soin que les ruines des cités antiques de la Magna Graecia ou les restes des cathédrales médiévales du royaume normand de Sicile. Pour la partie calabraise de son périple, Millin s'est assuré les services du peintre allemand Franz-Ludwig Catel (1778-1856), chargé de dessiner les paysages traversés et de fournir des relevés des monuments visités. Accompagnant le texte, un album offre la reproduction des quelque cent-soixante feuilles réalisées par Catel tout au long de l'expédition. Très élaborés ou rapidement tracés, ces dessins sont parfois les uniques témoignages de sites et de monuments disparus. Ils témoignent aussi du talent d'un artiste qui, quelques années plus tard, installé à Rome, connaîtra le succès.
Résumé : Du XIVe au XVIe siècle, l'Europe est le théâtre d'une effervescence intellectuelle et artistique que la postérité a consacrée sous le nom de Renaissance. Venu d'Italie, l'humanisme en est le moteur. Sa paradoxale modernité tient au fait qu'il crée du neuf en prétendant faire retour au passé reculé du monde antique grec et latin : les lettrés entreprennent de reconstituer le legs de ses textes littéraires, philosophiques et scientifiques, les artistes s'efforcent de faire revivre ses formes, les princes puisent à son prestige les termes d'une nouvelle affirmation de leur puissance. De ce grand changement culturel, le livre est l'instrument central, tant comme véhicule du savoir que comme objet de luxe et de collection. A travers l'histoire de la chasse aux manuscrits anciens, du travail de leur copie et de leur édition, de l'entreprise de leur réunion dans des bibliothèques prestigieuses, ainsi que par la mise en lumière des liens étroits que l'art du livre entretient avec l'ensemble des manifestations artistiques du temps (peinture, sculpture, art de la médaille et de la reliure, gravure et dessin), il s'agit ici de pénétrer dans l'univers de pensée des humanistes de la Renaissance pour mieux comprendre les ressorts d'un mouvement qui a infléchi de manière décisive le destin culturel de l'Occident.
Léonard de Vinci s'impose comme l'emblème de la Renaissance italienne : architecture militaire, science de l'urbanisme, musique, peinture, sculpture, anatomie, étude des astres... Il a été dans tous les domaines un véritable précurseur et nous a laissé un héritage artistique impressionnant. De la péninsule italienne à la France, tous les princes se disputèrent cet homme dit universel. Au fil de ses voyages, les enfants pourront découvrir d'autres personnages brillants tels que Botticelli, Michel-Ange, Raphaël ; de grands seigneurs et mécènes : les Médicis, les Sforza ou François 1er, et des villes prestigieuses comme Florence, Rome ou Venise. Grâce à un choix d'oeuvres exceptionnelles se dessinent dans cet ouvrage la splendeur et les tourments d'une époque incontournable ! A partir de 8 ans
Figure exceptionnelle de la Renaissance, Léonard de Vinci (1452-1519) accepte l'invitation du roi de France François Ier et s'installe à l'automne 1516 au manoir du Clos Lucé à Amboise. C'est dans cette demeure qu'il rend son dernier souffle, le 2 mai 1519. Neuf jours avant sa mort, il a dicté son testament et fixé le lieu de sa sépulture dans la collégiale Saint-Florentin, au coeur du château d'Amboise. En 1550 puis en 1568, Giorgio Vasari rédige la première biographie du maître et, pour mieux souligner le rang atteint par l'artiste, le décrit mourant dans les bras de François Ier. Au fil du temps, le thème de la mort de Vinci dans les bras du roi sert de prétexte pour souligner la magnanimité du souverain et est immortalisé par les artistes de la seconde moitié du XVIIIe siècle afin d'illustrer un épisode de l'histoire de France. Ainsi, le peintre François-Guillaume Ménageot présente-t-il au salon de 1781 une grande toile représentant Léonard de Vinci mourant dans les bras de François Ier (Amboise, château royal). Le tableau fait l'unanimité et est rapidement reproduit sous la forme d'un nombre important d'estampes. La circulation de ces gravures permet la vulgarisation de ce sujet appartenant désormais à l'histoire nationale. Cet ouvrage célèbre les 500 ans de la mort de Léonard de Vinci et l'hommage que la Bibliothèque nationale de France et le château d'Amboise ont souhaité lui rendre en présentant à un large public une sélection d'oeuvres illustrant cet épisode de l'Histoire de France.
Marie Marvingt est une femme exceptionnelle qui collectionna un nombre considérable d'exploits sportifs et fit preuve tout au long de sa vie d'une générosité et d'une bravoure hors du commun. Pionnière du féminisme, la " fiancée du danger " est tombée dans l'oubli. Avec ce roman, Michèle Kahn lui redonne sa place prééminente parmi les figures majeures du XXe siècle.Femme exceptionnelle, surnommée " la fiancée du danger ", Marie Marvingt (1875 ? 1963) collectionna tout au long de son existence un nombre considérable d'exploits sportifs. Au moment de s'éteindre, à 88 ans, cette pionnière de l'aviation avait remporté 17 championnats mondiaux dans diverses disciplines, était détentrice de 34 médailles, avait accompli à vélo un Tour de France que les organisateurs avaient refusé d'homologuer et venait de passer son brevet pour piloter un hélicoptère à réaction.Mais la vie de Marie Marvingt fut loin de se limiter à ces succès. Très tôt consciente de la liberté à conquérir pour les femmes, elle batailla pour cela sans relâche. Courageuse, volontaire et emplie d'amour pour les autres, elle fut notamment l'inventrice de l'aviation sanitaire qui sauva, et continue à sauver, nombre de vies humaines. Pourtant, un mystère plane sur cette destinée : on ne lui connaît aucun lien amoureux. Désir d'indépendance totale ? Influence de la religion ? Peut-être la fiancée du danger n'a-t-elle simplement pas trouvé une compagnie à la hauteur de son esprit révolutionnaire.Si la presse, dans toute l'Europe et jusqu'en Amérique, a rendu compte de ses exploits mirobolants, Marie Marvingt est morte à Nancy dans une misère scandaleuse, et a sombré dans l'oubli. Ce roman entend lui redonner la place prééminente qui est la sienne parmi les figures majeures du XXe siècle.
Résumé : Cet ouvrage examine la production graphique du jeune Ingres et, se faisant, propose de suivre l'éclosion progressive de son génie de l'enfance jusqu'à son départ pour Rome, en 1806. Cet ouvrage examine la production graphique du jeune Ingres et, se faisant, propose de suivre l'éclosion progressive de son génie de l'enfance jusqu'à son départ pour Rome, en 1806. La maestria éblouissante du peintre du XIXe siècle est telle que ses premières années retiennent rarement l'attention. Or, elles constituent une aventure artistique en soi au cours de laquelle la singularité de l'artiste se manifeste principalement dans l'exercice du dessin. Si la formation académique se fonde depuis toujours sur cette pratique, premier moyen de connaissance et de perfectionnement dans l'imitation de la nature, son expérimentation par Ingres prend une dimension exhaustive révélatrice de son ambition. Première oeuvre de virtuosité, le portrait de Jean Charles Auguste Simon (1802-1803), conservé au musée des Beaux-Arts d'Orléans, montre comment l'élève de David se prépare à être peintre au moyen du crayon. Mais le dessin est aussi accompli comme une discipline autonome aux finalités multiples et dans laquelle la modernité se fait jour jusque dans les plus insignifiantes expressions. En analysant ce parcours, la publication tente de redonner une cohérence à un corpus souvent parasité par les attributions abusives et le dilemme des datations. Exposition au musée des Beaux-Arts d'Orléans du 10 avril au 25 juillet 2021
Résumé : Avec Le Jeune Homme au bras fantôme, Hélène Bonafous-Murat signe un magnifique roman d'apprentissage dans le Paris au capitalisme débridé des années 1850. Son héros, mû par une soif insatiable de vivre et une détermination sans faille, est prêt à tout mettre en oeuvre pour surmonter son handicap et les épreuves que lui réserve la société sans scrupules de la Ville lumière. Paris, 1834. Le petit Charles Hû perd son bras lors de l'attaque menée par la troupe contre un immeuble de la rue Transnonain, soupçonné d'abriter des opposants au régime de Louis-Philippe. Parmi les douze civils tués figure son père. Orphelin, sans ressources, handicapé, Charles n'a que peu d'espoir de mener une vie normale. C'est compter toutefois sans sa volonté et sans l'aide précieuse d'un habile horloger qui l'équipe d'une étonnante prothèse. Charles grandit au rythme d'un Paris en pleine expansion, celui des démolitions en cours, mais aussi celui de la Bourse, du capitalisme débridé et de ses escroqueries, de la presse et de la politique. Devenu jeune homme, fermement décidé à trouver sa place dans cette société malgré sa condition, il se fait embaucher par un entrepreneur visionnaire mais peu scrupuleux. Alors que la réclame et la publicité règnent en maîtres, il devient rédacteur des innombrables petites annonces que celui-ci place dans les journaux. Porté par l'amour de Lisette, une jeune marchande de quatre saisons, il prend une part croissante aux affaires de son patron. Mais il en découvre aussi les sombres arcanes et s'interroge : dans ce monde où les marchands de rêve prétendent tout guérir, où les annonces par centaines vantent des produits miracles, comment rester intègre et conserver son idéal ?
Après L'Ivresse du sergent Dida, Grand Prix du 1er roman de la SGDL, et Les Hommes incertains, Olivier Rogez, romancier et grand reporter pour RFI, signe avec Là où naissent les prophètes un roman initiatique et picaresque qui nous emmène sur les routes de l'Afrique et explore la ligne de crête qui sépare la foi de la croyance, la vérité individuelle des illusions collectives.Wendell voit des anges. Quoi de plus normal pour un pasteur qui passe le plus clair de son temps à prêcher dans les rues de Monrovia, la capitale du Libéria ? Frances, une jeune évangélique américaine, convaincue qu'il est béni de Dieu, arrive à le persuader de la suivre pour un périple sur les routes d'Afrique de l'Ouest. Son but ? Organiser une caravane de croyants pour évangéliser le nord du Nigéria. Entre les faux dévots, les fondamentalistes, les vrais escrocs et les criminels, reste-t-il encore une place dans ce monde pour la foi sincère ? À chacune de ses rencontres, Wendell n'aura de cesse de chercher une réponse à cette question. Laya, l'adolescente en fuite détient-elle la vérité ? À moins que ce ne soit Balthus, le méditatif soldat camerounais... ou peut-être ce mystique soufi qui sillonne la brousse en quête d'une cité idéale ? Wendell apprendra en tout cas une chose : les miracles ne se produisent pas forcément là où on les attend.