Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LES CONFESSIONS DE MICHKA
THERESE ZRIHEN-DVIR
TATAMIS
13,00 €
Épuisé
EAN :9782917617847
Les confessions de Michka, rescapé de la machine meurtrière nazie, nous entraînent dans le maelström de la fuite ahurissante d?un jeune garçon juif, âgé d?une dizaine d?années qui s?échappe du ghetto de Bialystok et échoue dans la forêt. Là, il connaît la faim, le froid, la douleur et surtout la solitude. Dans cet univers glacé, il se heurte soudain à une horde de loups? " Quelques-uns me jetèrent un regard triste, sans manifester d?hostilité particulière. Je sentis mon corps se figer et mon coeur battre à tout rompre dans l?attente d?une attaque soudaine, qui ne vint jamais? " Cela nous ramène inévitablement à l?échafaudage imaginaire de Misha Defonseca et à sa condamnation à l?oubli d?autres innocents parmi les loups qui se retrouvaient plus seuls et plus abandonnés que jamais Comment ne pas être sceptique après cette scandaleuse invention de Defonseca ? Comment vérifier si les confessions de Michka sont fiables ? Il suffit pour cela d?écouter les rescapés de la Shoah qui ont vécu un certain temps dans la forêt pour comprendre qu?une attitude pareille des loups a été réellement vécue. La radio militaire israélienne Galei Tsahal en a recueilli quelques témoignages lors des entrevues avec des rescapés? ou les découvrir simplement sur internet.
Cet ouvrage offre quelques clefs au lecteur pour décrypter l'écriture subversive oulipienne. Le "je" arboré dans les textes de Marcel Bénabou, d'origine marocaine, ne renvoie pas uniquement à l'auteur, même quand les faits narrés coïncident avec la réalité de l'écrivain. Le lecteur n'est pas le narrataire, mais un personnage, voire un narrateur-lecteur. Les catégories du récit sont revisitées remettant en cause les canons de la littérature. Le modèle mathématique offre à l'écrivain un champ infini de potentialités et de contraintes d'écriture à même de briser le caractère figé de la langue française. Bénabou écrit toujours le même livre qui l'obsède : la genèse du livre. Son éducation judéo-marocaine et sa lecture de la Kabbale lui ont été d'un apport considérable dans ce dessein.
Réédition de ce titre devenu au fil du temps un classique pour une introduction à la Franc-Maçonnerie. Ecrit en 2006 par Thérèse Willekens, ex Grand Maître de la Fédération Belge de l’Ordre Maçonnique mixte international du Droit Humain, ce livre qui se base sur un échange épistolaire réel avec la profane Valérie, est particulièrement clair et accessible pour tous, jeunes ou moins jeunes qui s’interrogent à propos de la Franc-Maçonnerie aujourd’hui. Valérie, finalement initiée, rend hommage à Thérèse Willekens en introduction à la présente réédition. Si je me souviens bien, Kipling a dit un jour :«Il n’y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami, excepté peut-être celui d’en faire un nouveau». Voilà bien la joie que j’ai éprouvée en découvrant Valérie, si proche de moi par la sensibilité et par le désir de comprendre et d’interroger. De sa part, les questions ont été nombreuses, et je me suis efforcée d’y répondre. Parfois, les réponses étaient toutes prêtes, mais il m’est arrivé aussi de devoir réfléchir, de consulter les ouvrages de ma bibliothèque, et même d’interroger mes amis. C’est ainsi que j’ai élaboré ces pages, que je dédie à Valérie, bien sûr, mais aussi à tous ceux qui cherchent et m’amènent donc à chercher, moi aussi, au-delà des certitudes et des opinions toutes faites. Thérèse Willekens a été membre fondateur de plusieurs loges de l’Ordre maçonnique mixte international du Droit Humain. Elle y a exercé diverses fonctions, dont celle de Vénérable Maître. Elle a été élue, en 1999, Grand Maître de la fédération belge de cet Ordre.
Présentation de l'éditeur Pourquoi l'Eternel qui se dit "Dieu Unique" et intime à Ses croyants à ne croire qu'en LUI, et qu'en Lui seulement, enfante un fils en se servant d'une dite jeune fille humaine vierge pour créer un autre dieu, LUI qui décrète dans les Dix Commandements : "Tu n'auras d'autres Dieux devant ma face." ? Le mal de quelques "envoyés de Dieu" autoproclamés est qu'à un certain moment, ils ont cessé d'être des messagers pour se substituer au créateur. Ce n'était plus la parole du créateur qu'ils énonçaient, c'était leur parole pesée et coordonnée à laquelle ils avaient eu l'audace et même l'effronterie d'attribuer une prérogative de puissance Divine. Ni les chrétiens, ni les musulmans ne semblent réaliser qu'ils se sont éloignés de la véritable parole de Dieu pour ne devenir que des vassaux de ceux qui ont usurpé et phagocyté un rôle et des fonctions à des millions d'années-lumière de ce qu'elles devaient être...
Marcelle Auclair, qui a traduit ses ?uvres complètes proposées ici et lui a consacré une biographie fameuse, l'appelait la "Dame errante de Dieu": Thérèse d'Avila (1515-1582) s'impose comme une des grandes figures de la mystique et de la culture espagnole, qui va marquer à jamais la spiritualité du Carmel. Jusqu'à aujourd'hui, elle continue de fasciner les spécialistes du religieux, les psychanalystes ou les artistes par son "excès" mystique doublé d'un grand sens de l'action concrète, que traduiront ses nombreuses fondations de communautés de carmélites. Le premier tome des ?uvres complètes de Thérèse d'Avila permet de découvrir également une grande écriture, une capacité d'expression psychologique et spirituelle à la mesure de son expérience de Dieu.
Le degré d'humanité se mesure à la manière dont les hommes traitent les animaux. Or de ce point de vue, l'homme n'a pas été très humain jusqu'à présent. Son besoin de tout maîtriser, et notamment de maîtriser la nature, l'a trop poussé à faire des animaux une variable d'ajustement, en vue de son seul bonheur. Mais peut-il être heureux s'il répand la souffrance animale ? Ce livre est un terrible état des lieux de la souffrance ressentie quotidiennement, et parfois continuellement, par des milliards d'animaux à travers le monde. Des millions de poules, lapins et autres oies élevés en batterie, aux trafics de chiens, de chats et d'animaux exotiques, en passant par le braconnage, les tests en laboratoires et la surpêche, les cas sont innombrables et souvent catastrophiques, voire irréversibles. Quid de ces espèces disparues du fait d'une chasse ou d'une pêche trop intensive ? Quid de ces espèces en voie de disparition ? Combien de temps l'humanité acceptera-t-elle qu'une partie d'entre elle vive dans la violence et la torture infligées à d'autres êtres vivants, à savoir les animaux ? Ce livre, qui rassemble des centaines de faits, citations, statistiques, dresse un panorama complet de la situation, et se veut un signal d'alerte pour tous les hommes dignes de ce nom. Il faut réagir, car nous sommes collectivement allés beaucoup trop loin. Et si nous continuons, les générations futures nous condamneront moralement pour crimes contre le règne animal.
Les séries TV françaises sur l'école sont le miroir de notre société post-moderniste, c'est-à-dire qu'elles décrivent fidèlement, hélas, ce qu'est devenue l'école depuis une quarantaine d'années et surtout, ce qu'elle doit être : à savoir non plus un sanctuaire voué à l'acquisition des connaissances, mais un lieu de vie. Ainsi, ce monde éducatif, dans l'Instit, Le Lycée, Madame le Proviseur ou La cour des Grands, avec sa violence, ses drames, ses conflits mais aussi ses plaisirs : la fête, l'amour sous toutes ses formes - même les plus choquantes - nous renvoie l'image de notre société narcissique, holiste, tribalisée, où la loi est sans cesse édulcorée, pour ne pas dire bafouée, par l'idée fallacieuse que le mal, le délit, sont toujours la conséquence de la misère et de l'injustice sociale. Où la discipline est laissée à la discrétion de chacun, c'est-à-dire de personne. Ces séries télévisées nous tendent le miroir de notre décadence assumée, voulue par les jusqu'au-boutistes du progrès, du changement, de l'utopie en marche, festive et galopante, qui nous entraîne vers un totalitarisme mou mais bien décidé à prospérer sur les ruines du monde moderne.
Présentation : Si vous voulez être un auteur à succès, faites la chasse aux milliardaires ; c'est à la mode et cela rapporte. Chacun le sait, les milliardaires sont ceux qui ont détourné la richesse collective, la valeur créée par la classe moyenne. Nous avons trop de milliardaires ; il faut leur faire rendre gorge par l'impôt. Mais pourquoi les pays où il y a la plus grande densité de milliardaires ont-ils le plus de croissance ? Pourquoi la France compte-t-elle le plus petit nombre de milliardaires et le chômage le plus élevé et le plus persistant ? Serait-ce, hasard, que loin de pomper la richesse d'un pays, ces milliardaires seraient ceux qui la créent ? Et que ceux qui les fustigent ont partie liée avec les étatistes, ceux qui vivent de l'Etat ? Les inégalités fournissent en effet aux étatistes l'alibi pour plus de redistribution, plus d'aides sociales et donc plus de postes bureaucratiques. Et elles masquent leur inaptitude à diriger le pays car à l'ENA, ils ont appris à redistribuer, réglementer, protéger, mais non pas à créer de la valeur, de la richesse et des emplois. Pour échapper à ce sortilège, relancer la croissance et sortir du chômage, il faut comprendre comment une très petite minorité a su infecter l'opinion publique avec des statistiques truquées et une idéologie qui tient lieu de science économique. Il faut déconsidérer ces grands prêtres pour permettre aux mesures économiques et fiscales qui ont marché ailleurs de nous sortir du chômage et de la misère. L'auteur : Bernard Zimmern est énarque, polytechnicien, inventeur ayant eu une réussite internationale. Il s'est entouré, pour rédiger cet essai, d'une équipe de jeunes économistes et s'est inspiré des travaux de la Fondation iFRAP, de ceux menés par IMPACTENT, une association d'anciens chefs d'entreprises, ou encore des recherches de l'Institut IRDEME.
Influence politique traite de la production et de la diffusion de contenu en matière de communication d'influence : Comment confectionner ce contenu, générer des idées qui "collent". Comment contrôler le contexte de diffusion, comment utiliser à son profit un événement particulier, attendu ou inattendu, surfer sur la situation sociale ou politique... Comment devenir soi-même influenceur, former et coordonner ses réseaux d'influenceurs. En abordant tous ces points, le lecteur découvre comment utiliser ces techniques, comment les identifier, les démasquer chez d'autres, ne pas se faire duper par la mise en scène et la mise en récit de certains événement anodins ou fabriqués de toutes pièces. La présentation de chaque principe s'accompagne donc des risques, limites qu'il peut présenter et critiques qu'il peut susciter. Le but est aussi d'exercer le sens critique du lecteur, pour qu'il aille au-delà de l'actualité qu'on veut bien lui présenter, qu'il soit capable de décrypter ce qui relève du détournement, de la manipulation, de la propagande au service d'un parti, d'une faction, d'un mouvement, d'une personnalité, de l'Etat.