Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Trouver un autre nom à l'amour
Tejera Nivaria ; Vallée François
CONTRE ALLEE
18,50 €
Épuisé
EAN :9782917817445
L'histoire d'un triangle amoureux marqué par le suicide. Le narrateur observe les tourments qu'engendre cette liaison dangereuse dont il fait partie, mais d'où peu à peu il se sent exclu. Il décrit jusqu'à se l'approprier, la rencontre entre les deux autres protagonistes, Verónica et Andrea, le suicide de ce dernier puis tout ce qui en émane, comme en témoigneront ses minutieuses observations. Un huis-clos à trois personnages Bien que sa présence soit affirmée à travers sa parole, on ne sait rien du narrateur qui apparaît et disparaît au fil du roman, comme un spectateur à l'affût, évoquant par là le (futur) lecteur. Verónica elle, est auteure. Cela laisse entrevoir la fusion subtile et laborieuse entre elle et le narrateur, leurs réflexions se faisant écho. Andréa s'est suicidé. Il est le personnage fantôme du livre, l'être par lequel passent et sont questionnées toutes les attentes, jusqu'à l'épuisement et, au bout du compte, la transformation des ruines de ce chaos sentimental en une possible richesse : la reconstruction d'une vie à partir de l'acceptation et de la connaissance de soi. Un roman du deuil Avec cette vaste méditation, avec l'écho des mots convoqués d'écrivains tels que Breton, Soupault ou Roud, Nivaria Tejera nous renvoie face à nous-mêmes, face au miroir de nos illusions, à scruter notre intime comme seul le langage poétique le rend précisément possible.
Résumé : Gêné par des démangeaisons lui parcourant tout le corps, Youri Johnson s'interroge sur l'avenir des êtres humains dont l'existence se conclurait par la transformation en champignons. Tout en décrivant le monde qui l'entoure au travers d'un monologue, l'auteur clame son amour pour la nature. Elle s'insinuera en nous et nous survivra. Au-delà même de l'apocalypse que nous génèrerons. Le retour à la nature, au sens absolu et littéral, au travers de la figure du champignon qui vient se loger et se développer dans le corps-même de l'auteur, nous incite à nous éloigner des sirènes d'un capitalisme sec et mortifère. Ce conte est écrit dans une langue poétique et mélancolique qui ne dissimule pas ses attaques contre le capitalisme et dont on sent une catastrophe inévitable se profiler pour les humains ou, à tout le moins, l'auteur. Perçant à jour l'aspect superficiel des vies humaines, ce livre appelle aux racines, aux mutations des corps et à un retour aux sources.
Résumé : Je dois mourir. Si c'est tout de suite, je vais à la mort ; Si c'est dans un moment, pour l'instant, je déjeune, puisque l'heure est venue de le faire, ensuite je mourrai.
Les vies de Giselle, une Rwandaise, d'Itto, une Marocaine, de Manuela, Jose et Pedro, trois jeunes Espagnols, tous héritiers de cultures très différentes, vont se retrouver mêlées de manière extraordinaire, hors du temps et de l'espace, dans l'extase d'un petit moine bouddhiste de dix ans. Un journaliste en pleine crise familiale et professionnelle sera témoin, dans un rêve ou une vision, de cette incroyable rencontre. Il sait, sans en connaître la raison, qu'il doit retrouver les cinq jeunes pour qu'ils se réunissent de nouveau, mais cette fois-ci dans leur réalité corporelle. Au cours de cette nouvelle rencontre, le petit moine leur fera prendre conscience de l'identité universelle et semblable de tout être. Cette découverte identitaire commune va fortifier les acteurs de cette étrange expérience. Leur comportement naturellement altruiste et ouvert envers toutes les cultures humaines les pousse à accepter leurs responsabilités citoyennes au sein de leur société respective. Julián Tejera de León est né en 1948, à Lanzarote, aux Iles Canaries. Ses parents s'établissent à Tétouan, au Maroc, où il passe son enfance. A l'âge de 15 ans il intégre le couvent Franciscain de Saint-Jacques-de-Compostelle. Il revient au Maroc en 1968 où il s'intéresse à la culture arabo-islamique. En 1971, il quitte l'Ordre religieux pour devenir professeur de géologie à la faculté des sciences de Rabat, où il y enseigne depuis 1978. Ce parcours particulier comme fils d'émigrants, puis religieux et scientifique, l'a conduit à s'intéresser à la problématique de la multi-culturalité, et plus particulièrement à la problématique religieuse et métaphysique du devenir de l'homme.
Les Banyarwanda au Nord-Kivu (Congo) représentent 50% de la population de cette province. Ces populations transfrontalières à cheval sur le Rwanda et le Bufumbira ougandais se retrouvent de façon récurrente au coeur du débat congolais autour non seulement de la question de la nationalité, mais aussi de leur intégration politique et économique dans le contexte d'un Congo en mutation profonde. La décision de créer de nouvelles entités administratives en 1962 fut la pomme de discorde qui divisa les élus du Kivu. Les guerres successives au Nord-Kivu depuis l'indépendance, ainsi que les lois successives sur la nationalité qui ont fait les populations Banyarwanda des apatrides depuis 1981 puisent leur virulence dans l'opposition entre "autochtones" et "allogènes" . Dans ce livre nous démontrons que la qualification Banyarwanda recouvre des situations historiques et sociales complexes. A défaut d'un Etat capable d'imposer une régulation politique, les Banyarwanda se retrouvent en définitive des citoyens constamment en sursis.
LE MODULOR, UNE NOTION ARCHITECTURALE En 1945, Le Corbusier invente une notion architecturale : Le Modulor, silhouette humaine standardisée servant à concevoir la structure et la taille des unités d' habitation dessinées par l' architecte. Plusieurs habitations furent conçues sur ce mode. Parmi elles, l' Unité d' habitation de Firminy-Vert, près de Saint-Etienne. Le Corbusier décédé avant de pouvoir faire aboutir ce projet, la piscine prévue pour l' Unité d' habitation de Firminy-Vert est fi nalement pensée et construite entre 1969 et 1971 par André Wogenscky, sur les mesures du Modulor. DIALOGUE DES NORMES L' odeur de chlore est le récit d' une femme dont le corps aura évolué, année après année, dans cette piscine aux normes de l' homme parfait. La narratrice dessine son propre parcours aquatique, avec ce corps réaliste qui est le sien. Au cours de brefs chapitres, cette femme, ce "je", dialogue avec l' eau, mais aussi avec Le Modulor.
Dans ce roman de la ville composé de courtes histoires, Amandine Dhée passe au crible les comportements humains en milieu urbain. Avec ce ton décalé et cet humour parfois corrosif qui lui sont propres, elle décortique les situations absurdes auxquelles sont confrontées la plupart des citadines.
Je ne veux pas être une mère qui est toujours dans ses livres, je veux être interrompue, je veux pouvoir être dérangée, je ne veux pas qu'un enfant sente qu'il vit dans un ordre inférieur de réalité, que sa vie est contingente. Je veux qu'il se sente souverain, qu'il soit impérieux, qu'il soit insupportable. Je veux que ce soit l' écriture qui ressente les secousses du quotidien, les dérangements, la maladie, les caprices, je veux que l' écriture soit insomniaque, dépassée par la vie, qu'elle en souffre, et qu'on le sente, qu'on se dise : clairement, elle n' arrive pas à gérer, c'est trop pour elle, ça se voit que tout ça est au-dessus de ses forces, qu'elle concilie mal le travail et la famille, toujours en retard, décalée, c'est agaçant, à l'arrache, sur le bord d'une table, entre deux boires ou deux repas, dans un interstice de l'existence, c'est l'écriture qui finit par en souffrir, fatiguée, exténuée, on sent qu'il ne reste pour écrire qu'un zombie, une volonté exsangue, c'est instable, et c'est ça que je veux, qu'on dise que c'est bâclé et, pourtant, qu'on n'arrête pas de lire [...]. Clara Dupuis-Morency.
Je cherche la limite, toutes les limites. Celles qui partagent, celles qui disent de quel côté je suis l'étrangère, où je mets les pieds, où je dépasse [...].